Établissons ta Liste de Projets Importants

MTI Review
Feb 5 · 13 min read

La première étape que tu dois effectuer, cher lecteur, est de rationaliser ton quotidien. As-tu un plan à court, moyen et long terme ? Tes actions quotidiennes permettent-elles d’avancer sur tes projets à long terme ?

C’est le moment de coucher ça par écrit (très efficace afin de se retrouver obligé d’être sincère avec soi-même). Alors, réponds à cette double question (pourquoi / pour quoi) sur ton papier. Ecris la trajectoire que tu veux suivre et les objectifs que tu souhaites atteindre. Regarde ce qui compte vraiment pour toi et où tu devrais investir du temps et de l’énergie (+ les éléments que tu devrais supprimer de ton quotidien parce qu’ils ne t’apportent rien vis-à-vis de tes projets). Bien entendu, ces projets touchent à tous les domaines : ton métier, ta vie sociale, tes projets perso, ta maison, tes voyages, ta vie sentimentale, ton engagement pour une cause X, etc. Tous les éléments entrant en compte dans ta conception du bonheur doivent faire partie de ta liste. En bref, écris ta « Liste de Projets Importants ».

Nous avons tous peur de commencer un gros projet à long terme, parce qu’on le voit comme un élément insurmontable, alors qu’il n’est en réalité souvent qu’une suite d’actions simples à effectuer, et donc une suite de petites modifications à court terme. Je vais ici citer Tim Urban dans son article How to Beat Procrastination:

« The average day in a wannabe author’s week and a real author’s week looks almost the same. The real author writes a couple pages, laying a brick, and the wannabe author writes nothing. 98% of their day is otherwise identical. But a year later, the real author has a completed first draft of a book and the wannabe author has…nothing. »

Ecrire une page par jour, dessiner 30 minutes par jour, apprendre 5 mots de vocabulaire d’une autre langue par jour, etc. Ce sont des petites étapes quotidiennes. Mais dis-toi que dans 6 mois / un an / quelque soit la deadline fixée, tu auras face à toi le produit fini. Alors que si tu ne fais rien, repoussant toujours au lendemain, à la même date tu regarderas en arrière en te disant « si j’avais commencé ce projet ce jour là, il serait terminé aujourd’hui, mais dans les faits je suis toujours bloqué dans la même situation qu’il y a X mois. »

Ton projet (l’un de ceux que tu as notés sur ta Liste de Projets Importants), que tu vois pour l’instant comme un produit fini, n’est en fait qu’une succession de tâches. Et, avec un peu de motivation et d’organisation, il t’est tout à fait possible de le découper afin de le réaliser petit à petit.

Je vais te parler de mon expérience avec le code informatique. C’est un domaine qui s’apprend lentement et qui demande de la pratique. J’ai commencé à 0 comme tout le monde, et j’ai appris petit à petit, de mon côté puis aussi au sein de différentes communautés (école 42 et coding club dans une fac durant mon échange notamment). Pour apprendre à coder, il faut rédiger du code. Et pour cela, il faut des projets. Je suis obligée de fonctionner étape par étape, pas à pas, sur mes projets, et c’est ce qui me permet de m’améliorer! Je suis capable de faire et comprendre des choses aujourd’hui qui m’auraient sembléeCet article n’est pas uniquement à lire et à oublier. Si tu veux le mettre à profit, saisis-toi d’une feuille et d’un stylo !

Tu détestes ce sentiment de flemme spécifique à la procrastination. Tu attends chaque semaine le week-end avec impatience pour « avoir du temps » mais, finalement, tu le gâches en dormant/zonant sur Youtube/scrollant Instagram.

Tu rêves de cette sensation (trop rarement ressentie) de « flow » (un terme utilisé en psychologie, et que j’ai retrouvé dans l’article How to Beat Procrastination de Tim Urban et aussi dans un article Medium qui est référencé dans les sources). Cette sensation qui te place dans un état d’esprit tel que tu te retrouves à annuler un verre, à délaisser Netflix ou à bûcher à ton bureau des heures d’affilé pour un projet qui te passionne. Les heures passent et c’est comme si tu n’avais jamais assez de temps dans ta journée.

