LE (faux) FÉMINISME EST LE RÊVE LE PLUS FOU DU (vrai) MACHISME

photo : film Casanova

(inspiré de Michel Clouscard)

(Comment la femme ne s’est émancipée du maître mort…

Que pour mieux se soumettre au maître vivant)

Que veut Casanova ?

(Que veut le séducteur, le phallocrate ?)

1 — Des femmes qu’il n’a pas à craindre de devoir épouser.

(libérées et indépendantes)

(ainsi il peut passer à la suivante…)

2 — Des femmes qu’il n’a pas à craindre d’engrosser.

(qui prennent la pilule ou qui avortent)

(ainsi il peut se passer de leur verser une pension alimentaire)

3 — Des femmes qu’il n’a pas à craindre de devoir entretenir.

(qui s’entretiennent toutes seules : qui travaillent)

(ainsi il peut se passer de les payer : sinon, autant aller aux putes)

3 merveilleux cadeaux que lui ont offert

Le féminisme dévoyé

Et la modernité.

Le résultat objectif de ce féminisme ?

(et de ce progrès)

L’extension du domaine du phallocrate

(la multiplication de l’offre à sa demande de proies).

Et l’exaltation louangeuse,

par la société moderne -séductrice-

et par les proies bernées dudit séducteur,

de sa pratique

(de sa “religion” libertaire :

L’exaltation des comportements “libérés” qui le servent)

Le (faux) féminisme ?

Le rêve le plus fou du (vrai) phallocrate !

Une nouvelle fois nous avons affaire à ce que Lénine nommait :

l’idiotie utile :

Faute d’avoir identifié le(s) vrai(s) ennemi(s)

(non pas :

A) l’homme,

mais :

B) l’homme dictatorial,

et :

C) l’homme séducteur),

la femme s’est “libérée” de son vrai ami

(l’homme, son partenaire légitime, celui qui :

1) s’engage,

2) assume les enfants qu’il fait,

3) ramène à manger en échange du travail de gestation/procréation/maternage),

et elle ne s’est libérée (légitimement) du 1er de ses ennemis

(l’homme dictatorial),

que pour mieux tomber dans les rets et s’obliger à passer sous la fourche couilledine de son second -et plus pervers- ennemi

(l’homme séducteur),

Et -dans le même mouvement émancipo-aliénant-

tomber dans les rets du pendant sociétal de ce séducteur :

la société séductrice

de consommation.

(qui y a gagné des êtres

seul(e)s,

obligé(e)s de travailler,

ayant de moins en moins d’enfants -donc de moins en moins d’appuis et d’êtres les aimant-,

et réduit(e)s à consommer

-entre autres choses, des chimies contraceptives, et antidépressives…)

Résumé :

La femme ne s’est libérée de l’homme dictatorial

Que pour perdre l’homme partenaire,

Et se soumettre à l’homme séducteur

Et son excroissance sociétale :

La société, séductrice, de consommation.

(“Just do it !”)

La femme s’est libérée d’un pouvoir passé, mort, dépassé

(le dictatorial : Georges Bush)

Pour mieux se soumettre au pouvoir nouveau, vif, moderne

(le séducteur : Barack Obama)

Perdant dans le mouvement son partenaire, de toujours

(l’homme : John Doe).

Tout cela pour n’avoir su

Diviser l’homme en 3.

(Et pour s’être laissée séduire)

(Comme d’hab’… :))

Commentaire :

Hors de la polémique subjective, c’est juste un constat objectif, en 2 temps :

1 — Les 3 principales aspirations émancipatrices des femmes (dont je conteste pas la légitimité) correspondent totalement à ce que veut le séducteur (Casanova), et tout autant la société séductrice (de Consommation) :

On comprend donc pourquoi cette société séductrice (de domination, ne l’oublions pas) exalte tant ces 3 aspirations/progrès féministes.

2 — Que cette société séductrice fasse totalement sien ce triple combat implique forcément -vu que c’est une société séductrice, soit, (donc avec un coté sympa) mais une société de domination toujours (même si ladite domination a l’air sympa)- implique forcément, donc, qu’elle l’ait mis à l’envers aux femmes quelque part, malgré ses grands sourires et ses accolades fraternelles.

Mis à l’envers où ?

Chercher dans le domaine de la séduction, de la consommation, de la domination. :)

Femme, tu es plus libre que ta maman, sans conteste, mais tu as -à âge égal- moins d’homme partenaire à disposition pour assumer vos enfants et le foyer que ta maman, tu as moins de supports aimants que ta maman (d’enfants), tu consommes plus, et plus de produits chimiques contraceptifs, que ta maman, et tu dois plus te salarier que ta maman.

Tu as gagné des choses par rapport à ta maman ; tu en as perdu.

C’est dans cette zone de perte pour toi que se situe la plus-value (le gain) qu’a effectué la société (dominatrice) de séduction (et de consommation) sur l’affaire féministe.

(“Affaire” au sens de : c’est une affaire pour ladite société de séduction)