Comment devenir financièrement indépendant sur le web, en cassant les règles des gourous de l’entrepreunariat

Gagner sa vie (soit être autonome financièrement) quand on entreprend sur le web, ça n’arrive pas par enchantement. Comme ça en une nuit.

Tu le sais n’est-ce pas ?

Que c’est un processus diablement long ?
 Et que ça demande franchement du boulot ?

Rien que d’y penser, j’ai la boule au ventre.

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Donc si tu es déjà découragé par ces premiers mots, ça ne sert clairement à rien de lire ce billet.

Et si tu as un peu peur d’être perturbé(e), je te recommande de repartir te faire caresser les oreilles sur l’un des innombrables blogs qui te dit qu’il suffit de créer un blog, d’écrire quelques articles et de faire des vidéos sur YouTube pour devenir riche en trois semaines.

Pour les autres, ceux qui sont prêts à affronter les épreuves une par une et leur botter le c** avec panache, je t’embarque avec moi sur la route la moins empruntée…

(sûrement parce que c’est la moins facile)

… de l’indépendance financière et la liberté sur le web.

⍟ Démarrons le moteur qui sent bon l’essence. ⍟

1/ L’indépendance financière, c’est la capacité de gagner de quoi vivre par toi-même.

Sans dépendre de ta famille.
 Sans dépendre d’un patron.
 Sans dépendre d’un emploi.

C’est une manière de gagner sa vie qui terrifie les gens fragiles et les coeurs tendres.

Et tu sais pourquoi ?

Parce qu’il n’y a ni contrat, ni sécurité, ni maître au dessus de toi qui te dit quoi faire et qui te donne de quoi manger autre chose que des pommes de terre Agata à la fin du mois.

Tout ça au fond, c’est l’histoire de ma vie. Sans Simba.

J’ai un parcours des plus classique.
 Peu-être le même que toi.

Je viens d’une famille aisée mais pas bourgeoise.

Une famille de gens qui se sont donné les moyens de réussir en travaillant trop très dur.
 J’ai pu faire de bonnes études et obtenir de bons diplômes.

J’ai pu voyager au quatre coins du monde aux USA, Canada, Bahamas, Haïti, Mexique, Jamaïque…

Bref, je n’ai jamais été indépendante parce que RIEN ne m’a jamais forcé à vouloir le devenir.

C’est le p**** de problème avec le confort.
 Tu t’enlises dedans comme dans un plaid en plein hiver sur ton canapé.
 Et t’as pas envie de sortir du truc tellement tu as du plaisir à l’intérieur…

Jusqu’au jour où TOUT a changé.

Je me suis réveillée, une fois mon diplôme en poche, avec la perspective de me démerder et d’être enfin en harmonie avec mes valeurs profondes.

Dès ce moment là, HORS de question d’accepter un job de carriériste avilissant même si très bien rémunéré.

⎋ Et fini l’argent facile.

J’ai voulu gagner mon indépendance, coûte que coûte, sans garantie, sans dépendre de qui que ce soit, en faisant ce que j’aime.

Et cette perspective d’indépendance sans « garantie » laisse une auréole sur le pantalon de la majeure partie des gens quand t’aborde le sujet avec eux.

De là, t’entends régulièrement des trucs comme :

« Je ne suis pas capable de monter mon propre business »
 « J’ai laissé mes rêves de gosses derrière moi, je suis responsable maintenant »
 « J’ai un crédit à rembourser, c’est trop tard pour me lancer dans un truc comme ça (truc comme ça = vivre de leur passion) »

Typiquement, le genre de coeurs fragiles qui disent ça sont ceux qui n’ont jamais essayé quoi que ce soit et qui repartiront dès demain matin travailler la tête baissée pour un seigneur qu’ils détestent.

Bon, j’ai tendance à exagérer mais tu me suis.

2/ C’est avoir une vision aussi claire que de l’eau de source

(sois fier d’en avoir une, c’est si rare que c’est aussi bon que du chocolat qui dégouline dans ta bouche)

L’objectif de cet article, c’est de te donner une direction vers l’autonomie financière et te donner les éléments clefs pour que tu l’atteignes à ton tour.

