
Après plein de préparatifs et après 14 party de départs, nous partons finalement en direction de l’aéroport. ENFIN!

En arrivant à Pierre-Éliott Trudeau, tout se passe étonnamment bien. Westjet est trop cool avec son système self-service-pas-de-file-fuck-yeah. Nous disons au revoir à notre famille et nous passons la sécurité en une quinzaine de minutes.
Ensuite, nous nous rendons vers notre gate afin de la situer. Sophie est triste de ne pas passer sur les tapis roulants d’aéroport. Nous passons juste après au Tim pour une dernière fois (ADIEU TIM HORTONS) et pour utiliser nos beignes et café gratuits de Dérrrroule le rebord.
On décide ensuite d’aller au Duty Free pour acheter du cidre à donner aux gens qui nous accueilleront lors de notre périple. Malheureusement, il n’y a pas de petites bouteilles, donc on choisi du sirop d’érable. Mais là, ils ne nous laissent pas l’acheter, car nous faisons un vol intérieur (Mtl-Toronto). Apparemment, quand tu restes au Canada tu dois payer tes taxes, ok fine. :(
On retourne alors à notre gate et Vincent perd sa première chose du voyage -_- : le café du Tim qu’on venait tout juste de prendre. Il est resté sur une tablette du Duty Free…
Ensuite, on attend notre vol qui a plus de 40 minutes de retard… Ça va être short en sivouplait à Toronto, car on a déjà seulement 1h30 entre les deux vols. L’avion était pas vraiment confortable, mais 50 minutes dans un avion c’est rien! Sophie meurt parce ses oreilles sont bouchées à l’atterrissage et elle décide qu’elle ne changera jamais de carrière pour devenir agente de bord. Sage décision.

Arrivés à Toronto, on court pour faire une pause pipi et retourner au Duty Free prendre notre sirop! Mais DAMNNNN on ne peut pas plus l’acheter, sauf que cette fois on comprend pas les explications pas claires de la madame à part qu’on risque de manquer notre vol. Madame, fait juste nous faire payer ça va être moins long que de s’obstiner pour que tu nous donnes nos affaires.
On court alors vers notre avion et on ramasse, dans l’équivalent d’un dépanneur, notre foutu sirop d’érable et des bonbons à l’érable (style ceux des scouts) pendant qu’ils appellent notre rangée pour embarquer dans l’avion! On achète aussi des bonbons et des chips en guise de dîner-souper. Menoum.
L’avion #2 est beaucoup plus gros que celui de Westjet. Il y a même des belles TV et une télécommande. Celle de Vincent projette cependant un script d’erreur de RedHat et reboot aux 15–30 secondes, car elle n’est pas connectée aux réseaux. Et finalement, une fois en vol, on se rend compte qu’aucune des TV ne fonctionnent. La seule image qu’on y verra sera donc le message d’erreur de Vincent. Ça va nous laisser plus de temps pour dormir #not.

À bord de l’avion, Vincent donne à Sophie deux petits animaux-toutous (preuve de la grande maturité de Sophie) que la mère de Vincent lui a donné comme porte-bonheur. Nous décidons des noms de Babouchka et de Mousse Barbu #beautiful. Nous avons aussi tester les ArmHack, une option de remplacement des oreillers d’avion. Plus de tests serons nécessaires.

Finalement, après un repas d’avion tolérable, nous arrivons à Ponta Delgada et passons les douanes sans aucun problème (à part les oreilles encore bouchées de Sophie, et ce, pour les prochaines 24h). Un fois nos sacs à dos ramassés (amen ils se sont rendus) , nous rejoignons un petit monsieur avec le nom de “Vicent Gagnon” (oups manque un N) écrit sur un panneau qui nous attend pour nous donner les clés de notre superbe Huguette (on parle bien de notre voiture de location). Oui, on est assez nice pour que quelqu’un nous attende à l’aéroport au milieu de nulle part avec une p’tite pancarte.
Maintenant, en route à bord d’Huguette vers de belles aventures azoriennes (là où la main de l’Homme n’a jamais mis le pied)!
À bientôt!
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