#MobilityWeek, #SmartCities #MobilitéPartagée #BlaBlaCar, #Velib, #Tesla…quand la mobilité est au cœur de toutes les attentions ! (Partie 1)
Aux côtés de Keolis et de la start-up Navya, Lyon a lancé le 1er service de minibus sans chauffeur au monde et, à moins d’une semaine de la « mobility week » européenne, la mobilité est sous le feu des projecteurs !
Nous vous proposons de découvrir 2 programmes dédiés aux start-ups ; l’un est international et s’appelle BigBooster, l’autre a fait de la mobilité son cheval de bataille, et est l’appel à projets Boost Mobilitech porté par Le Bivouac. Aux côtés de Didier Hoch, Président de BigBooster et de Benoît Membré, Directeur du Booster de startups, Le Bivouac, nous vous invitons à plonger dans le partenariat signé entre ces derniers pour la saison 2 de BigBooster ainsi que dans la mobilité et ses profondes mutations !
Le thème de la mobilité a été intégré dans cette 2ème édition de BigBooster. Pourquoi ?
Didier Hoch : L’idée est née des nombreux échanges, que ce soit avec nos partenaires pendant la première saison mais aussi d’autres acteurs du territoire comme le cluster LUTB « Transport & Mobility Systems/Rhône-Alpes Auvergne Automotive », les pôles de compétitivité, etc. Nous avons également observé que nos grands groupes partenaires tels que Michelin, Keolys, Air France, Aéroports de Paris et de Lyon travaillaient aux côtés d’incubateurs sur des projets « mobilité ». En parallèle, beaucoup de start-ups évoluent dans ce domaine au travers du numérique et des applications. Le sujet nous a donc semblé incontournable mais nous devions nous structurer. C’est maintenant fait. Nous avons volontairement choisi de ne pas restreindre le terme mobilité afin de susciter une transversalité entre tous les secteurs qui gravitent autour de BigBooster (biotech, cleantech, medtech, big data, etc. Dans notre programme, nous avons aussi une démarche citoyenne et la volonté de faire en sorte que tout le monde bénéficie des innovations et projets en développement chez nous. Notre démarche autour de la mobilité nous a permis de rencontrer le Bivouac et de concrétiser un partenariat entre nos deux entités.
Benoît Membré : C’est notre première année, notre premier appel à projets et le choix des nouvelles mobilités s’est fait naturellement, après avoir cartographié les atouts de notre écosystème. Le Bivouac favorise l’émergence de projets à forte composante numérique sur le territoire et nous accompagnons les start-ups, notamment sur le volet du développement commercial. Nous avons été labellisé FrenchTech pour la mobilité cet été, ce qui renforce notre pertinence sur cette thématique.. BigBooster est venu nous voir et nous a présenté sa démarche structurée pour intégrer la mobilité dans sa 2ème édition. C’est le volet international très avancé avec Boston et présent dans l’ADN de BigBooster qui nous a donné envie de nous associer à ce programme. Les 5 start-ups retenues pour notre appel à projets Boost Mobilitech seront directement invitées au Booster Camp de Lyon les 8 et 10 novembre prochains.
Qu’est ce que la mobilité d’aujourd’hui et de demain ?
B.M : La mobilité correspond traditionnellement au déplacement des personnes utilisant les moyens de transport existant (avion, voiture, etc.). Avec l’augmentation des performances des moyens de transport, les distances se sont raccourcies. Par exemple, il y a 200 ans le périmètre de déplacement des hommes était de 5 km. Aujourd’hui, il est mondial !
a mobilité de demain « les nouvelles mobilités » sera emprunte de partage de moyens et de déplacement des services vers les utilisateurs. Cette nouvelle mobilité répond à des besoins d’immobilité. Cette « mobilité inversée » correspond aux services et personnes qui accompagnent l’immobilité. Pour nous, les exemples sont partout : le déplacement des services médicaux vers les patients, ou des services administratifs vers les usagers, mais également le développement des robots qui acheminent les pièces et éléments permettant ainsi aux professionnels de gagner en confort et productivité en limitant des déplacements dans leur travail quotidien.
DH : La mobilité d’aujourd’hui est fondée sur l’approche individuelle, beaucoup de villes réfléchissent cependant à la mobilité collective et écologique afin de rendre les centres-villes moins sensibles à la pollution, par exemple. Globalement, avec l’arrivée des nouvelles technologies et la présence du numérique, tout devient interactif, y compris, la mobilité. Nos alternatives pour nous déplacer seront plus nombreuses et nous avons les technologies pour faire bouger les choses (numérique, avances technos, moteurs propres…).