Osmose
Tandis que l’apothéose vibrait en elle, il lui caressa la joue du revers de la main.
Elle l’attendait. Le rituel semblable aux précédents, étendue sur son lit, elle se détendait avant l’arrivée de son amant. Dans ses songes, elle tentait d’imaginer de quelle manière il pourrait la soumettre un peu plus. Un frisson lui parcouru l’entre jambe, son impatience montait d’un cran. Il était temps.
A son arrivée, son maître arborait une massive proéminence, elle esquissa un sourire preuve d’une grande satisfaction. Il entra doucement dans la pièce et tendit sa main vers le visage de sa maîtresse comme pour l’empoigner. La tension habituelle était palpable. Leurs lèvres se rejoignirent alors pour ouvrir le bal d’une danse qu’eux seuls maîtrisaient à la perfection.
Elle savait qu’elle ne pouvait le toucher sans son autorisation. La règle était simple et claire, obéissance et correction. Elle se présenta à lui comme une muse à son poète, son corps fragile et délicat inondait de chaleur toute la pièce.
Il lui ordonna d’ouvrir les boutons de son jean, et de l’ôter très doucement. Il voulait profiter du spectacle de sa soumise se déshabillant avec délicatesse. Alors qu’elle allait trop vite, il la rappela à l’ordre en lui distribuant une claque cinglante sur le postérieur. Elle l’accueillie avec un petit cri de douleur. Elle l’avait bien méritée, on ne désobéit pas à son maître.
Elle resterait debout et partiellement habillée pour le moment, choix de son amant. Pendant qu’il déboutonnait son pantalon, il vint écarter de son autre main le petit bout de tissu qui cachait le sexe gonflée de sa docile maîtresse pour y glisser un doigt. La petite salope était déjà trempée ! Sans ménagement, il décréta alors qu’il fallait y introduire deux doigts. Elle perçu immédiatement la chaleur de la chair pénétrer chaque centimètre de son vagin et ne put retenir un cri de jouissance.
Il voulait qu’elle regarde, qu’elle voit a quel point c’était une jolie petite soumise qui se fait totalement dompter par la main de son maître. Il l’emmena devant le grand miroir en lui affirmant que c’était une petite traînée qui aimait se faire baiser.
Il avait raison. Elle aimait qu’il la baise. Avec une douce brutalité. Avec lui elle s’abandonnait totalement à ses plus sombres fantasmes et à chaque instant il la soumettait au delà de ses limites. Leur confiance mutuelle leur procurait des ressources de plaisir illimités. Chaque geste, chaque regard était évident comme une symphonie qui prendrait tout son sens avec son orchestre.
L’excitation par le corps et l’esprit. Indissociable.
Tandis qu’il la pénétrait maintenant avec trois doigts, il jugea bon d’y ajouter une nouvelle saveur. Il s’inclina pour jouer de sa langue tiède sur sa croupe. Elle courba l’échine, légèrement, pour s’offrir pleinement à son amant. Il lui conseilla de lui procurer plus d’élixir sous peine de correction imminente. Il lui ordonna également de dire qu’elle aimait être sa petite soumise. Elle s’exécuta sans bavardage.
Estimant qu’il avait assez œuvré, il retira délicatement sa bouche et ses doigts pour se déshabiller. Il exigeait qu’a son tour, elle exécute son cérémonial. Il songeait d’avance au plaisir que lui procurerait la douce bouche de sa maîtresse sur son sexe. Cette pensée le durcit un peu plus et il n’attendit pas une seconde supplémentaire pour la mettre à genoux devant lui.
Il aimait par dessus tout cette vision. Le visage angélique de sa soumise, à ses pieds, le suppliant de la laisser le prendre en bouche. Il refusa, pour mieux admirer la frustration qu’il lui infligeait. Il exigeait d’elle une totale obéissance et elle serait sévèrement punie si elle tentait de l’offenser. Elle avait cette capacité à aborder le sujet de manière judicieuse, égoïstement partageuse, elle se pliait aux frasques de son maître pour renforcer leur plaisir.
