#Etape 9 : Amorcer sa propre R(évolution)

Les trois choses qu’il nous faut traverser pour avancer

Ceci est mon 10 ème article ! Et, pour Noël, Medium nous a fait un petit cadeau en nous renvoyant les statistiques de l’année. Cela m’a permis de revoir le chemin parcouru et de repenser un à un aux visages de ceux qui m’ont partagé ce que mes articles avaient pu leur apporter.

Lorsque j’ai lancé ma publication 48 étapes, il y a de cela 3 mois (avec 1 mois et 1/2 de pause), j’avais commencé par ce post sur ma profil Facebook personnel :

C’est moi — crédits Daniela Sousa

J’ai soulevé un de ces sujets tabous dès mon 1er article. Je fus surpris de l’intérêt et des réactions positives. J’ai approfondi le sujet dans mon article sur “Choisir le chemin le moins fréquenté”. Ce dernier a d’ailleurs été relayé par le communauté Medium France, ce qui fut très encourageant pour moi. :)

Le Merci à Medium France d’avoir relayer mon article ! :)

Avec cet article, j’aimerais vous proposer une piste de réflexion concernant deux questions essentielles soulevées dans ce précédent article :

  1. Qui suis-je ? En quoi suis-je unique ? Et comment définir un projet de vie pour être aligné avec ce que je suis ? (C’est notre quête d’identité)
  2. Pourquoi suis-je sur terre ? Et quelle différence, vais-je faire ? En quoi cela forge ma vision de la vie, de mes valeurs ? (C’est notre quête de sens)

Ici pas de recettes rapides ou d’absolues. Le plus important étant que chacun puisse se mettre en chemin et faire ses propres expériences. A l’image du témoignage d’Etienne Mangino, chaque histoire sera unique et peut inspirer d’autres. Ce que je propose ici est de prendre conscience de trois petites choses.

Se mettre en chemin, c’est le chemin…

Pierre Rabhi nous met sur le chemin avec le mouvement du colibri, il nous encourage à vivre cette indispensable “Insurrection des consciences”. Or cette insurrection ne commence pas par changer le monde…Regarder la vidéo !

Pierre Rabhi évoque dans cette vidéo qu’il est important de :

N°1 : Prendre conscience de son conditionnement

Nous n’avons pas conscience à quel point les idéologies transmises par notre environnement (familial, social, religieux, politique) ont forgé notre vision de la Vie et de nous-même. Nous avons besoin d’en prendre conscience puis de faire le choix de désapprendre. L’école ne nous a pas appris à vivre, à réfléchir par nous-même et encore moins à nous connaître. Or, découvrir en quoi nous sommes chacun uniques, est capital pour une vie porteuse de sens. C’est ainsi qu’on peut mieux s’épanouir et se mettre au service des autres.

N°2 : Se méfier de cette peur qui nourrit l’aliénation

A force de dire que tout va mal et que c’est à cause des autres, nous ne faisons pas partie de la solution mais du problème. Avoir le courage de regarder en face ce qui ne va pas chez nous, c’est reconnaître que nos bonnes intentions ne sont pas toujours efficaces. Nous connaissons tous l’adage : “L’enfer est pavé de bonnes intentions.”

Image extrait de la BD “Idées Réçues” d’Alain Auderset

Cela demande beaucoup de courage, d’humilité et de force de RECONNAÎTRE ce qui ne va pas chez nous. C’est le meilleur chemin que d’accepter de se remettre en cause plutôt que rechercher la faute chez les autres.

« La ligne qui sépare le bien du mal ne passe pas entre les Etats, ni les classes sociales, ni les partis politiques, mais au travers du cœur humain, de chaque cœur humain. » Alexandre Soljenitsyne (Prix Nobel de Littérature)

N°3 : Accepter son besoin de vivre le changement intérieur

En coaching, on évoque souvent l’ALIGNEMENT entre ce que l’on est (notre identité, nos valeurs, nos drivers), ce que l’on veut (nos aspirations profondes) et ce que l’on fait (nos talents, nos compétences, nos aptitudes). Être en alignement avec soi même et la place que l’on peut avoir dans le monde fait appel selon moi à notre désir et notre capacité à développer notre Intériorité.

