À seulement 16 ans, je suis devenu la légende Tiller.

Tiller
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Jul 21, 2017 · 3 min read

Tout commence lors d’un stage de 3ème obligatoire, j’avais à peine 14 ans et mon parrain, directeur produit de Tiller me proposa de faire un stage dans sa start-up. Étant un grand flemmard, c’était l’occasion pour moi de faire mon stage sans grands efforts à Paris. Je pars donc en décembre pour 1 semaine de stage. À l’époque, Tiller n’était qu’une toute petite start-up de 17 personnes.

Durant mon stage, j’ai aidé les commerciaux à prendre des RDV. J’ai très vite été plutôt bon, voire très bon même, meilleur que l’autre stagiaire de 21 ans nommé Bastien qui passait ses journées sur Facebook au lieu de prendre des RDV. D’ailleurs, heureusement pour lui que Valentin le directeur commercial n’en savait rien.

C’était la naissance d’une des légendes de Tiller.

Deux ans plus tard, pendant les vacances d’été 2017, je m’ennuyais. Il était temps pour moi de retourner aider mes collègues chez Tiller. C’était parti pour 2 semaines de stage. Dès le premier jour, je me sentais à l’aise, je connaissais déjà pas mal de monde mais il faut savoir qu’il n’était plus 17 mais 100. La boîte avait connu une énorme évolution ! Les commerciaux m’ont ouvert leur porte avec crainte et admiration car ils avaient eu vent de mes exploits notamment grâce à ma note de 17/24 que j’ai eu au test de commercial alors que la plupart de ceux qui passent ce test n’a que 11. Dès les premiers jours de mon stage, après avoir pris 17 rendez-vous en une seule journée on m’appelait déjà le prodige, la légende… Puis suite à ce record phénoménal, j’en prenais une dizaine par jour sans forcer. Après une semaine passée à aider les commerciaux, il était temps pour moi d’aller aider d’autres équipes. Ils ne voulaient pas me laisser partir, j’étais devenu trop important, trop précieux. J’ai finalement quitté ce poste que j’aimais tant et cette équipe qui m’avait tant appris (enfin ce que je ne savais pas déjà, c’est à dire très peu). Merci à Thomas, Guillaume et les autres, surtout à mon chef direct Quentin qui ne faisait rien de ses journées. Merci également à Pedro qui me payait mes repas du midi car mon parrain m’oubliait souvent à la pause déjeuner.

Après mes exploits, j’ai travaillé avec Ségolène des Ressources Humaines. J’ai écouté la manière de recruter jusqu’à ce qu’on me propose de faire passer un entretien, la tâche parfaite : pouvoir décider si la personne peut être prise ou non: voilà ce qui allait satisfaire mon égo!

Le lendemain, je passais la matinée avec l’équipe marketing où ils m’ont expliqués leur stratégie de communication. Je leur apportais mes conseils, cruciaux selon moi car les deux tocards d’Alexandre et Robin n’y mettaient pas assez du leur.

Lors de mon dernier jour, je me suis dit qu’il était temps de rencontrer les fondateurs pour leur parler de ce que j’avais vu. Je leur ai proposé de participer au prochain board investisseurs pour voir comment ils se débrouillaient.

L’après-midi, j’ai rédigé cet article (sous les grands conseils avisés de l’équipe marketing). Peut-être qu’il sera nul et que personne ne le lira, peut-être qu’on l’aimera et qu’il sera diffusé à la télé. Si j’ai réalisé cet article, c’est avant tout pour dire merci à toute l’équipe de Tiller qui m’a accompagné durant ces 2 stages. Et je précise pour ceux qui ne l’auraient pas compris que cet article avait un grand fond d’ironie (mais reste vrai quand même sur mes compétences hors du commun). On se voit dans le futur !

Paul.

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