donc pour retourner en Provence nous vivions dans la vieille ville rue du combat face à la quincaillerie et allions à l’école d’abord au Bon Pasteur puis à St Jehanne d’Arc non pour des raisons religieuses mais parce que nous n’avions qu’à traverser la rue et c’était la guerre! vue par une enfant c’était compliq uéles Testor soldats se battaient en extréme orient puis en europe les oncles Troin étaint prisonniers de guerre en allemagne seuls Tounet et Jousé mon onc le et mon pépé étaient là car ils travaillaient l’un au plm l’autre pour la gare du sud il y avait donc les allemands très correctsquand on obeissait à leurs ordres habillés en kaki les soldats français du général Pétain les bersagliere italiens avec leurs grand plumets sur leurs casques ils étaient bruyants cassaint les ampoules dans la rue en chahutant scende la luce ils ne nous faisaient pas peur ceux dont tout le monde se méfiait c’étaient les miliciens en civil qui dénoncaient ceux du maquis et les envoyaient se faire torturer à la terrible villa gladys prés du vieil hopital

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