[505] Le revers de la médaille

Zad Moultaka | SamaS Soleil Noir Soleil | Pavillon du Liban | Biennale de Venise 2017
Zad Moultaka | SamaS Soleil Noir Soleil | Pavillon du Liban | Biennale de Venise 2017

« Lorsque tu apparais, ŠamaŠ, les peuples se prosternent. Tous les gens, de partout, s’inclinent devant Toi ! Tu resplendis dans les ténèbres, et Tu tiens les rênes du Ciel ! Ta gloire a recouvert les monts les plus lointains, Ton éclat a rempli la face de la Terre ! Ton lever glorieux illumine l’existence des hommes : tous se retournent vers Ton éclat merveilleux ! Tel un immense flamboiement, Tu illumines le Monde… » Ainsi était invoqué le dieu ŠamaŠ, 2 000 ans avant Jésus-Christ. Dans le pavillon du Liban à Venise, un immense réacteur de bombardier se dresse dans l’obscurité. Devant un mur brillant de 150 000 pièces de monnaie, l’idole laisse échapper une mélodie étrange alors que des voix humaines peinent à se faire entendre. Le visiteur, hypnotisé par l’installation de Zad Moultaka, laisse son esprit revenir à des temps anciens où les hommes et les dieux ne pouvaient exister les uns sans les autres. Dans cet espace hors du temps, ce monument évoque ŠamaŠ, le dieu du soleil et de la justice des Babyloniens. Celui-là même qui est représenté sur le fameux Code d’Hammourabi, haute stèle de basalte noir considérée comme la première table édictant une loi « pour que le fort n’opprime pas le faible et pour faire justice à l’orphelin et à la veuve… ».

La Monnaie de Paris, qui devient le 11 Conti — Monnaie de Paris, ouvre ses nouveaux espaces réaménagés par l’architecte Philippe Prost avec un nouveau musée, des vues sur les ateliers toujours actifs, une circulation dans ses cours, pour la première fois accessibles au public, et toujours des expositions d’art. Des plaques de métaux différents, et donc de différentes couleurs, ornent le mur de l’escalier qui mène au musée, des façades ont été décorées avec des planches de métal ajourées qui ressemblent à celles dans lesquelles on taille les flans [pièces de métal brutes qui vont être frappées]. Une passerelle qui a été ajoutée au bâtiment est longée d’une baie vitrée doublée d’une fine maille métallique. Depuis cette passerelle, on peut observer, à travers des vitres, les ateliers de patine et de ciselure. Les expositions temporaires d’art contemporain vont se poursuivre dans l’espace qui leur était déjà dédié. Cet espace « de 600 m2, à l’étage, va être augmenté d’un espace de 300 m2 » au rez de chaussée, annonce Camille Morineau, la directrice des expositions et des collections. A partir du 20 octobre, l’exposition « Women House » sera dédiée à « la manière dont les artistes femmes ont repensé et illustré l’espace domestique ».

Le magnat américain de l’immobilier Charles Cohen, féru de cinéma français, a racheté La Pagode, célèbre cinéma d’art et essai parisien qui avait cessé toute activité en novembre 2015 à cause d’un différend entre la société alors propriétaire des lieux, la SCI Foch Dauphine, qui souhaitait récupérer les murs, et les exploitants de la salle. « Datant de 1896, le monument classé historique est la réplique d’une pagode japonaise et fera l’objet d’une restauration minutieuse et approfondie », selon un communiqué de Cohen Media Group, qui se présente comme le premier distributeur de films francophones aux Etats-Unis. Aucune date de réouverture n’est précisée et le montant de la transaction n’a pas été communiqué. « Nous avons hâte de faire revivre cette salle merveilleuse pour qu’elle rouvre ses portes aux spectateurs français les plus exigeants », assure Charles Cohen, cité dans le communiqué. Le cinéma la Pagode a ouvert en 1931 avec le titre de « salle spécialisée » dans le cinéma de répertoire et d’avant-garde et comptait deux salles. Il était devenu un haut lieu de la cinéphilie dans les années 1960 en projetant les films des cinéastes de la Nouvelle Vague, François Truffaut, Jean-Luc Godard ou Eric Rohmer. Les projecteurs et les fauteuils avaient été mis en enchères début 2016.

