Mais quelle débilos j’ai été !
Comment ai-je pu douter de toi ne serait ce qu’un seul instant ? Je me suis laissée submerger par mes angoisses (coucou les hormones femelles) non fondées ! Pourtant je te connais bien, j’ai compris tes valeurs et je te l’ai prouvé lors de mes précédents écrits. Je n’ai compris que ce matin tes réflexions d’hier “comment peux-tu me laisser venir si tu doutes”. Mais oui ! C’est totalement dans ta manière de fonctionner. C’est tellement évident. Je suis responsable de tout ça. C’est moi qui me suis déconnectée de toi ces derniers temps, et non pas l’inverse comme je le pensais. J’ai mal interprété les signaux que tu m’envoyais malgré toi. Mon Amour je suis si désolée, tu n’as pas du comprendre mes interrogations. Je me suis posée 1000 questions alors qu’elles n’avaient pas lieu d’être. Je me suis égarée dans le mauvais chemin. Je suis consciente du chamboulement que je représente dans ta vie, découvrir l’amour à 40 ans doit être bien difficile à appréhender lorsque l’on est habitué à son quotidien organisé et lorsque l’on maîtrise tout. Je ne me suis pas rendue compte du bouleversement que cela pouvait être. Je suis un paramètre que tu ne peux pas contrôler. Mon pauvre petit cœur, je n’ai pas été à la hauteur en te rassurant mais plutôt en faisant l’effet inverse lorsque je t’ai confié mes angoisses hier. Tu es tombé amoureux de la fille pétillante, naturelle et spontanée que je suis. Et ces derniers temps j’ai été à l’opposé de tout ça. Rongeant mon frein, me laissant envahir par la peur de l’abandon, calculant les moindres mots que je te disais. Ce n’est pas moi ! Je ne suis pas comme ça ! Je suis toujours cette femme qui t’aime d’un amour profond (coucou tu es mon âme sœur) et qui veut te le prouver chaque jour, y compris ceux ou nous ne communiquons pas verbalement ni physiquement. J’ai oublié ces derniers temps que je suis aussi présente au fond de ton âme et que tu es dans la mienne. J’ai oublié la communion qui est bien réelle entre nous. Sais-tu que seuls 20 petits % du langage des humains est verbal ? Le reste se fait par le langage du corps, du regard et de l’inconscient. C’est une chance inouïe que nous avons, d’avoir trouvé trouvé notre mode de communication. A travers nos regards intenses et sans fin, nos touchers si profonds. A ton avis, comment est il possible que nous soyons en parfaite harmonie lorsque nous faisons l’amour ? C’est un de nos moyens de communiquer, c’est pour cela que nous avons l’impression de créer lors de nos moments charnels. Je me souviendrais toujours de ce jour ou, somnolent, tu as compris que j’avais besoin que tu me touches, pour que je puisses écrire. Pourtant je n’avais pas pipé mot. Ce sont toutes ces choses qui me rappellent que j’ai été bête de douter une seule seconde de toi. Tu es mon opposé, tu m’apportes le pragmatisme qui s’oppose a mes émotions exacerbées. Je suis ta douceur, et ta sensibilité, celles qui t’apaisent lorsque tu peux t’autoriser un peu de répit. Je l’ai oublié pendant quelques temps. Tous les événements actuels de ta vie qui sont réels et présents, je n’ai pas su les regarder objectivement. J’avais mal compris pourquoi tu te mettais dans ta grotte d’ours et pourquoi j’en étais écartée. Mon cœur, j’en suis si désolée. Finalement, mon comportement n’a pas été honnête avec toi. Mais je n’ai plus aucun doute désormais. Je sais pourquoi tu te terres. Je n’ai pas besoin que tu sois sans cesse collé à moi. Je n’ai pas ce besoin irrépressible de savoir ou tu es à n’importe quel moment, je n’ai pas besoin que tu justifies le moindre de tes actes. Je ne suis pas un problème mais une solution. Je suis là. C’est tout. Et je sais que tu es là. Même si je ne te vois pas. Je ne veux jamais que tu doutes de ma parole, et tu sais, au fond de toi que je serai toujours ta rémission.
Je t’aime mon Amour,
