L’étreinte

n’a qu’une lettre ou s’accrocher. L’âme n’avait pas elle-même de littera ou s’accrocher. L’en-arrière des yeux fascinés par le rêve que la vision et le langage y répercutent dans l’espace que leurs présences distendent dans le cerveau n’avait pas de litteratura où rejouer en silence l’inscription due à l’empreinte. C’est-à-dire ses noms divins. C’est-à-dire ses sidera.

De là lire.