Ça tu l’as compris petit padawan ?

⍟ Alors mets ta ceinture maintenant, on repart de zéro. ⍟

Pour devenir autonome financièrement, la première chose à faire, c’est de développer ta vision.

  1. Tu dois être capable de visualiser ton autonomie financière.
  2. De la sentir comme l’odeur de cette galette des rois que tu aimais tant quand tu étais enfant.
  3. De la vivre avec anticipation comme quand tu te projettes à ton rendez-vous amoureux de samedi prochain.

Et surtout, cette vision doit t’habiter. Tu dois Y CROIRE comme aucun autre.

Pourquoi ?

Parce que PERSONNE autour de toi ne le fera à ta place.

Tu vas te faire bombarder de critiques et de trash talking au visage par ceux qui flippent de passer à l’action.

Ils vont te dire que « c’est risqué », que « tu es naïf », voire « que tu es inconscient(e) ou à l’ouest »…

(c’est un truc que m’a mère m’a dit un jour, avant que je finisse par lui montrer mon solde bancaire du moment. Après ça, je crois qu’elle a arrêté).

Et s’ils te disent tout ça, ce n’est pas parce qu’ils sont méchants ou qu’ils te veulent du mal.

C’est juste parce que ton ambition bouscule au burin leur conception de la vie au travail et de comment elle devrait traditionnellement se dérouler.

Ta vision menace leur doux équilibre.

Comprends ça bien :

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Si une telle autonomie était abordable et plus encore plus enviable que leur propre situation, alors ça voudrait dire qu’ils suivent une voie prédéfinie sans l’avoir questionnée.

WTF.
 Totalement inadmissible pour eux !

Et pourquoi est-ce si difficile à admettre ?

Parce que la plupart des gens suivent une logique de gratification instantanée 1 1. Source originale : https://zenhabits.net/gratify/ par Léo Babauta. × .
 C’est-à-dire que leur vision s’arrête à ce qu’ils peuvent voir et avoir immédiatement.

→ Pour aller plus loin sur ce concept de gratification immédiate, je te recommande ce billet sur la version française de Zen Habits.

« Si je bosse tout le mois, j’aurais mon salaire. »

Ils n’ont pas envie de voir plus loin.

Là où ça devient intéressant, c’est lorsqu’on leur présente une proposition comme celle-ci :

Parmi les deux situations suivantes, laquelle préfèrerais-tu ?

1⃣ Travailler pendant plus de 40 ans, du lundi au vendredi pour un boulot où tu fais ce qu’on te demande et avoir tes 4 semaines de vacances par an.
 Après plus de 40 ans de bons et loyaux services, tu auras probablement de très faibles revenus chaque moi parce que le système de retraite sera complètement bugé.

2⃣ Travailler pendant 10 ans, d’abord comme un malade puis ensuite un peu moins de 20 heures par semaine et seulement les jours où tu as vraiment envie/besoin de bosser et passer la moitié de l’année en voyage.
 Être aussi créatif/créative que tu le désires.
 Puis placer ton argent et créer des systèmes d’autofinancement pendant ces 10 années pour te permettre de financer le reste de ta vie sans avoir besoin de travailler un jour de plus.

Présentées comme ça, le bon sens voudrait qu’on choisisse la seconde option.
 Pourtant en pratique, l’immense majorité de la population choisit la première.

Ces gens me dépassent complètement…

Je me demande sincèrement s’ils se rendent compte de là où leur quotidien va les mener.

Encore une fois, ce choix complètement con s’explique par la logique de gratification instantanée.

Ces gens te disent :

« Ça va, mon boulot n’est pas si mal, et puis, je suis jeune, j’ai le temps ! Puis faut bien payer les factures ! »

Et quand tu abordes le sujet de leurs conditions de vie de demain ? De l’année prochaine ? Du reste de leur vie ?

« Baaaaaaaah, t’inquiètes ! On verra ça plus tard ! »

Je crois qu’ils sucent des poupées en sucre.

Donc la première étape vers l’autonomie financière, c’est de développer ta vision.