Pourtant, tu ne la ressens pas si souvent que ça cette sensation. Tu as l’impression d’errer dans un quotidien morne et répétitif, qui n’est pas forcément désagréable, mais qui te semble loin de ton idée de l’idéal. Tu sais que tu pourrais faire plus, mieux, différent mais tes idées finissent toujours par s’évaporer au profit de tes problèmes quotidiens.

Tu as peur de te lancer, peur de l’échec, peur de perdre du temps ou de ce que pourraient penser les autres. Parfois, tu as uniquement peur de comment, toi, tu pourrais réagir.

Nous sommes entourés de gens qui nous ressemblent, qui font la même chose que nous, qui représentent un modèle de « parcours traditionnel » (dans mon cas, par exemple, une écrasante majorité de mes proches ont suivi un parcours bac général-école de commerce ou d’ingénieurs-CDI), et cela nous semble très difficile de sortir de ce modèle. D’autre part, il ne nous vient même pas à l’esprit de prendre du recul sur notre propre trajectoire pour se poser une question pourtant importante :

POURQUOI / POUR QUOI ?

Je vais t’illustrer cette double question:

Charles Péguy (on attribue cette anecdote à l’écrivain) croise trois tailleurs de pierre épuisés par la difficulté de leur emploi. Il leur pose la même questions “Que fais-tu?”. A cela, le premier répond qu’il casse des cailloux et que la tâche est pénible. Le deuxième répond qu’il travaille pour nourrir sa famille. Le dernier affirme qu’il construit une cathédrale.

Si quelqu’un venait te demander “Que fais-tu?”, que répondrais-tu?

Vois-tu, comme le premier ouvrier, ton travail comme une obligation pénible? Le vois-tu comme un moyen, à l’instar du deuxième? Ou, dans la même direction que le troisième, tu affirmeras travailler pour une fin désirable?

On a souvent tendance à confondre moyen et fin quand on parle de travail. Le fait de travailler devient une fin en soi, alors qu’il ne devrait être qu’un levier de réalisation d’objectifs personnels.

Un levier, c’est important, mais cela reste un outil: l’important est en réalité les projets que tu désires réaliser.

Rationaliser ton quotidien afin d’avancer sur ta trajectoire de réussites absolument hors de portée il y a quelques années!

Sortir de sa zone de confort pour atteindre ses objectifs.

Bon, maintenant que tu sais ce que tu veux faire, la question est : comment démarrer ?

En effet, nous désirons tous atteindre nos objectifs, mais nous nous retrouvons souvent paralysés, immobiles, statiques sur nos trajectoires à cause d’un sentiment d’auto-censure, de peur de l’échec, de peur du jugement des autres, ou autre crainte peu avenante.

La deuxième partie de cet article te donnera, je l’espère, des clés pour envisager de sortir de ta zone de confort afin d’atteindre tes objectifs. Parce qu’en réalité, des milliers de possibilités s’offrent sans cesse à nous, quel que soit notre âge, notre formation et nos connaissances. Il est toujours possible d’apprendre plus.

Parfois, nous avons une idée, et nous sommes prêt à y consacrer du temps, mais la procédure à effectuer nous semble hors de portée. Nous n’osons pas (non par flemme, mais par peur) agir.

Je vais partir d’un exemple tiré de mon expérience personnelle. En 2e année de licence en gestion à Dauphine, j’avais pour projet d’occuper le début de mon été. J’avais entendu parler de l’école 42, une école d’informatique fondée par Xavier Niel, qui propose une formation unique en son genre : pas de professeurs, pas de cours, pas de pré-requis pour la sélection : uniquement un concours d’un mois au sein de l’école ouverte 24/24.

