Vert caca d’oie

Ode à l’audace. Mais je vous préviens, c’est à chier !

Parfois c’est la merde !

Mais pas juste la merde. Là on parle d’une merde tellement dégueulasse qu’elle finit par prendre des couleurs à en faire gerber un rat mort.

Si on devait associer un goût à cette saloperie, ce serait une aigreur si acide qu’elle vous en rongerait le corps, de la rate jusqu’au foie.

Putain mais dans quel bourbier je me suis encore foutu ?!

Bon, je vais pas vous raconter de conneries : la merde je l’ai bien cherchée. Je l’ai tellement cherchée en profondeur que j’ai fini par me prendre pour un putain de spéléo, comme notre pote Olivier l’aventurier.

Lui, la merde, il sait ce que c’est ! Parcourir des grottes étroites comme des boyaux de porcs, infestées de chauves-souris enragées qui vous chient dessus,
tout en rampant dans des marres de guano grouillant de vers dégoûtants, il l’a fait des dizaines de fois.

Car elle est là, la leçon : quand on part à l’aventure, on n’est pas Indiana Jones. Arrêtez de délirer !
Non, quand on part à l’aventure, on est juste un éboueur en milieu hostile. Un éboueur sans gants et sans camion qui s’apprête à affronter un déluge d’immondices, ambiance décharge bien chargée.

Réfléchissez bien avant de vous lancer. Du caca vous allez en manger à la pelle. Donc amis délicats, épargnez votre cas !

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