Prendre conscience du chemin sur lequel tu avances chaque jour. Et visualiser vers où il te mène.

Peut-être que le sentier sinueux qui mène à ton indépendance est moins attirant que l’autoroute du salariat… mais si tu suis l’autoroute, tu ne découvriras probablement jamais l’oasis luxuriante qui est au bout du sentier. Biatch !

Bien sûr, je ne dis pas que devenir autonome financièrement c’est facile.

3/ Mordre la poussière comme si t’étais en plein milieu d’une étape du Paris Dakar

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Devenir autonome financièrement, ça ne veut pas dire que tu vas créer un business et que tout va se passer comme dans un conte de noël.

Loin de là.

La plupart des entrepreneurs sont en grosse galère.

Ils galèrent même comme des ânes en fait. C’est-à-dire qu’ils bossent parfois 95h par semaine pour bouffer des miettes à la fin du mois.

Pourquoi ?

Parce qu’ils font de la merde.

C’est triste à dire et tu vas me trouver déplacée mais c’est comme ça…

Que veux-tu que je te dise ?
 Que je te caresse comme je caresse mon chat ?
 → Je t’ai dis de repartir sur les blogs qui te dise que réussir c’est facile si t’as peur de la vérité.

Ils font de la merde car ils ont ZERO éducation financière.

  • Ils ne comprennent pas leur marché.
  • Ils proposent des produits dont les gens n’ont pas besoin.
  • Et ils ne savent pas gérer un business.

Heureusement, ce n’est pas si grave et c’est rattrapable.

Et maintenant, je vais brièvement te raconter l’histoire de Peter, le boucher qui voulait devenir indépendant.

C’est une histoire vraie, celle d’un pote à mon père.

J’ai juste changé le nom du gars et j’ai raccourci l’histoire.

Peter aimait faire des saucissons et des sauces de langue.

Il travaillait dans une petite boucherie qui appartenait à Sir Satanos.

Peter voyait que son patron gagnait beaucoup plus d’argent que lui.

Alors un jour, il décida de monter son affaire. Son affaire rien qu’à lui.

Il rassembla ses économies et entrepris d’ouvrir une boucherie dans le village voisin.

⎈ La grosse poussière quand le Dakar est passé devant sa porte. ⎈

Et là, il réalisa rapidement et brutalement que faire des saucissons était loin d’être la seule compétence requise pour gérer une boucherie.

L’absence de clients, la gestion des stocks de viande et la comptabilité eurent raison de lui et de son portefeuille.

Paf, paf Peter ! Coup de poing de la réalité dans ta tronche et tu bouffes du rab de poussière !

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Oui, Peter était roux.

4/ Créer son business, ça ne veut pas dire que tu es autonome financièrement.

D’ailleurs, la plupart des gens qui créent leur business reproduisent le système d’esclavage du salariat :

  • Ils bossent tous les jours de la semaine comme des malades,
  • Ils bradent les prix de leurs prestations de services ou produits,
  • Et ils essayent de grappiller un peu d’argent au jour le jour plutôt que de développer un business rentable.

J’ai dans mon entourage au minimum une dizaine d’exemples.

D’ailleurs c’est le fléau de 98% des auto-entrepreneurs et free-lances aujourd’hui.

Ils ont la tête sous l’eau et bossent DANS leur business au lieu de bosser SUR leur business.

Ce sont des auto-employés.

Des gens qui n’ont pas crée une entreprise.
 Des gens qui se sont crée un emploi.

Toujours COINCÉS dans le même système fou.

Je l’ai moi-même été un moment quand j’étais free-lance justement.
 C’est la même chose que d’être employé.

Et pourtant, c’est la représentation classique de la « création d’entreprise » pour beaucoup de gens.

C’est aussi ce qu’un paquet de blogueurs et de dream dealers t’apprennent à devenir sur le web.

Je n’aime pas cette vision de l’entreprenariat.
 C’est un oasis de sottises.

→ Une illusion de liberté.

À mon avis, l’intérêt de créer ta propre entreprise, c’est d’être en contrôle de ton temps de travail, de tes revenus et dans l’idéal le plus complet, du lieu où tu travailles.

