Transition en bref

Je serai bref, un peu politique et un brin rêveur!

Eau potable, énergie, matières premières: nos ressources s’épuisent. Et notre hyper-consommation aggrave dramatiquement les pollutions planétaires. Il n’y a que des obscurantistes affiliés à des lobby ultra-libéraux pour nier cet état de fait. On sait aussi que ce sont les plus pauvres d’entre nous qui souffriront le plus de ces désastres, au niveau mondial comme au niveau national.


Et pourtant aujourd’hui les remèdes à ces problèmes existent:

  • matériaux d’isolation bio-sourcés,
  • maisons bioclimatiques, transports doux,
  • utilisation de l’eau de pluie,
  • électricité d’origine renouvelable,
  • fermes en permaculture à haut rendement,
  • approvisionnement local,
  • etc.

Il est donc grand temps de les mettre en œuvre, même si cela nuit quelques multinationales de l’eau, de l’acier, de l’énergie ou des semences. Demandons une politique qui prend soin de la terre et qui prend soin de l’humain, et qui abandonne le phantasme de la croissance financière comme unique indicateur.


Le plan est ensuite très simple: encourager la sobriété, car ce qu’on ne consomme pas ne pollue pas. Réparer, réutiliser et recycler autant qu’on le peut. Et enfin, pour le reste de nos besoins, utiliser des ressources renouvelables et saines.


Ces économies d’énergie, d’eau et de matières premières deviendront à terme une économie de temps, car on ne perdra plus notre vie à accumuler de l’inutile. On rendra possible ainsi une croissance du temps libre, un renouveau du lien social et une explosion de la culture et de la connaissance, toutes ces choses qui peuvent croître à l’infini pour notre plus grande joie sans rien détruire sur notre belle planète.


Alors, on préserve tout ça pour nos enfants ou on laisse faire?
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