« The Wall » : c’est le nom donné par USA Today à un vaste projet interactif sur la frontière entre le Mexique et les États-Unis. Plus de 30 reporters et photographes sont allés interviewer des migrants, des exploitants agricoles, des familles, des membres de tribus, ou même un passeur de migrants. Les journalistes du quotidien ont survolé les 3200 kilomètres de la frontière et l’ont parcourue en voiture. Un constat se dégage de cette impressionnante enquête : les obstacles à la réalisation du mur promis par le président Trump sont considérables. Ainsi, alors que le Congrès américain prévoit de débattre cet automne de l’allocation de 1,6 milliard de dollars pour la construction du mur [soit le budget demandé par le président], USA Today a interrogé l’ensemble des parlementaires sur leur position. Bilan : seuls 25 % des élus républicains se déclarent prêts à défendre la demande de financement soumise par Donald Trump, la plupart refusant de se prononcer clairement. Et pour cause : aujourd’hui, d’après le journal, « il n’y a pas d’analyse coût-bénéfices précisant quels devraient être les effets du mur ou quel coût est acceptable ». L’obstacle le plus imposant, toutefois, est d’ordre logistique et juridique. L’essentiel des terres du Texas étant sous un régime de propriété privée, il faudrait une acquisition massive de terrains par les autorités fédérales, avec dans certains cas l’exercice d’un droit d’expropriation…

La majorité républicaine du Sénat américain a renoncé mardi à voter cette semaine sur un projet d’abrogation partielle de la loi sur la couverture maladie de Barack Obama, faute de consensus au sein du parti et malgré la pression imposée par Donald Trump. Les deux sénateurs coauteurs du projet de réforme l’ont annoncé à la presse au Capitole après une réunion de groupe, culmination de huit mois de tergiversations et de batailles internes au Congrès. Abroger « Obamacare » était l’une des grandes promesses électorales du parti républicain depuis l’adoption de la loi démocrate en 2010, un engagement repris par Donald Trump durant sa campagne. « Nous avons décidé, puisque nous n’avons pas les voix, de reporter le vote », a déclaré Bill Cassidy, entouré de l’état-major républicain du Sénat. « Nous y arriverons un jour », a ajouté son collègue Lindsey Graham. Le chef de la majorité, Mitch McConnell, a immédiatement tourné la page et confirmé que la priorité était désormais la réforme des impôts désirée à la fois par les républicains du Congrès et par le président américain.

[Faute d’avancées sur le terrain intérieur ?], Les États-Unis sont décidés à faire fléchir la Corée du Nord. Washington a annoncé, ce mardi, prendre des sanctions à l’encontre de huit banques nord-coréennes et 26 ressortissants accusés d’alimenter financièrement le développement du programme nucléaire du régime de Pyongyang. « Nous ciblons des banques nord-coréennes et des facilitateurs de financement qui représentent les banques nord-coréennes à travers le monde », a commenté le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin, soulignant la stratégie américaine d’« isolement total » de la Corée du Nord, pour parvenir à la dénucléarisation de la péninsule dirigée par Kim Jong-Un. Cette annonce intervient moins d’une semaine après que les États-Unis ont renforcé l’arsenal de sanctions économiques visant des personnes et des entreprises accusées d’apporter leur aide au programme militaire nord-coréen.

Le nouveau président angolais João Lourenço a prêté serment ce mardi 26 septembre devant des milliers de personnes et une dizaine de chefs d’Etat. Il prend la tête du pays après 38 ans de règne de José Eduardo dos Santos. Ce général à la retraite avait été désigné comme dauphin. La victoire du parti au pouvoir MPLA aux élections générales d’août a confirmé le passage de relais. Lors de sa cérémonie d’investiture, le nouveau chef de l’Etat s’est posé en rassembleur et s’est engagé à renforcer la démocratie dans son pays. « L’intérêt national doit dépasser l’intérêt de tous groupes ou individu », a-t-il martelé avant de revenir sur ses priorités : lutter contre la pauvreté, diversifier l’économie et renforcer la démocratie. Il a d’ailleurs appelé à plusieurs reprises la société civile à s’impliquer plus directement et a promis notamment qu’il n’y aurait pas d’interférence du pouvoir dans les médias.