En fait, l’intérêt principal, c’est d’être responsable de ses revenus.

Donc les stratégies de création d’entreprises que tu vois partout :

  • Les incubateurs et autres pépinières.
  • Les formations privées,
  • Les formations Pôle Emploi,
  • Celles des Chambres de commerce
  • Etc.

C’est le Moyen Âge de la création d’entreprise.

Je suis passée par là.

Ça t’apprend juste à être un esclave autonome.
 Esclave du propre système que tu mets en place.

C’était le cas de mon premier business.
 Le tout premier que j’ai crée après mes études.

J’étais social media manager pour des grandes marques et des startups.

Puis je me suis enfermée dans la dépendance la plus totale en ne travaillant quasiment que pour un seul client (j’appelle ça l’effet ticket restaurant : un seul client t’apporte 80% de tes revenus).
 Heureusement, j’avais eu la bonne idée de créer un système de revenus passifs en automatique à côté qui doublait mes revenus.

J’étais sans cesse en train de courir après les délais.

  • Les trucs “URGENTS” dans mes boîtes mails.
  • À combler les moindres désirs de mes bons clients.
  • En veillant à ne jamais contredire leurs mauvaises décisions stratégiques.
  • Et en fermant bien ma gueule.

Même si ça payait mieux qu’être employé, les conditions de travail étaient pas des plus géniales (la pression de la dépendance) mais bon, il est vrai que je vivais méga confortablement (j’ai bien pu embrasser le c** du superficiel un bon moment).

Aperçu de la douce l’illusion par les nombres pour mon premier business, que j’ai créer en 2015. Esclavage dissimulé par des chaînes en or.

Salaires freelance

Puis Juin 2016. En fait j’arrête tout. Je me casse. Je suis morte. Je suis dans un sale cercle.

5/ Donc, créer son business, en soi, c’est pas forcément l’Eldorado.

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Créer son business, au début c’est comme t’acheter le dernier iPhone.

Le TOUT DERNIER. Celui dont tous tes amis rêvent.

T’est ouf, dingue, fier, empli de bonheur, tu pourrais crier ta joie, tu as envie de lui faire l’amour.

T’es au taqué.
 Bon tu as bien raqué c’est vrai mais pour ce plaisir, ça valait la peine non ?

Et puis tu vas pisser. Et là, ben oui tu sais où je veux en venir.

T’as pas fait exprès. Ça c’est produit en un instant.

Le truc, c’est que c’était déjà très cher alors tu t’étais dis que tu prendrais l’assurance plus tard.

Et maintenant, tu n’as plus rien.

La solution pour ne pas que ce genre de choses t’arrivent, c’est DE PRENDRE DES PRÉCAUTIONS.

Des sortes d’assurance en fait.

Comme des “assurances lucidité”.

Et pour ça, il faut que tu rajoutes des accessoires à ton couteau.
 Tu dois devenir un couteau suisse.

Le problème, c’est que pendant toute notre « éducation » supérieure (à partir du lycée), on nous a « enseigné » la spécialisation.

Et c’est l’une des nombreuses choses qui défoncent notre perception du monde et du travail.

On nous encourage à être capables d’accomplir une seule tâche, le mieux possible. Pour avoir un rôle bien précis et bien déterminé dans la grosse machine.
 Youpi !

C’est le contraire absolu de l’autonomie.

Être autonome, c’est être libre et s’adapter au monde.

Pas être conditionné et s’adapter au système.

Le message de l’école a pénétré tellement profondément le cerveau de tous ceux qui sont passés par le système scolaire qu’on se retrouve avec des gens qui choisissent de passer leurs vies en tant qu’esclave spécialistes plutôt que de continuer d’apprendre après la fin de leurs études pour dessiner leur avenir.

Donc, comment tu te prépares à traverser le désert pour gagner une étape du Dakar ?

Tu continues d’apprendre. Après tes études. En plus de ton travail. Chaque jour.

Si tu veux juste faire ton pain. Le mieux, c’est que tu te trouves un patron qui t’en donne l’opportunité.