Annoncer à ses amis gestionnaires, commerciaux ou préparationnaires, à ses parents en CDI dans des entreprises « traditionnelles » que l’on veut passer un concours pour une école d’informatique sans prof, sans cours, sans diplôme, qui demande un engagement d’une douzaine d’heures par jour pendant 30 jours n’était pas la tâche la plus naturelle qui soit.

« Ça n’a aucun sens par rapport à ce que tu fais à Dauphine ! »

« Tu vas vraiment t’enfermer devant un écran pendant un mois ? »

« Ça ne peut pas être un truc sérieux si ça ne délivre pas de diplôme à la fin. »

« Ça ne peut pas être vraiment gratuit, il doit y avoir un piège, genre tu seras obligée de travailler pour Niel. »

« A quoi ça va te servir ? »

« Tu ne seras pas capable de travailler tous les jours pendant un mois, tu as trop besoin de sortir ! »

« De l’informatique ? C’est pas fait pour toi ! » etc.

Que leur répondre ? Ces questions étaient en partie fondées.

Mais tu sais quoi ? L’expérience en valait vraiment la peine.

Enfin, je parle de peine, mais je n’avais pas de problème pour me lever le matin. Tu te rappelles ce sentiment dont je parlais au début de l’article ? C’était ça. Le flow.

Evidemment, c’était difficile, chronophage, fatigant, parfois frustrant, etc., etc.

Mais dans les faits, c’était une opportunité incroyable et qui m’a apporté beaucoup beaucoup de choses :

  • J’ai rencontré des gens très différents.
  • Je me suis prouvée que j’étais capable de travailler 12h par jour pendant un mois (dimanches et jours fériés compris).
  • J’ai énormément appris sur le code et le monde qui lui est associé.
  • J’ai appris à expliquer aux autres (le peer-learning étant un élément phare à 42)
  • J’ai appris à accepter de ne parfois pas comprendre.
  • J’ai appris à organiser mon travail en fonction de mes projets.
  • J’ai été confrontée à la fatigue, au stress, à la frustration (et aux travaux de groupe)etc. etc.

En réalité, cette expérience est transposable dans de nombreux domaines. Pense à toutes les opportunités qui s’offrent à toi tous les jours mais que tu laisses de côté.

Sens-toi concerné(e) si tu veux :

  • Effectuer un projet à l’étranger (stage, travail, gap year, bénévolat, voyage, projet perso…)
  • Apprendre dans un sujet que tu ne maîtrises pas (code, art, sport, histoire…)
  • Lancer ton projet (association, start-up, restaurant…)
  • Passer un concours ou te lancer dans une formation qui te semble inatteignable (AST, 42…)
  • Créer (écrire un livre, un logiciel…)etc.

Mais aussi si tu :

  • es timide et aimerais te faire violence et accepter ce verre proposé par ton crush / aller à cette soirée qui a l’air sympa mais où tu connais peu de gens
  • as « honte » / peur d’aller seul(e) à cette conférence/atelier/pièce de théâtre qui t’intéresse
  • aimerais participer à ce concours de design/ce hackathon / ce start-up week-end mais tu as peur de ne pas avoir le niveau
  • es coincé(e) dans une relation/un job qui ne t’apporte rien (voire est toxique), et que tu n’oses pas en sortir parce que tu as peur de l’idée de te retrouver seul(e)/sans emploi pour toujours

Note ton projet sur un papier.

Réalise une liste de pour et contre.

Rationnalise tes choix et tes projets. Comme précédemment, vois les possibilités qui s’ouvrent à toi à court, moyen et long terme.

Si ce qui te bloque ressemble à « j’ai peur de l’avis de mes proches » ou « je ne m’y connais pas assez dans le domaine » ou encore « c’est risqué parce que cela sort du schéma traditionnel », compare les « contre » aux sources de motivation (les « pour »), et établis une hiérarchie. La réalisation du projet t’apportera-t-elle plus de positif ou de négatif (sur le long terme, parce que parfois une décision peut entraîner plus de conséquences négatives à court terme que la non-action mais une situation nettement plus favorable dans le long terme) ?

