Journée portes-ouvertes de l’INSA Lyon

Institut National des Sciences Appliquées de Lyon

Dans cet article, je voudrais partager avec vous, lecteur, mon petit voyage aux journées portes ouvertes de l’INSA de Lyon. Je sais que moi, quand j’y suis allé la première fois, j’aurais aimé avoir lu un article avant d’y aller de quelqu’un qui aurait partagé ses impressions, ce qu’il y a vu, entendu…

L’INSA, pour ceux qui ne connaissent pas, est une grande école d’ingénieur française d’excellence, ou plutôt, un groupe d’école. Car oui des INSA(s) il y en a à Lyon, mais aussi à Rennes, Strasbourg, Toulouse…et même un au Maroc ! Je ne vais pas m’attarder sur la présentation de cette école, si vous voulez plus d’information je vous invite à consulter Wikipédia ou leur site internet.

Si vous lisez cet article, il y a de fortes chances que vous connaissiez l’INSA, que cette école vous intéresse ou que vous y êtes déjà. A travers cet article, vous suivrez ma journée qui peut être intéressante, ou pas (à l’heure actuelle je ne le sais pas encore, ces premières lignes sont écrites sur la route :P ).

Vous êtes prêt ? C’est parti !


Un voyage, ça se prépare !

Eh oui, aussi court soit-il, il faut penser à le préparer. Ne rien oublier dans le sac, penser à ce que l’on va manger, recharger ses appareils électriques : téléphone, tablette (montre connectée ?) … Mais avant tout, il faut penser au transport. Comment vais-je m’y rendre ? Aujourd’hui plusieurs solutions existent : vous avez une voiture, ou quelqu’un pour vous ramener ? Pourquoi pas, mais ça n’est probablement pas la solution la plus économique (et écologique, parce qu’il faut y penser à la planète !). Le covoiturage se développe de plus en plus au vu des avantages qu’il propose (partage des frais, réduction de l’empreinte carbone…). Vous pouvez très clairement opter pour le covoiturage. Avant, on prenait le train. Aujourd’hui et de plus en plus, les bus tendent à concurrencer les trains et c’est pour cette option que j’ai opté pour me rendre à Lyon. Je suis de Grenoble, et le billet Grenoble-Lyon est au prix de 22€. Les solutions que nous proposent les compagnies comme Flixbus ou encore Ouibus sont nettement moins chère. L’aller m’a coûté seulement 10€ avec Flixbus, et mieux, je n’ai payé le retour que 5€ avec Ouibus. On s’imagine souvent les trajets en car comme étant barbants, fatigants, longs…mais l’essor du nouveau marché des cars fait en sorte de nous rendre ce voyage agréable avec la disponibilité du Wi-fi à bord, les prises électriques ou USB, ou encore avec les designs élégants et modernes de ces bus…


Arrivé à Lyon

Me voilà donc parti, avec la chance d’avoir une belle journée ensoleillée. J’ai toujours ce plaisir de redécouvrir encore et encore la somptueuse ville de Lyon, avec sa vue magnifique sur le Rhône, une architecture à la Lyonnaise et les géantes tours de verre des grandes entreprises…C’est à bord du tramway T1 que je me rends depuis la gare routière de Lyon Perrache jusqu’au campus de l’INSA. Comme tous les ans, il y a beaucoup de monde et il devient vite difficile de se frayer un chemin. Des étudiants de l’INSA au t-shirt rouge vif accueillent les premiers visiteurs, vendent de délicieuses crêpes bien chaudes et nous distribuent les sacs INSA avec tous les renseignements, brochures, programme…

Premiers visiteurs

A 9h00 commence la conférence sur le premier cycle, à laquelle je ne suis pas allé car seule la conférence pour l’intégration en 3ème année m’intéressait. Sachez cependant que tous les ans, cette conférence est filmée et mise en ligne sur le site de l’INSA pour ceux qui n’ont pas pu y assister. J’essaierais d’éditer ce post et de rajouter un lien vers la vidéo lorsqu’elle sera mise en ligne.

Je connais déjà le campus car je l’ai déjà visité l’année dernière, cependant je ne m’attarde pas de re-visiter encore une fois son immensité. L’INSA dispose d’une grande bibliothèque qui lui appartient (et disons-le, qui leur a coûté une fortune).

Bibliothèque Marie Curie de l’INSA Lyon
Visite guidée

Je rencontre alors un de ces gentils étudiants rouges qui décide de me faire une visite guidée personnelle. Des parents, ainsi que leurs enfants ne tardent pas à nous rejoindre afin de profiter de ses explications.

