Et alors sa façon de penser, sa différence, les zones de son esprit qui me resteraient, tant nos cultures étaient différentes, à tout jamais impénétrables, je me contentais avec ravissement de les regarder de l’extérieur, de les contempler comme, au Japon, les gens font avec les fleurs des cerisiers, au sud d’abord et puis au nord, quand le printemps est de retour. Et cette seule contemplation, cette chose il est vrai assez unilatérale mais tellement paisible et respectueuse, préalable à tous les possibles, il me semblait, en m’y adonnant, me rapprocher enfin de ce qu’elle était et devenir un petit peu japonais, ce qui pour moi, à bientôt cinquante ans et grand comme j’étais, était une sensation incomparable.

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