Quelle langue choisir sur le web ?

Mon plus gros challenge en ce moment est de choisir la langue dans laquelle écrire, et partager des news sur les réseaux sociaux.

Je consulte principalement du contenu en anglais sur Youtube, et sur mes blogs préférés. Ils parlent de minimalisme, de cuisine, d’entrepreneuriat, de startups, de digital nomades et de tiny houses.

Je travaille en français, avec des français et pour des français. Mes clients me suivent sur Twitter, Linkedin et Google+ pour découvrir des astuces concernant les applications cloud.

Je vis avec des italiens, en Italie. Une grande partie de mes débats entre amis le weekend se déroulent en italien concernant des problématiques locales. Autant vous dire qu’à ce moment là les vidéos américaines semblent vraiment à des millions de kilomètres, elles parlent de sujets qui n’existent pas ici.

Et finalement, pour simplifier le tout, je planifie mes vacances en espagnol avec mes amis et ma famille.


Comment choisir la langue dans laquelle publier du contenu ou repartager le contenu sur le web ?

En lisant l’article de Romain Saillet hier, j’ai réalisé qu’en effet notre valeur ajoutée n’est plus dans la publication de contenu, bien que ce soit exactement ce que je suis en train de démarrer avec cet article. Notre valeur ajoutée aujourd’hui, dans ce monde inondé d’information, est de bien savoir trier l’information. Nous serons reconnus pour notre capacité à diffuser la bonne information au bon groupe de personnes.


Mais alors, comment segmenter mes publications ?

C’est assez logique, on doit simplement s’adapter à notre cible. Pour qui écrivez-vous ? Pour des italiens ? Et bien allons sur les réseaux sociaux qu’utilisent les italiens, et écrivez sur les problématiques qui les intéressent eux.

Je pourrais partager en italien mes réflexions suite à ma veille anglophone, cela aurait beaucoup de valeur ajoutée dans la ville dans laquelle je vis. Mais qui sait si je trouverai un public intéressé par mes publications sur la performance et l’agilité des entreprises alors qu’ils bataillent déjà pour trouver une première expérience professionnelle ?

Plus facile à dire qu’à faire n’est-ce pas ?

S’il est toléré par certains publics francophones de lire des articles en anglais, ce n’est pas le cas de tous les groupes et la réciproque n’est pas forcément vraie non plus.


Si vous avez des conseils, des retours d’expérience, s’il vous plaît partagez-les avec nous.