“« Des groupes décentralisés », « sans leaders », qui « préservent la conflictualité »… En lisant votre livre, j’ai été frappée par le fait que ces termes, choisis pour décrire le fonctionnement des Anonymous, s’appliquaient aussi très bien aux mouvements d’occupation de ces dernières années, et en France au récent Nuit debout par exemple. La « politique des hackers » influence-t-elle les formes d’activisme politique contemporaines ? “ source : http://rue89.nouvelobs.com/2016/04/30/les-hackers-creent-les-cultures-desobeissance-dont-avons-besoin-263878