Voici le second retour d’expérience sur la médiation numérique des savoirs avec un dispositif que je trouve admirable et que j’avais évoqué dans ce billet. C’est l’occasion de faire le point sur l’une des seules expériences concrètes de réseau d’échange des savoirs à un moment où on sent monter l’envie de pas mal de bibliothécaires de s’y engager! On ne saurait que trop leur conseiller de se renseigner auprès des acteurs de ce mouvement d’éducation populaire et de tisser des partenariats avec ceux qui sont très bons pour organiser des services numériques : les start-up!

Le réseau d’échange des savoirs entre habitants est devenu en quelques années un grand classiques des Biblioremix, mais encore très peu de professionnels en ont fait un vrai projet. C’est le cas à Languidic et Annie Leguen-Pochet a présenté cette expérience pionnière avec humilité et passion. L’idée de ne pas réinventer la poudre en s’associant avec Steeple et d’utiliser la bibliothèque comme une plateforme de services est excellente. On a là un très bel exemple d’une politique de médiation numérique des savoirs qui n’est pas de nature éditoriale mais qui utilise la bibliothèque comme espace de connections (et non plus seulement de collections). J’aime beaucoup l’idée d’affiner le dispositif par une matérialisation dans les espaces, au moyen d’un dispositif passerelle de borne de petites annonces sur écran numérique. Notez aussi la slide 25 dans lequel les bibliothécaires recommandent des livres au sein de la plateforme.

Je vous renvoie à ce billet pour bien comprendre que la médiation numérique des savoirs ne suppose pas forcément une dynamique de production de contenus par les bibliothécaires.

Cet article Echange de savoirs entre adhérents avec Steeple — Médiathèque de Languidic #mednumsavoirs 2 sur 6 est apparu en premier sur .