Le Conseil des droits de l’homme des Nations unies s’est réuni mardi 26 septembre à Genève, avec au programme le rapport annuel sur la situation des droits de l’homme en République Démocratique du Congo [RDC]. Une déclaration dure, accablante même pour les autorités de Kinshasa, directement mises en cause pour les vagues de répression meurtrières menées dans le pays. Les forces de sécurité et les donneurs d’ordres sont pointés du doigt. Maman Sidikou, représentant spécial du secrétaire général des Nations unies et chef de la mission onusienne en RDC [Monusco], a demandé la mise en œuvre de procédures judiciaires. « L’impunité chronique ne fait qu’encourager la violence », a-t-il souligné. « Des mesures fortes seront requises, a-t-il poursuivi, de la part du gouvernement afin de traduire en justice les éléments des groupes armés, de la police nationale et des FARDC impliqués dans des violations des droits de l’homme, y compris ceux ayant des responsabilités à tous les niveaux de la chaîne de commandement. Mettre fin à l’impunité doit être une priorité pour le gouvernement congolais et la communauté internationale ».

Au Kurdistan, selon la commission électorale, plus de 3,3 millions de personnes ont voté, lundi 25 septembre, soit 72,16 % des inscrits. Le résultat ne fait aucun doute. Le vote en faveur de l’indépendance est majoritaire, mais Bagdad conteste depuis le début cette initiative du président kurde, Massoud Barzani. Le Conseil de sécurité des Nations unies [ONU] s’est dit préoccupé « face à l’impact potentiellement déstabilisateur [de ce] projet du gouvernement régional ». L’exploitation et l’exportation autonomes du pétrole du nord de l’Irak, et en particulier des champs pétroliers de Kirkouk, est une source de contentieux avec l’Etat central irakien. Le peuple kurde s’étend sur quatre pays. 40 millions de personnes souhaitent leur autonomie. Une menace pour les États où vivent ces minorités.

Le roi Salman d’Arabie saoudite a signé un décret autorisant les femmes à conduire, annonce mardi 26 septembre la presse officielle. Le décret ordonne la formation d’un organe ministériel consultatif dont l’avis sera rendu dans les 30 jours et précise que la mesure entrera en vigueur d’ici juin 2018, selon l’agence de presse SPA. L’interdiction de conduire était emblématique de la mise au pas des femmes dans le royaume. L’Arabie saoudite était le seul pays au monde à interdire l’accès au volant des femmes, par ailleurs soumises à la tutelle d’un homme de leur famille — généralement le père, le mari ou le frère — pour faire des études ou voyager. Mais dans le cadre de son ambitieux plan de réformes économiques et sociales à l’horizon 2030, Ryad semble assouplir certaines de ces restrictions et tente prudemment de promouvoir des formes de divertissement malgré l’opposition des ultraconservateurs.

Il y a deux ans, pour faire face à la crise migratoire, la Commission européenne lançait un programme de relocalisation et de réinstallation des demandeurs d’asile, qui prend fin le 26 septembre. En raison de l’afflux massif de migrants en Italie et en Grèce, dépassant les capacités d’accueil des deux pays, il fallait trouver un moyen de contourner la « procédure Dublin », qui oblige les migrants à déposer leur demande d’asile dans le premier pays où ils arrivent. Le plan prévoyait de répartir dans les différents Etats membres [et dans d’autres pays volontaires, comme la Suisse ou la Norvège] les demandes de 160 000 migrants en deux ans, en se concentrant sur ceux dont les demandes d’asile sont quasi sûres d’être acceptées, en particulier les Syriens, les Yéménites ou les Erythréens. Après l’accord avec la Turquie, en mars 2016, qui a diminué très nettement le flux d’arrivées, l’objectif a été réduit à 98 255. Alors que le programme arrive à échéance, la Commission européenne a annoncé, au début de septembre, que 27 695 personnes en avaient bénéficié, en provenance de Grèce [19 244] et d’Italie [8 451], soit à peine 28 % de l’objectif initial. Pour prendre la suite de ce programme temporaire de répartition des migrants, des négociations sont en cours entre Etats membres, mais elles butent toujours sur l’hostilité de certains pays d’Europe centrale et orientale.

