Presenter la regtech Privacy …

La Privacy n’est pas un sujet nouveau et il s’inscrit dans la constitution des droits de l’homme et du citoyen.

Je vous cite l’article 1er de la loi Informatique et Libertés de 1978 :
L’informatique doit être au service de chaque citoyen.

“Son développement doit s’opérer dans le cadre de la coopération internationale. 
Elle ne doit porter atteinte ni à l’identité humaine, ni aux droits de l’homme, ni à la vie privée, ni aux libertés individuelles ou publiques.
Toute personne dispose du droit de décider et de contrôler les usages qui sont faits des données à caractère personnel la concernant, dans les conditions fixées par la présente loi.”

C’est suite à une levée citoyenne que cette loi est née, une levée qui s’opposait à la centralisation des citoyens et citoyennes française dans un fichier centralisé baptisé SAFARI en 1974.

Cette une époque ou l’informatique faisait peur départ sa capacité naturelle à faire des listes consultables et potentiellement préjudiciables aux personnes si elles tombaient entre des mains gouvernementales décidées à faire des tris inquiétants pour les personnes listées.

Cette philosophie est celle dans laquelle je m’inscris à titre professionnel et personnel.

Elle demande la transparence aux états, à leurs représentations administratives ou politiques, aux entreprises et considèrent obligatoire pour les gouvernements de protéger la vie privée des citoyens, accessoirement consommateurs.

Le temps a passé et c’est plutôt l’inverse qui a été développé, faute de volonté politique, de sanctions dissuasives et de compréhension de l’impact des nouvelles technologies numériques sur le “faire société”dont on nous rebat les oreilles.

Aujourd’hui , a nouveau, sous la pression des citoyens, la réglementation réaffirme cette philosophie en renforçant les sanctions pour contraindre toutes les organisations à plus de transparence. 
Aujourd’hui, comprenant la perte énorme de marché, faute de l’avoir mis en oeuvre plus tôt, l’Europe tente de sauver ce qui peut l’être encore de nos données européennes, devenues pétrole d’une économie dont nous ne tenons pas les rênes.

Cela tombe bien car, depuis 13 ans, c’est cette philosophie qui m’a permis de créer un réseau vaste et expert sur ce sujet, sujet qui touche à l’équilibre entre la liberté et la sécurité, le développement économique et le respect des droits et libertés des individus.

C’est une discipline très strictement encadrée, transversale et qui nécessite une créativité passionnante car son terrain d’activité est en permanente évolution.

La réglementation qui a été voté en 2014 a été un choc pour les professionnelles tant sa portée pour un marché quasiment inconscient de son action de régulation est d’une part, contraignante et d’autre part obligatoire pour quasiment tout le monde car elle touche un secteur devenu majeur qu’est la collecte des données personnelles.

De multiples compétences expertes qu’incarnent, Michael, Glenn et Raphael pour ne pas les citer, se sont jointes à moi. 
Ils partagent une même vision de l’enjeu de la privacy pour le marché et le développement de l’économie numérique. 
Nous nous inscrivons ainsi dans une opportunité improbable de marché à laquelle peu de prétendants pourront se targuer de la légitimité dont nous bénéficions sur le marché qualifié de RegTech (résolution d’obligations reglementaires grace à des outils technologiques).

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