C’est en cela qu’on s’affranchit de la deuxième limite du développement personnel.

Le syndrome de Pygmalion ou l’approche du “Guerrier de la lumière”

Selon moi, l’enjeu de fond n’est pas de se réaliser ou de s’améliorer comme nous le propose plusieurs gourous du développement personnel (même si c’est déjà pas mal me direz-vous :). Chercher à se tailler, se raboter à coup de techniques, d’injonction et de méthodes est un travail de surface qui part de l’extérieur vers l’intérieur. Nous essayons de faire sur notre personnalité ce que Pygmalion a essayé de faire sur cette pierre “informe et vide” et par la force de sa poigne et de son génie artistique, il en a fait émerger Galatée.

Mais tout R(évolution) personnelle si elle veut être profonde, authentique part de l’intérieur vers l’extérieur.

Citation extrait du “Manuel du guerrier de la Lumière”

On navigue en plein paradoxe : celui d’aller creuser au fond de soi-même sans sombrer dans le narcissisme. Dans le même temps, nous avons besoin de l’AUTRE, cet ÊTRE différent qui peut nous révéler à nous-même. Ce double mouvement de recentrage sur soi et de décentrage vers l’autre peut se vivre dans une démarche d’intériorité. C’est ce qui, selon moi, peut nous aider à amorcer sa propre R(évolution) et ainsi nous transformer en profondeur.

Souvent ce ne sont pas toujours nos proches qui peuvent nous guider sur ce chemin. Parfois, c’est celui que je crois aider parce que je lui donne à manger. Mais en vérité, c’est moi qui suis nourrit par son regard, son humilité à accepter de l’aide. Comme d’autres lecteurs de medium, j’ai été touché par l’article de Chloe Leb : “aimer son prochain est en train de changer le monde…” Je crois que ces Rencontres avec d’autres sont des jalons sur ce chemin le moins fréquenté. C’est ce qui nourrit notre intériorité.

Un dernier aspect, lui aussi paradoxal : “avant de se retrouver, il faut reconnaître qu’on est perdu”. Imaginez la scène, vous êtes en montagne…paumé…ce serait insensé de se prendre soi comme point de repère. Le repère doit être extérieur à soi même, il nous faut une CARTE et un GUIDE quelqu’un qui nous renseigne sur où nous sommes et quel est le CHEMIN à prendre.

Le CHEMIN LE MOINS FRÉQUENTÉ est selon moi celui de l’intériorité : Se connecter à soi et plus qu’à soi vers une forme de transcendance.

L’intériorité nous apprend à nous connaître, c’est…

Le meilleur chemin pour s’aimer soi et reconnaître sa richesse intérieure est de creuser, de rechercher activement ce qui de nous fait des personnes uniques. L’article de @Koganhan nous propose plusieurs moyens de cultiver cet intériorité, jetez un coup d’oeil à son article.

Pour connaître les deux pistes concrètes que je propose pour amorcer sa propre R(évolution) et commencer son cheminement spirituel, c’est par ici la suite de l’article.

1. Une question pour échanger

Que pensez-vous de ce syndrome du Pygmalion versus Guerrier de la lumière ?

2. Une réaction pour encourager : si vous avez aimé, please mettez un petit :

Aller plus loin

1. En me suivant

Pour prolonger l’échange, l’un des meilleurs moyens et de me contacter par Twitter.

2. En lisant le livre : “Le manuel du guerrier de la lumière” de Paulo Coelho

3. En partageant l’article

N’hésitez pas à partager ces articles aux amis avec qui vous avez envie de partager cette réflexion.

4. En vous embarquant pour vivre le Voyage en 48 étapes