Si tu veux être autonome. Le mieux, c’est de continuer d’apprendre. Et savoir faire du pain sera certainement un atout mais ce ne sera pas une fin en soi.

Alors pour atteindre ton indépendance :

  • Tu investis en toi plutôt qu’en des choses matérielles (du moins pour un temps)
  • Tu lis. Tu te formes. Tu observes.
  • Tu choisis avec circonspection ce que tu apprends. Tu utilises ton sens critiques.

Et surtout :

6/ Tu passes à l’action comme Rambo sur une étape du Dakar

Ça ne sert à rien d’apprendre quoi que ce soit si tu ne t’en sers pas.

Pour atteindre ton indépendance financière, tu dois systématiquement transformer en actions tout ce que tu apprends.

Tu dois TOUT mettre en pratique.

Car la connaissance ne suffit… PAS.

Je te donne les conseils qui ont certainement le plus de valeur d’entre tous :

  1. Expérimente.
  2. N’écoute pas tous les gourous du web qui te disent qu’entrepreneur c’est le bonheur absolu tous les jours car ces gens se cachent bien de tout te montrer
  3. Ne te contente pas de lire les exploits ou les gros fails de ceux qui ont essayé.
  4. Passe à l’action toi-même.
  5. Bien sûr, prend en compte les expériences des autres, mais ne t’arrête pas à ça.

La vie, ça ne se passe pas par procuration comme disait mon tonton.

Tu auras beau lire 52 livres sur la création d’un business profitable ou le développement personnel, c’est pas ça qui va rendre ton entreprise rentable.

Genre, jamais

Ce qui va t’apporter des résultats, c’est quand tu vas vraiment mettre en pratique tout ce que tu lis dans ces livres.

Et tout ne va pas se passer comme sur des roulettes.

Il y aura des trous sur la route.

Des changements de cap.

Des collines glissantes et des dunes abruptes.

Et c’est ça : la longue étape vers l’indépendance vers l’autonomie financière.
 
L’action est donc l’élément décisif qui sépare ceux qui VEULENT de ceux qui FONT.

Et mon expérience me dit que la vie récompense toujours les preneurs d’action.

Et comment tu mets un premier pied dans l’action ?

  • En accomplissant une action simple.
  • Pas de plan élaboré sur la comète ou d’objectifs intenables.
  • Juste une petite action concrète. Que tu peux réaliser aujourd’hui.

7/ Tu veux être financièrement indépendant en 2018 ? Click To Tweet

Alors je vais te poser une question très importante :

Quelle est la plus petite action que tu puisses effectuer dans ce sens aujourd’hui ?
 Ta réponse dépend de ton avancement personnel.

Ça peut être quelque chose du genre consacrer 1 heure tous les à faire une petite action comme :

➳ Lire un livre sur la création d’un business, la gestion financière, le copywriting, le mindset

➳ Chercher comment tu peux aider les autres sur une thématique rentable

➳ Téléphoner à un ami à toi qui a déjà créé son autonomie financière et lui poser des questions (ou m’envoyer un mail à chloe-ferreira[at]youngpreneurpodcast.fr) ou t’abonner à mes conseils quotidiens :

Ton meilleur mail :

➳ Suivre une formation de marketing, de copywriting, d’emailing, de dev perso.

➳ Etc…

Parce que ça commence par là.

Faire une petite action.

Et cette petite action te mènera à une autre petite action. Et ainsi de suite.

Et c’est l’accumulation de ces petites actions t’amènera des résultats.

Rien d’autre.

Et ça débute / continue aujourd’hui.

C’est simplement cette mise en pratique qui t’apprendra à être autonome financièrement.
 
Tiens, je te donne un petit exemple perso :

Quand j’ai lu « La semaine de 4h » de Tim Ferriss, je n’ai pas « juste » lu le livre.

J’ai appliqué la plupart des conseils immédiatement. Au jour le jour, au fur et à mesure que je lisais le livre.

Je l’avoue, je n’ai pas bien sûre pas appliqué TOUS les conseils sans réfléchir…

…par exemple ceux qui parlent de se trouver un assistant en Inde ou à Madagascar.