Mardi 26 septembre, depuis la Sorbonne à Paris, Emmanuel Macron a parlé pendant plus de deux heures de son projet de refondation de l’Europe, dans un discours au volontarisme affiché. Création d’une Europe de la défense, d’une agence de l’innovation, d’une police des frontières ou encore d’un gouvernement économique de la zone euro : voici quelques-unes des propositions concrètes qu’il a présentées à l’université de la Sorbonne. Au-delà de l’empilement de mesures, le président français espère rouvrir le débat européen, enlisé depuis le référendum de 2005. Trois semaines après son discours d’Athènes, le président français a plaidé pour davantage d’intégration. Le discours a été largement approuvé par Bruxelles, qui relève cependant qu’une partie de ses propositions converge avec des idées déjà avancées par la Commission. Mais son projet pourrait se heurter très vite à l’opposition du [nouveau] gouvernement allemand.

« A Courbevoie, à l’occasion de la fête des jardins de 2015, l’ensemble des habitants se sont regroupés le long de l’allée des vignerons. L’idée ? Transformer cette allée plutôt banale en promenade plantée. Une initiative qui résonne en échos avec les 46 kilomètres de ruelles vertes constituées à Montréal. A Milan, un hectare de forêt végétale a été déposé sur deux tours. À Kaohsiung City, près de Taïwan, un paysage au coucher du soleil, composé de plus de 10.000 variétés de plantes constitue aujourd’hui la plus grande fresque végétale urbaine. Au cours des dernières années, les concepteurs de projets urbains comme architecturaux n’ont qu’un mot la bouche : végétaliser. L’année dernière encore, la Ville de Paris lançait un appel à projet nommé « Parisculteurs ». L’objectif ? Remettre la végétation au cœur des villes pour améliorer notre qualité de vie et répondre aux défis environnementaux qui s’offrent à nous. En effet, remettre du vert en ville permettrait de réduire la pollution urbaine et de lutter contre le réchauffement climatique. Un défi d’ordre majeur ! En effet, dans un article récent, la revue américaine Nature Climate Change annonçait une hausse de 8°C à prévoir dans certaines villes d’ici 2100. Sauver la planète c’est agir sur son environnement proche ensemble et vivre autrement globalement. La végétation est un vecteur de changement de l’organisation urbaine. En d’autres mots, la végétalisation relève d’un effet papillon, qui, peut-être, permettra de changer l’ensemble de l’avenir urbain ».

Les médiateurs nommés par le gouvernement pour plancher sur le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes ont fait « un point d’avancement » avec les différents acteurs aujourd’hui. La question de l’agrandissement de Nantes Atlantique aurait été largement évoquée. La réunion a duré un petit peu plus de deux heures ce mardi après-midi à la préfecture de Loire-Atlantique à Nantes. Autour de la table, une centaine de participants les partisans, les opposants à l’aéroport à Notre-Dame-des-Landes [Loire-Atlantique] et les médiateurs nommés par le gouvernement pour plancher sur le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Pendant ce « point d’avancement », les médiateurs ont confirmé la tenue de trois expertises : une sur le lac de Grand-Lieu, une sur l’état de la piste de Nantes-Atlantique et une autre sur les nuisances sonores des avions. Cette médiation « n’est pas un rapport de plus » a insisté Gérard Feldzer, l’un des médiateurs. « On fait appel à des expertises extérieures et indépendantes, sur le bruit, sur les trajectoires, sur qui paye quoi, sur le réaménagement des pistes à Nantes-Atlantique, sur l’agriculture, sur la biodiversité », a poursuivi l’ancien pilote de ligne. Malgré la complexité du dossier et des expertises, les médiateurs ont assuré que le rapport sera rendu le 1er décembre prochain. Le Premier ministre Edouard Philippe a promis de prendre une décision avant Noël.