Lorsque enfin il la délivra de sa souffrance, elle saisit son pénis des ses mains manucurées pour l’encercler de ses lèvres. Il poussa un râle de soulagement qui la fit frissonner. Il l’inspirait, c’était une certitude, ses gestes étaient assurés. Son intuition la menait exactement à l’endroit qu’il souhaitait. Elle adorait ce moment ou le plaisir de son maître dépendait totalement de son dévouement. Elle aimait contempler l’expression de son visage pour saisir et enregistrer le plaisir qu’il s’en dégageait. Il la regardait avec bienveillance, comme pour lui rappeler tout le respect qu’il lui portait, malgré une soumission parfois extrême.
Comme il voulait la baiser, il la redressa, lui infligea une série de fessées et ne s’arrêta que lorsque son postérieur fut rosé. Elle en réclamait davantage, mais il n’accéda pas à sa requête. il lui était nécessaire de la pénétrer désormais. Elle était lucide et savait pertinemment ce qui l’attendait. Son excitation mêlée à de l’appréhension alimentaient son désir de délicieuse souffrance. Elle n’avait pas d’explication à ce phénomène opposant deux sensations contraires.
Avec précaution et délicatesse, comme pour ne pas abîmer sa poupée, il la porta jusqu’au lit pour la dévêtir. Elle n’avait pas le droit d’entreprendre quoique ce soit sans qu’il le lui ordonne. Il allait la baiser jusqu’à épuisement.
Allongée sur le dos, il lui faisait face, veillant à ce que sa soumise se tienne prête.
Elle accueilli avec un cri de jouissance le sexe épais de son dominant dans sa petite chatte étroite. Il entreprit d’effectuer des va et vient rapides au vue de l’abondance de sécrétions. Tandis qu’il la baisait de plus en plus fort, il entoura de sa main le cou de sa partenaire de jeu comme pour la faire suffoquer. Elle avait du mal à respirer mais sentait tout son corps vibrer à l’unisson des coups de reins. Il exigeait toujours plus de soumission, souhaitant qu’elle encaisse sans contrainte ses pulsions sauvages. Elle ne ressentait plus aucune crainte. Elle ne se rendait pas compte qu’il la poussait dans ses retranchements. Elle ne voyait que l’interaction des corps en harmonie avec leurs esprits, une connexion totale et spontanée.
D’un geste assuré, il la retourna pour venir s’introduire dans son petit cul. L’étroitesse du chemin lui provoqua une érection plus dure encore. Indulgent, il entra dans le sanctuaire avec l’humilité qui s’imposait. Doux, précautionneux, il caressa la tête de sa soumise pour la rassurer.
Il l’avertit qu’il allait entrer entièrement, délicatement dans un premier temps et qu’il fallait qu’elle reste docile pour endurer son long et gros sexe. Elle obéit, et à l’aide de ses jolies petite mains, écarta un peu plus ses fesses pour offrir plus de plaisir à son maître. Il l’a gratifia d’une fessée douloureuse et lui cracha dans la bouche pour lui faire comprendre qu’elle n’était qu’une petite salope.
Elle était totalement sous le joug de son dominant, une soumission à son comble. Elle ne ressentait aucune honte à être malmenée de la sorte et en tirait une jubilation extrême. Tandis que l’apothéose vibrait en elle, il lui caressa la joue du revers de la main.
Quand il eut senti les soubresauts de l’orgasme de sa partenaire sur son sexe, il se retira. Il voulait jouir à son tour. Elle savait ce qu’elle avait à faire. Elle lui disposa quelques oreillers pour qu’il puisse bénéficier d’une orientation confortable et favorable à la vue de sa maîtresse.
Elle s’empara de l’énorme queue de son dominant pour y déposer généreusement l’écume de sa bouche. La vue de cette scène l’excita davantage. Elle enfourna avec une facilité déconcertante l’exquise sucrerie que son maître lui présentait. Elle connaissait par cœur les lignes et les courbes de cette offrande et la maniait avec une aisance déroutante.
Lorsqu’il sentit l’éjaculation monter, il se releva et imposa à sa maîtresse de lui présenter son visage.
Dans un ultime râle, une indécente giclée tiède vint inonder le minois de sa soumise.
Son devoir accompli, elle se délecta du généreux breuvage que son maître avait eu la bonté de lui offrir.
