1 Jour / 1 Test (16/05/2017)

Dash Maximus par Matt Hughson

C’est amusant comme la perspective de devoir Ă©crire quelque chose me pousse Ă  essayer de terminer le jeu alors que je l’aurais probablement vite arrĂȘtĂ© par frustration en temps normal.

Minimaliste. Presque trop, avec son silence pesant. Dash Maximus nous met dans les bottes de ce qui ressemble à un spationaute échoué (il tombe au tout début) sur une planÚte inconnue.

Bon, allons-y pour la premiùre prise en main : J’avance avec les flùches, je reviens sur mes pas, je sau
 hein ?

La flĂšche du haut, la barre d’espace, rien n’y fait. Impossible de sauter ! Au lieu de ça, une pression sur la touche C nous permet de mettre un coup de propulseur et de faire un bond en avant (un dash !!). Et lorsque l’on fait un dash contre une paroi verticale : miracle, on est propulsĂ© vers le haut ! Ce rebond a une autre consĂ©quence : la rĂ©initialisation du temps de rĂ©cupĂ©ration. Ainsi, lorsque l’on est contre une paroi verticale, le dash est utilisable aussi frĂ©quemment que l’on arrive Ă  marteler la touche C.

A partir de lĂ , on apprivoise rapidement les dĂ©placements du personnage, et on se retrouve (forcĂ© par l’agencement des niveaux) Ă  virevolter en l’air, dashant sur toutes les parois que l’on arrive Ă  atteindre, pour atteindre la sortie de chaque tableau.

Au dĂ©part trĂšs simples, ils montent rapidement en difficultĂ©, avec des interrupteurs Ă  activer (toujours en dashant) et un final abominable Ă  base de dĂ©filement vertical avec des plateformes minuscules sur lesquelles “rebondir”, et l’assurance d’une mort immĂ©diate en cas de chute.

Ah ouais, sale ambiance


Niveau son, c’est trĂšs trĂšs Ă©purĂ©. Quelques notes de piano (littĂ©ralement, je parle de cinq petites notes) ici et lĂ  qui posent une ambiance lorsque l’on atteint un point d’intĂ©rĂȘt. Le bruitage des dash, et c’est marre. Exception faite au niveau final qui a droit Ă  sa petite musique au piano, boucle de 30 secondes, angoissante au possible.

LĂ  je suis obligĂ© de faire une pause dans l’écriture, parce que ce maudit niveau en scrolling vertical me rĂ©siste et que je suis persuadĂ© de mourir juste avant la fin Ă  CHAQUE fois et que je suis certain que c’est le dernier niveau !!
(â•ŻÂ°â–ĄÂ°ïŒ‰â•Żïž” ┻┻

Le jeu est assez court, une douzaine de tableaux tout au plus (ma mĂ©moire est dĂ©faillante). Mais leur difficultĂ© sur la fin fait qu’on y passe beaucoup plus de temps que prĂ©vu. A noter Ă©galement que l’on peut jouer au jeu dans deux configurations diffĂ©rentes : en 128x120 (le mode original) ou en 64x64 (mode implĂ©mentĂ© pour rĂ©pondre aux critĂšres d’une gamejam Ă  laquelle il a Ă©tĂ© proposĂ©, la Low Rez Jam). Le mode LowRez est bien Ă©videmment beaucoup plus difficile puisque le champ de vision est restreint.

Au final le jeu est plutÎt cool, demande une certaine adresse et beaucoup de self-control. Il aurait gagné à avoir un habillage musical plus fourni, mais vu sa durée, ça passe.

Le fameux niveau final et la capture de fin parce que je veux une preuve de ma souffrance.

Pour tester le jeu, c’est par ici

Du coup comme prĂ©vu, sur Medium vu qu’il n’y a pas de pages, je m’emporte et j’en Ă©cris beaucoup trop :D
J’ai fait de gros efforts pour Ă©viter un maximum d’anglicismes !