Reprenons l’exemple de 42 : Dois-je passer le concours sur le mois de Juillet ou garder ce mois de vacances ?

Points POUR

- sortir de ma zone de confort

- rencontrer de nouvelles personnes

- apprendre plus sur le code

- passer du temps sur des projets qui m’intéressent (j’aime coder)

- me prouver que je suis capable de fournir un effort intense

- me challenger : concours

- diversifier mon CV

- découvrir un domaine et un environnement différent de ce que j’ai l’habitude de voir, et cela peut me

permettre de me donner de nouvelles idées de projet/domaines d’activité où travailler

- en apprendre plus sur moi et sur les manières de fonctionner des autres

Points CONTRE

-milieu très différent du mien (informatique vs commerce)

- je ne connais personne, j’ai peur de me retrouver toute seule

- cela va me demander beaucoup d’énergie et je ne suis pas sure d’être capable de suivre le rythme

- passer un concours demande un mindset qui n’est généralement pas le mien

- cela va me prendre du temps sur mes vacances et m’empêcher de suivre mon rythme habituel de sorties

Si on veut formaliser :

Décision = (somme des POUR) — (somme des CONTRE)

Ici, Décision > 0, donc je fonce !

Tu comprends ce que je te dis, tu es d’accord, mais tu sais qu’il te manque un petit quelque chose. Il y a une différence entre être d’accord sur le concept de sortir de sa zone de confort et le faire de manière effective.

Facile d’écrire “fonce à 42”. Facile de faire la liste des “pour” et “contre”. Mais, parfois, c’est quand même trop compliqué, trop bizarre, trop risqué, trop différent de se lancer.

Facile de dire qu’il faut se lancer, mais c’est surtout encore plus facile de ne pas se lancer. Je te le dis tout de suite: il n’y a pas de recette miracle qui te fera accepter toutes les opportunités qui s’offrent à toi; de la même façon qu’il n’y a jamais de garantie que ta sortie de zone de confort aboutisse sur une réussite totale. Néanmoins, l’échec peut aussi t’apprendre, il n’est donc pas toujours 100% négatif.

J’aurais pu détester 42, j’aurais pu me retrouver seule sans parler à personne pendant un mois, etc. L’idée de sortir de sa zone de confort est aussi de se prouver qu’on peut réussir à gérer une situation où l’on se sent “en danger”, sans forcément toujours atteindre sans aucun obstacle l’objectif final. Souvent, prendre une grande décision s’accompagne de devoir prendre sur soi, et passer des moments moins agréables (renoncer à sortir pour le concours par exemple), mais, sur le long terme, cela en vaut largement la peine. Sur un sujet plus délicat, ou plus important (sortir d’un job qui ne nous convient pas typiquement), on prend infiniment plus peur et on n’ose pas, mais le concept de base reste le même.

J’ai une idée pour toi si tu te sens dans ce cas là. Il faut être très réglo par rapport à soi-même pour que cela fonctionne. Prends un autre papier et écris-toi une lettre. Tu écris quel jour on est. Tu écris quel jour il sera quand tu rouvriras la lettre (à toi d’estimer, mais je pense qu’il faut envisager un délai d’au moins 3 ou 4 mois). Tu écris les problèmes que tu rencontres aujourd’hui et que tu aimerais résoudre, et tu notes en dessous les solutions. Ensuite, tu mets deux cases: problème résolu “oui” / “non”. Et tu continues autant que tu veux. Tu peux aussi écrire plus, écrire ce qui va bien, prendre des nouvelles de tes proches, etc. Tout ce qui te passe par l’esprit.

Imagine le toi idéal (dans le champ du raisonnable et atteignable) de dans X mois.

A la fin du délai fixé, tu ouvriras et reliras ta lettre, et deux possibilités existent:

  • tu as accompli les projets notés, tu es super fier(e) de toi et tu sais que ton toi d’il y a X mois l’est aussi
  • tu n’as pas accompli tes projets et tu te dis que si tu avais pris la décision de lancer la machine il y a X mois, tu serais tel que décrit dans ta lettre, et, avec un peu de chance, ça te permettra de réaliser qu’il faut agir.