Mais pour la grande majorité des conseils, je les ai mis en pratique.

J’ai cherché une niche, développé une activité et des produits avec une bonne rentabilité, mis en place un système de vente en ligne, de coaching en one to one etc…

…alors que je n’y connaissais pas grand chose à l’époque.

Et je ne connais pas encore tout.

Loin de là.

Car je n’ai pas encore terminé mon apprentissage.

Le vrai résultat, c’est que j’ai EXPÉRIMENTÉ et appris un tas de choses !
 Si j’avais écouté les gens qui me disaient : « ça ne fonctionnera pas »… et bien, je n’aurais rien appris et je n’aurais rien fait du tout.

À partir de là, avec une VISION sur le long terme ?

Cette expérience (qui ne m’a pas — encore — rendu riche) m’a permis de devenir plus compétente en création de business.

AVOIR ESSAYÉ m’a permis de devenir meilleure.

Pas simplement le fait d’avoir lu ce livre.

Tout est lié. Tout part des actions précédentes.

Et de la même manière, avant de mettre en application « La semaine de 4h », j’avais effectué un tas d’actions préalables. À commencer par lire le livre.

Et cela vaut pour tous les domaines de la vie non ?

  • Avant de soulever 120kg au développé couché, tu commences par 60kg.
  • Avant de parler anglais, tu bafouilles quelques mots incompréhensibles.
  • Avant de voyager autour du monde, tu prépares ton voyage et tu organises tes affaires.

Et évidemment, faire les premières actions n’est pas très gratifiant parfois.

C’est pas le truc le plus élégant dans l’entrepreneuriat.
 C’est pour cela que beaucoup d’entrepreneurs ne te parlent que des côtés SHINY.
 Et qu’ils ne parlent plus de toutes les galères.

C’est pour cela que beaucoup d’entrepreneurs ne te parlent que des côtés sexy du business. Click To Tweet

À coup de vidéos tournées à Bali, de yachts et de Lamborghini.

Okay, ça te fait rêver, c’est clair.

Mais ils ne parlent plus de toutes les galères.

Rien ne s’accompli sans actions.

Et devenir autonome financièrement ne déroge pas à la règle.

Alors, la question que j’aimerais te laisser à la fin de cet article, c’est simplement la suivante :
 ➩Qu’est-ce que tu vas faire aujourd’hui pour avancer vers ton autonomie financière ? Click To Tweet
 
➩➩➩ Est-ce que tu vas te contenter de rêver vaguement au concept ? Ou est-ce que tu vas accomplir une action ? Même une toute petite action.

Bien entendu, ce choix est le tien.

Il t’appartient.

Et ça en mets peut-être quelques-uns mal à l’aise que je les invite à passer à l’action.

Aussi, ils sont libres d’ignorer tout ce qu’ils ont lu jusqu’ici et retourner sur un blog qui leur dit que tout ce qu’ils font est super et de ne surtout rien changer !

Que tout arrivera le moment venu.

Et que s’ils y croient très fort, un beau matin, des petits anges danseront autour d’eux pendant qu’une pluie de pétale de rose se transformera en billet de 500€ qui virevolteront en cercle à portée de leurs mains.

Là, je parle aux aventuriers et aux aventurières qui n’ont pas froid aux yeux et qui veulent se donner les moyens de vivre une vie indépendante.

Là, je parle aux aventuriers et aux aventurières qui n’ont pas froid aux yeux et qui veulent se donner les moyens de vivre une vie indépendante.

Ensemble, mettre un grand coup de pied dans la fourmilière et faire danser nos existences.

Avec courage.

Parce que tu n’as pas à vivre comme les autres s’y attendent.
 Et que la vie est une aventure.

Tu as aimé ces conseils ?

Merci de partager l’article si il t’a plu.

C’est le meilleur moyen de m’aider à toucher de nouvelles personnes qui partage les mêmes valeurs que nous.

Et ton rôle, en tant que confrère/consœur “entrepreneur qui aime l’aventure” est d’une importance capitale pour contribuer à répandre cette philosophie de vie.

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Originally published at 🦄 Youngpreneur.

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