Adepte du « buzz » ou du « bourdonnement », utilisez-vous des « hashtags » ou des « mots-dièse » sur les réseaux sociaux ? Le Journal officiel a publié une nouvelle version de son « Vocabulaire de l’informatique et de l’internet » avec de nouveaux conseils pour éviter les anglicismes. Placée sous l’égide de l’Académie française, cette commission s’échine à éviter la prolifération d’anglicismes dans notre quotidien. Si certaines traductions ont intégré notre langage courant [« grille-pain » plutôt que « toaster », « logiciel » plutôt que « software » etc.], d’autres se sont parfois révélées maladroites, voire ringardes.

Dans l’Internet fixe, la fracture numérique ne se résorbe pas. C’est le constat de l’UFC-Que Choisir, dont une étude ce mardi estime que 7,5 millions de Français, soit 11% de la population, n’ont toujours pas accès à « un Internet de qualité », avec un débit de connexion « réel » supérieur à 3 Mbits par seconde. Parmi eux, 500 000 personnes n’ont aucun accès à Internet. Sans surprise, les exclus de la vie numérique se trouvent d’abord dans les villages. « Dans les communes de moins de 1 000 habitants, moins des deux tiers de la population a en moyenne accès à Internet dans de bonnes conditions », relève l’association de consommateurs. Ce déséquilibre s’accroît en même temps que les opérateurs concentrent leurs dépenses dans les zones très denses, où le retour sur investissement est plus rapide. Pour l’UFC Que Choisir, le plan « France Très Haut Débit », censé couvrir 100% de la population à plus de 30 Mbits [le seuil du THD] d’ici 2022, ne tiendra pas ses objectifs, notamment sur la fibre optique. Au rythme de déploiement actuel, l’ambition de la fournir à 80% des habitants ne sera une réalité qu’en… 2035, selon les calculs de l’association.

A Marseille, ce mardi 26 septembre, le conseil d’orientation et de lutte contre les discriminations [COLD] examinait un projet de centre LGBT+, monté depuis plusieurs mois par un collectif d’une dizaine d’associations. L’idée a germé en juin 2017, au cours de la réunion de lancement de ce même COLD. L’organisme, rattaché au conseil départemental, a succédé à l’observatoire des droits des femmes, avec pour focale les trois thématiques de l’égalité hommes-femmes, du harcèlement scolaire et de l’homophobie. « Le COLD pourra notamment décider de lancer un appel à projet, de financer une campagne de communication ou encore de porter une action de sensibilisation », a annoncé Martine Vassal, présidente LR du département, lors de cette réunion. Avec une exigence, bien spécifiée aux associations siégeant au COLD : il ne s’agit pas de financer indirectement l’activité d’une d’entre elles. Impossible pour l’heure de connaître les contours de l’enveloppe que le département serait prêt à débloquer. La réponse à cet autre point d’interrogation ne sera pas sans incidence sur l’autonomie du futur centre, que le CD 13 aimerait bien voir nommé « maison départementale ».

C’est peut-être le début d’une prise de conscience des acteurs de la vie maritime marseillaise. L’oxyde d’azote qui s’échappe des cheminées des navires serait responsable d’un tiers de la pollution atmosphérique du centre-ville. Pour réduire cette pollution, des solutions sont déjà mises en œuvre comme l’amélioration des carburants ou encore le branchement au réseau électrique des navires lorsqu’ils sont à quai. La société Air Paca, organise le 14 novembre prochain et pour la première fois à Marseille, « La journée Méditerranéenne de l’Air ». Ce colloque a pour objectif de réunir autour d’une même table les pouvoirs publics, les structures portuaires et les compagnies maritimes. Ces professionnels devront plancher sur des solutions concrètes et des investissements à réaliser pour diminuer les émissions polluantes des navires. Le coût de la pollution atmosphérique sur la santé est de 100 milliards d’euros par an en France, déclare Dominique Robin, directeur d’Air Paca.

Conçu comme une déclaration d’amour aux arts, aux artistes et au territoire, Marseille Provence 2018 [MP2018] démarrera le 14 février 2018 pour une durée de 7 mois à Marseille, Arles, Aix, Aubagne, Cassis, Martigues, Salon et Istres. Depuis ce lundi 25 septembre, « A vos amours », un immense concours photo a débuté.

Bonne journée

Mathieu Grizard

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