Tell your story…

Où comment j’ai eu envie.

L’autre jour, j’ai lu sur le blog de (Dé)maquillages le tout premier billet qu’elle avait écrit. Elle racontait qu’elle avait démarré son aventure au moment où sa vie était en quelque sorte un tourbillon, crise économique, fin d’un job, début d’une nouvelle aventure… Et j’ai tilté: moi aussi.

Credit Art Hitklif from Flickr

J’ai souvent tenu des blogs quand j’étais plus jeune, le fameux skyblog (ah la grande époque), puis un blogspot… Mais ils étaient plutôt faits pour les copains du lycée etc… Et comme je suis immédiatement tombée dans la blogosphère, j’ai préféré lire qu’écrire. Il y a tellement de blogs bien écrits, tellement de jolies choses dont on se délecte à la lecture, tellement de chouettes bloggeurs, que ma place de lectrice était bien plus confortable, agréable et savoureuse.

Puis vint mon tour, mon tourbillon à moi aussi, mon déclencheur, mon tilt, ma grippe de cerveau (ça existe?), où je me suis dit qu’il était temps pour moi de partager sur un blog ce qui me passait par la tête. La vie se retrouve parfois tellement chamboulée, que ma seule façon d’exulter est d’écrire, en partageant, peu importe si on est lu ou pas.

C’est assez contradictoire au final de dire qu’il est plus facile de se libérer sur la web mondial plutôt qu’à son entourage. Et en même temps, ne pas savoir à qui on va se livrer amène aussi un petit sentiment de liberté.


J’ai choisi l’anonymat. J’ai trouvé ça plus sain pour moi, pour me permettre d’être honnête avec vous, et surtout avec moi-même. Quand j’ai rédigé la première partie de ce premier article, il ne l’était pas (anonyme). Et sur un conseil, que je ne pouvais ignorer, j’ai finalement décidé de ne pas me rendre publique. Je vous dirais alors seulement que je suis une fille, (une femme?), que j’approche de la trentaine (je suis en sursis), que j’ai créé mon entreprise dans le numérique et que c’est difficile.

Queen Of Rodeo