Mon 1er side project — Journal de bord #3

Un chien fait “waf” pour un Français alors qu’il fera “Meong” pour un Coréen, ou encore “bub” pour un Catalan. L’idée est simple mais ambitieuse : il ne s’agit pas juste de lister de façon exhaustive les onomatopées qui nous entourent, mais de permettre à chacun de proposer ses interprétations selon son langage, via une web app. dédiée.

Je partage ici mes retours d’expériences pendant la réalisation de ce 1er side project, via des journaux de bord au format court (2–3min read).


En théorie, comme au boulot

Dès le départ, parce qu’on a lu ici et l’a et que ça nous semble être la chose à faire, nous sommes tombés d’accord pour prendre ce projet au sérieux, de le considérer non pas comme un passe temps ou une activité extra-taff, mais comme un projet à part entière, répondant aux mêmes contraintes d’espace temps. Une todo est une todo, une deadline une deadline. Il est assez facile de se disperser et de se démotiver sur si on ne se met pas dans les mêmes conditions qu’au boulot : points hebdomadaires, todo détaillées, comptes rendus, on s’y croirait.


Les outils qui vont bien

Afin de s’approcher de quelque chose qui ressemble de loin à une méthode entre gros guillemets “Agile” on décidera de se fixer des points skype réguliers : 2 fois par semaine dans un premier temps (mercredi soir + dimanche soir), puis 1 fois par semaine (dimanche soir) après avoir débroussaillé la forêt de questions qui gonfle devant nous à chaque nouvelle réponse apportée.

Pour le suivi de projet : un Basecamp en version gratuite suffira amplement. Depuis la V3 le board de todo est assez bien fichu, l’onglet document nous permet de gratter quelques lignes afin de mettre tout à plat, on crée une alerte pour nos skype conf. (ça rigole pas!).

Nos tuiles Basecamp

Pour interagir au “quotidien” : Plutôt que de se faire mal aux yeux sur une fenêtre de discussion Facebook de 3cm², on essaiera ici d’utiliser quelque chose de plus convivial. Skype dans un premier temps, puisque déjà utilisé pour nos confs hebdomadaires, puis Slack ensuite et définitivement : comme dit dans les journaux précédents, un sideprojet c’est aussi l’occasion de tester de nouveaux outils. Une channel connectée au service BitBucket qui affiche les commit, et une autre “Veille / trouvaille” pour stocker quelque part tous les liens intéressants que l’on voit passer pendant la semaine. Certes on multiplie les outils, mais jusqu’ici ça fonctionne bien.


En réalité, on a souvent piscine

Et puis :

“Yo, j’avais complètement zappé, mais ce soir j’ai [lalalala], vraiment dsl, on reporte à demain :) ?”

Chacun son emploi du temps, ses sorties, ses priorités. Difficile de dire non au dernier Starwars en Imax parceque-j’ai-conf-side-project.

Un certain seuil de tolérance s’installe alors, un juste milieu est naturellement trouvé et on se met des plans avec humour. Un side project ne doit pas non plus devenir une contrainte. Une fois trouvé, l’essentiel est de garder un rythme, suffisamment soutenu pour ne pas faire dégonfler les idées en route, assez chill pour qu’au fond tout ça reste un plaisir.

Histoire de d’imager un peu plus le propos, deux screenshots en vrac :


A bientôt !

_L’équipe de whatdoes.co