Autant je suis complètement d’accord sur l’humanité et l’unicité qui concluent l’article, autant je suis un peu gênée par les descriptions dépeintes ici, même si j’y retrouve certains articles.
Nous ne sommes ni “sur”, ni “hyper”, ni “super”, et souvent la découverte de notre “différence” (relative, et toute personnelle et individuelle) s’est fait tardivement et dans la souffrance. Peut-être moins pour les enfants actuels où le sujet et abordé partout, et parfois à tord et à travers. En ce point j’ai beaucoup aimé votre positionnement : oui les enfants sont curieux et empathes, on a juste oublié comment faire en grandissant ^^ !
Je vois plutôt ces étiquettes comme un “mode d’emploi” pour mieux comprendre un sentiment de décalage, parfois, et éviter certains écueils comme le burn-out qui est mon sujet de prédilection et mon combat.
Encore trop de zèbres se découvrent après avoir “chuté”, alors qu’avec un peu plus d’infos sur quelques particularités de leur personnalité ils auraient pu être épargnés. Pour mieux s’épanouir dans leur unicité :-)
