Attentats de Bruxelles : jusqu’où ira le cirque médiatique ?
Simon Létranger
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Bonjour,

Je suis d’accord avec ce point de vue. J’ai passé les vingt dernières minutes à essayer d’écrire un commentaire constructif. Je suis partagé entre le sentiment de dégoût et l’admiration vis-à-vis des effets positifs que cela a pu avoir sur nos sociétés. Le problème est que je suis alors incapable d’écrire quelque chose qui soit à la fois synthétique, pertinent et intéressant.

Nos médias, détenus par de riches personnalités ont des objectifs qui peuvent être résumés de manière assez simple : faire du profit et servir les intérêts politiques de ses actionnaires / décisionnaires. Les sciences l’ont démontré, nous sommes manipulables à souhait et Bouygues, Bolloré et compagnie n’hésitent pas à user de cette influence à des fins qui… ne servent pas l’intérêt commun.

Cependant, il n’y a pas que du négatif à cela. Quand je vois certaines démonstrations empathiques et d’apparence sincères de certains de nos concitoyens, je me dis que c’est assez beau de voir tant de solidarités entre personnes inconnues pour la plupart. Là ou ça me gène — et c’est peut-être ma formation qui me contrait à aborder les choses comme cela, c’est quand on suppose que certaines personnes ont été contraintes à agir ainsi par le jeu des conventions sociales ou par effet bandwagon. Je ne me permettrais pas de dire que ces personnes sont hypocrites, l’empathie permet des choses assez extraordinaires, je suis malgré tout assez frustré d’imaginer que la solidarité entre individus soit réduite à une espèce de simple effet de mode.

Je ne veux pas me placer là en moralisateur, bien au contraire, je suis d’avis que chaque individu devrait éloigner tout sentiment de culpabilité face aux choix qu’il fait, pour autant que ceux-là soient fait en toute honnêteté vis-à-vis de lui même et en respectant son prochain. Le but ici était simplement d’évacuer un peu ce que j’avais sur le cœur, à travers ce pavé.

Si vous m’avez lu, merci de l’avoir fait, je suis conscient que je blablate beaucoup quand je m’y mets.

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