3 bonnes raisons de travailler dans une start-up.

Dans le monde du business, vous devez penser grand. Mais quand il s’agit de votre carrière, avez-vous songé à penser «petit»?
Au sortir des études, plusieurs voies s’ouvrent à vous : travailler pour une multinationale avec des avantages intéressants et un plan de carrière tout tracé, dans une PME, un choix professionnel qui permet de s’épanouir et de cultiver une certaine polyvalence. Ou le chemin plus aventureux, les start-ups, qui peuvent vous offrir des expériences de carrière incroyable et vous enseigner quelques leçons de vie inestimables.
Les start-ups se multiplient en France, le numérique est l’un des rares secteurs à être créateurs d’emplois. La DARES (Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques) estime à 80.000 les créations nettes d’emplois dans l’informatique. Bien sûr, il y a de bonnes et de mauvaises start-ups, mais globalement, le web notamment reste l’avenir de l’économie.
Regardons pourquoi les start-ups peuvent vous rendre plus efficace que vous n’avez jamais été, et qu’elles peuvent vous aider à développer vos compétences, acquérir des connaissances et d’apprendre comment toute entreprise, en dépit des difficultés, peut effectivement décoller.
#1 Les responsabilités
Travailler dans une start-up signifie que vous êtes un membre important de l’équipe. La façon unique que vous avez d’aborder ou de résoudre un problème sera certainement remarquée. Ainsi au fur et à mesure du processus d’apprentissage vous allez renforcer vos compétences.
De plus, à effectif réduit, le rôle de chacun est important dans une start-up. Cela conduit à être plus responsable, fiable, polyvalent et développe votre soif d’apprendre et de vous améliorer. Dans une multinationale ou une PME, l’importance d’un membre dans une grande équipe pourrait ne pas être signifiant.
Tout ce que vous faites dans une start-up fait une différence et va contribuer à la réussite ou l’échec de l’entreprise. Les startups vous poussent réellement à identifier et à mettre l’accent sur ce qui est absolument essentiel. Chaque membre d’une start-up porte plusieurs casquettes, pour la simple et bonne raison, qu’au début de l’aventure il faut compenser la petite taille de l’entreprise par les grands défis de la construction d’un empire.
# 2 L’ambiance de travail.
L’esprit start-up n’est pas une légende, elle est réputée pour être « cool ». Il y a des valeurs partagées, mais surtout une ambiance de travail détendue. On peut tutoyer le boss et même le battre au ping-pong sans se faire mettre à la porte le lendemain.
Et puis dans une start-up c’est « Friday-wear » tous les jours, jean-baskets c’est toléré, c’est presque devenu un uniforme professionnel. Le T-Shirt des lapins crétins ou le T-shirt Kronenbourg est monnaie courante en agence web ou agence de pub. Le meilleur exemple c’est Mark Zuckerberg qui porte le même t-shirt depuis la création de Facebook.
Les locaux sont design et bien placés, les start-ups ont compris que leurs employés ont besoin d’être bien installés pour donner le meilleur d’eux-mêmes. Elles rivalisent d’imagination pour accueillir de belles salles de pauses, dès bureaux ouverts avec une déco industrielle style loft afin de s’y sentir comme à la maison.
L’ambiance start-up, c’est un peu prolonger l’ambiance campus, l’esprit de camaraderie comme une promo en école de commerce ou à la fac. L’âge moyen du personnel est de 30 ans et l’âge moyen du management est de 40 ans. D’ailleurs il n’est pas rare de faire la fête avec les collègues dans l’open space, c’est comme une marque de fabrique, ça fait partie de l’ambiance : on ne compte pas ses heures et on a bien le droit de s’amuser un peu en prolongeant la journée de travail jusqu’au bout de la nuit.
# 3 Le dynamisme des start-ups Française.
Dans les start-ups, rien n’est jamais simple, l’écosystème du web va très vite. Une start-up peut décoller du jour au lendemain comme s’écrouler en moins de deux. Bien sur, les succès comme Facebook, Instagram, Snapchat ou Moodstocks (start-up Française rachetée par Google) n’arrivent pas tous les quatre matins mais avec un peu de chance, la petite entreprise peut devenir un empire en quelques années.
On parle souvent du retard français dans plusieurs secteurs. Ce n’est pas le cas dans le web. Certes, on est loin de pouvoir se comparer avec la Silicon Valley, mais les start-ups made in France n’ont pas à rougir face à la concurrence internationale. Selon l’observatoire MyFrenchStartup, près de 3000 jeunes entreprises sont implantées dans la capitale et 9000 dans toute la France.
La France favorise l’émergence des start-ups à succès pour générer de la valeur économique et des emplois, le Gouvernement a créé l’Initiative French Tech fin 2013. Le label French Tech encourage les entrepreneurs à se lancer dans cette économie d’avenir.
La révolution digitale est bien en marche, à vous de voir si vous voulez faire partie de cette aventure.