Prenons deux exemples:

42: J’aurais pu écrire une lettre en avril pour mon moi d’août ainsi:

PROBLEME: J’ai envie de progresser en code et de me prouver que je suis capable de me motiver à travailler (avril 2018)

> SOLUTION: tu as passé le concours de 42, tu as pu découvrir un nouvel environnement et évoluer en code. Tu as réussi à travailler 12h par jour tout le mois de juillet (août 2018)

OUI NON

Partir un semestre en échange à l’étranger:

PROBLEME: Je tourne en rond dans mon quotidien, je vois toujours les mêmes personnes et j’ai besoin de recul et de nouveautés (novembre 2017)

> SOLUTION: tu as saisi l’opportunité de partir en échange et tu as gagné en maturité et en connaissances. Tu as vécu une expérience unique (décembre 2018)

OUI NON

Dans tous les cas, reste bienveillant(e) et ne te laisse pas rabaisser ton estime de toi. Malgré les belles paroles et conseils rationnels que je te donne ici, je dois t’avouer que j’ai moi-même du mal à sortir de ma zone de confort (c’est sûrement pour cela que j’ai voulu parler de ce thème: parce que je suis confrontée à mon immense procrastination et à la facilité de me laisser traîner par ma propre vie au quotidien). Je pense qu’il est important de se sentir fier de soi et dans une démarche positive, même lorsque tu penses que tu aurais pu mieux faire: vois le verre à moitié plein, c’est ce qui t’évitera de rester à te morfondre sur des déceptions que tu peux avoir (et que tout le monde a!).

Alors, pour t’encourager à sortir de ta zone de confort et à saisir les opportunités qui s’offrent à toi, je te donne un dernier conseil: celui de regarder le film Yes Man (aux dernières nouvelles présent sur Netflix). Le film nous présente un personnage principal (interprété par Jim Carrey), plutôt maussade et négatif au début de l’histoire, qui se voit contraint d’accepter toutes les propositions qu’on lui soumet. Aider les autres, apprendre le coréen, sortir, voyager… tous les sujets y passent.

Ce film permet de se rendre compte des immenses opportunités qui surgissent sans cesse devant nous mais que l’on met de côté par flemme/auto-censure/peur/etc. Il m’a personnellement fait envisager mon environnement d’une manière différente et m’a véritablement incitée à avoir le courage d’accepter de me lancer sur de nouveaux projets.

Apprends à « t’obliger » à accepter les opportunités qui s’offrent à toi, surtout si les risques sont faibles et les retombées positives importantes ! Mets de côté ta flemme, ta honte, ton auto-censure, ta peur, et essaie juste. Au pire, quoi?

Accepte ce verre, ce hackathon, cette opportunité d’étudier à l’étranger, accepte de te tromper et d’apprendre, accepte ce road trip avec le pote qui te le propose, accepte de rejoindre cette association dont le projet t’intéresse, va à cette conférence même si tu ne connais personne, présente ce concours qui te tente, essaie d’apprendre à dessiner même si tu te trouves mauvais!

Rends-toi compte que la flemme et la peur ne pèsent en fait pas bien lourd dans la balance face aux retombées positives que tu peux engranger sur ce genre de projets. Rends-toi concepteur rationnel et créatif du chemin qui te permettra de devenir la personne que tu désires devenir.

Alors, qu’est-ce que tu attends ?

Par V.

Les propos tenus dans cet article n’engagent que leur auteur et non le MTI Review

Références :

- notion de flow : https://fr.wikipedia.org/wiki/Flow_(psychologie) ,

https://medium.com/essentiels/flow-la-psychologie-de-lexp%C3%A9rience-optimale-pour-d%C3%A9passer-ses-limites-et-oublier-le-temps-4f5389c65d04

- Tim Urban, How to Beat Procrastination (https://waitbutwhy.com/2013/11/how-to-beat-

procrastination.html)

- Peyton Reed, Yes Man

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