Le témoignage poignant des victimes de la chathéophobie d’État

Alors que les Chathées ne demandent qu’à vivre leur foi en paix et à trouver leur place dans la société, la France leur refuse ce droit et s’évertue à les exclure et à les isoler du reste des citoyens français. Aujourd’hui, les victimes de cette chathéophobie d’État ont décidé de briser le silence. Un témoignage poignant et courageux.

Les Chathées n’ont pas accès à l’éducation

Alors que le “pays des Droits de l’Homme” prétend garantir à tous les citoyens un égal accès à l’instruction et à l’éducation, les bénéficiaires de cette égalité des chances autoproclamée sont en réalité triés sur le volet. Et ce tri est bien entendu défavorable aux personnes chathées. En effet, ces dernières ne peuvent pas accéder à l’école en raison de leur religion. Cette discrimination s’opère dès l’école maternelle, comme en témoigne Laura*, jeune maman de 32 ans : “Enzo*, mon fils de cinq ans, a été puni par sa maîtresse parce qu’il miaulait en classe”, nous raconte-t-elle, encore choquée. Comme si la stigmatisation d’enfants innocents n’était pas suffisante, cet acharnement chathéophobe se poursuit à tous les stades de la scolarité, et même dans le supérieur. “Je suis étudiante en informatique et mon université m’interdit d’assister aux cours lorsque je porte un Chat d’Or !” s’indigne Sarah*, 22 ans. “Pour éviter les ennuis, je me contente de me dessiner des moustaches sur le visage et de porter des oreilles de Chat sur ma tête, mais certains professeurs m’excluent quand même de leurs cours.

On ne peut être que scandalisé devant de tels faits. Pourtant, le Gouvernement ne fait rien pour améliorer la situation. Pire, les mesures anti-chathées à l’école sont encouragées par la ministre de l’Éducation nationale, qui déclarait le mois dernier dans un communiqué que “les élèves qui font la sieste en classe seront sanctionnés” et qu’il était “totalement hors de question que des croquettes pour chat soient servies à la cantine”.

Les entreprises françaises, un enfer dans lequel la chathéophobie règne en maître

Si la stigmatisation des élèves chathées est un véritable scandale, ce n’est rien comparé à ce que vivent les salariés en entreprise. La chathéophobie y règne en maître, elle y est tout simplement érigée en religion. Les Chathées sont discriminés à l’embauche, les employeurs les refoulant presque systématiquement au profit de candidats moins qualifiés, car ils sont prêts à tout pour éviter d’avoir un adepte du Chathéisme dans leur entreprise. Les rares chanceux qui parviennent à passer entre les mailles du filet tendu par les employeurs doivent faire face à l’intolérance et à l’incompréhension de leurs supérieurs et de leurs collègues envers leur religion, pourtant pacifique. Licenciements abusifs, salaires plus bas pour travail égal, non accès aux postes à responsabilité : tel est le sort des Chathées dans les entreprises françaises. Bernard*, 42 ans, plombier dans le Calvados, a bien voulu témoigner de son expérience traumatisante. “Je travaillais dans la même entreprise depuis 15 ans lorsque je me suis converti au Chathéisme. Jusque-là, je n’avais jamais eu le moindre problème, j’étais très apprécié de mes patrons et de mes collègues. Les choses ont changé après ma conversion. On me regardait avec mépris, j’ai été rétrogradé à un poste moins bien payé. Puis, j’ai demandé à pouvoir faire mes 18 heures de sieste quotidiennes, en accord avec les principes de ma religion. Mes patrons ont refusé et j’ai été renvoyé. Après 15 ans de bons et loyaux services, ils m’ont jeté comme un détritus !” Sous le coup de l’émotion, les mots manquent à Bernard. Il détourne la tête avec pudeur pour cacher ses larmes.

La répression des Chathées organisée à l’échelle nationale

Certains gauchistes bien-pensants pourraient oser prétendre que la discrimination dont sont victimes les Chathées à l’école et au travail se justifie par la laïcité. Précisons donc que la laïcité n’a été inventée que dans le but de bannir le Chathéisme de l’espace public et de martyriser ses adeptes en toute impunité. Est-il réellement nécessaire de rappeler que la loi de 1905 sur la laïcité fut adoptée une semaine après que 600 000 citoyens français se sont convertis au Chathéisme le même jour ? Plus d’un siècle plus tard, la répression des Chathées en France se fait encore durement sentir. Le Gouvernement a par exemple refusé à maintes reprises que des boîtes en carton géantes soient construites sur le territoire français. Les Chathées sont donc privés de la liberté de pratiquer leur religion dans leur propre pays ! L’alternative de la conciliante Organisation des Chathées de France, qui proposait de faire construire des pyramides égyptiennes à la place des boîtes en carton, a également été rejetée par la France.

Tout ceci est révélateur de la chathéophobie d’État pratiquée par la France. Le prétexte peu crédible de la laïcité ne tient pas debout cinq minutes lorsque l’on y réfléchit sérieusement. En effet, alors que le Chathéisme se voit refuser la construction de bâtiments religieux, les adeptes de la Chientologie ont, eux, obtenu le droit d’installer des niches dans leurs jardins ! Cette hypocrisie doit cesser et la communauté internationale doit prendre des mesures drastiques pour forcer la France a respecter les droits des Chathées et à les traiter comme des citoyens à part entière. En attendant, les victimes de la chathéophobie structurelle vont devoir survivre tant bien que mal dans cet enfer qu’est la France.

*Les prénoms ont été modifiés.

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