Saison 1, épisode 4 : The firemaker
ou : concerto pour un enfant fou

Ce qu’il se passe : C’est Susan qui trouvera la solution. Susan l’enfant d’ailleurs. Accent sur l’enfant. Susan est insupportable. Immature, irresponsable, dangereuse. Susan fait n’importe quoi et hurle dès que les choses tournent mal. Un vrai fragment de chaos. Elle est folle, folle comme son grand-père. Mais là où la folie du Docteur s’est forgée en un mystère captivant, celle de Susan explose dans tous les sens. Pas étonnant qu’elle insupporte.

En enflammant par hasard un crâne avec le feu qu’ils sont enfin parvenus à produire, les voyageurs du temps effrayent les cros-magnons. Ils fuient vers le Tardis et les laissent progresser vers la sagesse, maintenant qu’ils leur ont fourni le feu, en bons Prométhées.
Et enfin, enfin, le prologue est dit. Laborieuse fut l’exposition mais désormais nous les connaissons tous. Ian, l’Homme, Barbara, la civilisée, Susan, le Chaos et le Docteur, l’Énigme. Doctor Who.
Après le Temps, l’Espace. Le Tardis file avec le Docteur, non pas “où il veut aller mais où il doit aller.”
Il est temps que le Docteur écrive sa Légende. Avec un peu d’aide.

- Susan, l’insupportable enfant. Que l’actrice joue mal, qu’elle ne comprenne pas, que Susan ait été bercée trop près du mur où qu’elle ait accès à une réalité qui nous dépasse. Le Tardis aura toujours un faible pour les psychopates… Mais spoilers !
- Le Tardis qui se dématérialise : Pour assister à un fantasme. Dès que l’ennui s’installe, dès que les choses commencent à se figer, on décolle, on décroche. Le plus puissant de tous les pouvoirs. Le refus de l’ennui.
Email me when Une boîte bleue publishes or recommends stories