La Parcem appelle au redressement du pays

Par Edouard Nkurunziza

Faustin Ndikumana : « Il est temps d’appliquer la tolérance zéro à la corruption pour ces marches publics. »

«La Parcem reste convaincue que l’Accord d’Arusha est la pierre angulaire, le ciment, la fondation de la stabilité politique dans notre pays », a martelé Faustin Ndikumana, président de la Parcem. Déclaration faite, jeudi 24 novembre, lors d’un point de presse sur la position de son organisation à la prochaine session à Arusha.

Il appelle à la protection de la Constitution. Il rappelle qu’elle émane de l’Accord d’Arusha. En cas de modification, Faustin Ndikumana souhaite qu’elle ne vienne pas dans le sens contraire à l’esprit de l’Accord d’Arusha.

Cet activiste de la société civile défend de bonnes conditions pour la tenue des élections libres et transparentes. Afin d’avoir des institutions légitimes.

En outre, M. Ndikumana a insisté sur la nécessité de concevoir une stratégie de sécurité pour tous. « Comment garantir la sécurité pour tous ? Comment en finir complétement avec le mouvement de réfugiés ? »

D’après lui, les invités doivent répondre à toutes ces interrogations. «Il est inadmissible que le Burundi ait plus de 300 mille réfugiés, plus de 50 ans après l’indépendance.»

Faustin Ndikumana évoque le besoin du rétablissement de la coopération : «L’urgence est de redresser le pays.» Et de conclure que la première mission des autorités est de garantir le bien-être des citoyens.

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