A noter, lorsque je visite l’INSA, je suis toujours fasciné par un truc : un plot orange et blanc géant. Vous savez ceux qu’on retrouve sur les routes lorsqu’il y a des travaux, ou que l’on utilisait plus jeunes en EPS. Le voir en vrai est quand même impressionnant puisqu’il est…géant. Il fallait que je le prenne en photo, et je vous assure qu’il ne s’agit pas d’un montage. Pourquoi un plot ? Quelle en est la symbolique ? Je me suis posé ces questions sans vraiment trouver de réponses.

Un plot grandeur nature

C’est bon, il est 11h00 et je me rends donc Amphi Séguin pour écouter la conférence sur les admissions parallèles en 3ème année. Après une présentation générale de l’école, on entre dans le vif du sujet. Comme je le savais déjà, l’école recrute pour près de la moitié des élèves de CPGE (MPSI, PCSI…) et l’autre moitié concerne les élèves de DUT selon les compatibilités établies avec les différents départements. Très peu de BTS ou de « faccard » comme le présentateur les appelle, les licences 2 et 3 ou les masters 1. Contrairement aux admissions en première année qui se font « par algorithme » (14 000 candidatures, ils ne peuvent pas se pencher sur chacun des dossiers et les notes de l’élève et du meilleur sont entrées dans un algorithme qui calcul les rangs), les admissions parallèles se font par des humains. Et oui, cette fois-ci, quelqu’un va bien regarder les notes, les appréciations ET SURTOUT le rang dans la promo (pour les admis sur titre). Assurez-vous d’être dans le top 10, top 5 voir top 3 dans certains départements très demandés, et vous pourrez peut-être avoir votre chance.

Présentation admissions parallèles

Une pause déjeuner

Un dernier temps pour les questions, et c’est fini : il est l’heure de manger. Je vous déconseille très fortement de manger dans les restos-U dans lesquelles vous payerez 11€ pour manger quelque chose qui en plus de ne pas être très bon ou assez élaboré, ne vaut pas du tout le prix auquel il est vendu. Prévoyez de prendre avec vous une bonne salade de pâte faite maison accompagnée d’un petit sandwich et d’une compote, en tout cas c’est ce que j’ai fait :P. Je vous conseille alors d’aller manger juste derrière le campus, dans un parc qui donne sur le Rhône, c’est vraiment magnifique.

Un endroit idéal pour le déjeuner

Visite des départements

L’après-midi (dès 14h) est consacrée à la visite des départements. Dans chaque salle de cours, on retrouve une petite présentation de chaque département et chaque spécialité. On y explique ce que l’on y fait, ce qu’est le métier d’ingénieur, comment sont organisés les cours, les différentes matières, les stages, l’insertion professionnelle…bref, une véritable mine d’or d’informations. Cependant, les salles étant petites et le nombre de visiteur relativement important, il est difficile de trouver des places et les couloirs sont bondés. Allez-y un peu plus tôt ! En ce qui me concerne, je suis allé visité les départements Génie Informatique, Génie Electrique et Génie Industriel, ces départements étant ceux qui correspondent à ma formation.


Retour à la maison

Il est 17h et il temps de rentrer à la maison. Je reprends le tramway direction Lyon Perrache, mais je profite tout de même de la petite heure qu’il me reste avant le départ du Ouibus pour faire un tour au centre commercial de la Part-Dieu et manger un délicieux Oranais (ou croissant aux abricots, cf battle chocolatine vs pain au chocolat ;) ).

Arrivé à la gare routière de Lyon Perrache, je prends le Ouibus tout aussi design et élégant que le Flixbus mais avec un petit bémol : contrairement au Flixbus qui disposait d’un Wi-fi illimité, celui-là est limité à 80 Mo par utilisateur, autant dire que vous pouvez tirer un trait sur Netflix. Le voyage se termine délicatement par un contrôle de la douane aux abords de Grenoble avec les chiens qui nous reniflent tous, et les douaniers qui contrôlent uniquement les jeunes hommes de la vingtaine qui seraient potentiellement des recéleurs de stupéfiants. Je termine donc la rédaction de mon article et le hasard fait que j’écris cette dernière phrase alors que j’arrive en gare de Grenoble. J’espère que celui-ci vous aura plu, et qu’il vous aura été utile si vous avez prévu une petite excursion à l’INSA Lyon.

Arrivé à Grenoble
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