Rencontre avec une conspiratrice positive : Virginie Lucas

Si vous faites partis de la communauté de l’Institut des Futurs souhaitables vous avez déjà entendu parler de Virginie…et si ça se trouve vous l’avez vu ou du moins vous connaissez ses créations. Virginie est chorégraphiste ! Elle créeharmonise objets, images, couleurs et pictogrammes pour qu’ils dansent et prennent vie ensemble sur le papier.

Aujourd’hui j’ai voulu la mettre en lumière et vous la présentez car sans elle l’identité de l’IFs n’aurait pas changé et ne serait pas aussi lumineuse et colorée !

Quel métier voulais-tu faire enfant ?

Je voulais être scénariste et être très riche, avoir des serviteurs et des piscines !

Comment es-tu devenue la directrice artistique de l’IFs ?

Chaque année Pixelis organise la semaine du mécénat pendant laquelle un porteur de projet pitch auprès des pixeliens pour une idée/un projet/une asso qui lui tient à coeur.

Cette année là l’IFs faisait parti des projets. Ils étaient en demande d’une identité pour la propagande positive. A cette occasion je fus désignée comme DA sur le projet.

Et l’histoire a commencé…

© Pixelis

Comment décrirais-tu le nouveau logo de l’IFs ?

© Institut des Futurs souhaitables

Le nouveau logo est un relifting de l’ancien. Souvent lorsqu’il faut changer un logo bien établi il y a des peurs qui se soulèvent. Si bien qu’on ne peut pas tout casser il faut y aller en douceur.

Ce n’était pas mon logo coup de coeur mais c’est un logo de raison, de maturité qui a su mettre tout le monde d’accord.

C’est une relecture de la sphère pleine qu’on est venu ouvrir car l’école de la réinvention est une école ouverte sur son temps et ses mondes.

En plus l’ouverture créée un C ce qui est un clin d’oeil à la communauté des C+. Enfin il était hors de question de changer le vert fluo puisqu’il est très statutaire et ancré dans le sillon de l’institut et de ses publics.

Qu’est-ce qui t’attire/ t’inspire dans l’IFs qui t’a permis de développer la charte graphique ?

Je suis assez sensible au champ lexical de l’IFS. Il y a beaucoup de mots qu’ils emploient, des mots-valises, qui me parle et m’appelle tout de suite des images.

Leur vocabulaire est très inspirant je trouve. Puis les gens qui font l’institut ainsi que leurs causes sont également une véritable source d’inspiration.

© Virginie Lucas — Pixelis

Tu as fait la LabSession, la 9, avant et pendant la création de la nouvelle identité de l’IFs. Celle-ci t’a-t-elle permis à être au plus proche de l’IFs ?

Préalablement à ma participation à la LAB, je travaillais à raison d’une fois par semaine avec l’IFs, à l’époque depuis leurs locaux chez PLAYER. Cette proximité hebdomadaire m’a permise de voir les coulisses, de m’imprégner de leur langage et de leurs personnalités. Une fois parmi les voyageurs de la LAB 9 j’ai adopté une attitude de spectatrice plus qu’actrice, cela m’a donné le recul et la bulle nécessaire pour entrevoir « la big picture » et commencer mon travail de créa.

Trois mots pour définir la nouvelle identité de l’école de la Réinvention ?

L’école de la Réinvention en 3 mots c’est :

LE MÉTISSAGE, les alliages insolites,

LA POÉSIE, dans ce monde de brutes,

LE FÉMININ, car le futur sera par et avec les femmes. A l’image de la Marianne, nouvelle égérie de l’IFs.

© Institut des Futurs souhaitables
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