Merci pour cette réponse, qui du coup, m’oblige à une question : qu’est-ce qu’on entend par…
Simon Vart
1

J’apprécie votre franchise intellectuelle ! Je partage avec vous le fait que le terme même d’ubérisation soit un néologisme.

Dans le sens où il s’agit d’un mot emprunté depuis peu à une autre langue avec toute l’acceptation qu’impose ce mot en terme de concept.

Nos commentaires méritent de devenir des articles distincts :)

Il me semble que le terme d’ubérisation selon que l’on prenne de la hauteur ou non posséde une connotation positive en terme d’apport et une connotation négative en terme de risque qu’il fait apparaître sur l’avenir de nos modèles économiques.

Pour conclure, mon billet est porteur de sens dans le débat puisque l’ubérisation semble relever du paradoxe.

Je n’ai pas la prétention particulière à fixer le débat où à défnir des problématiques avec certitude.

J’ai simplement essayé d’apporter mon regard sur le paradoxe que représente l’ubérisation.

L’ubérisation semble être l’aboutissement d’une confiance absolue dans l’avenir technologique. Mon billet pose la question de savoir si l’ubérisation est une invention de l’avenir ou du passé. Il semblerait que l’ubérisation ne soit qu’un recyclage de divers bricolages sous un habit 2.0.

Je vous pose une question à mon tour, pour vous l’arnarchie libertatienne représente-t-elle un modéle d’avenir pérenne pour nos sociétés démocratiques ?

Quel est pour vous le génie de ce modéle ? Une alternative au rouleau compresseur qu’est l’ubérisation est-elle possible ?

J’aimerai pouvoir mieux appréhender votre avis sur ces questions :)

One clap, two clap, three clap, forty?

By clapping more or less, you can signal to us which stories really stand out.