En remote à temps complet, une réalité chez Zengularity.

Être en remote chez Zengularity, ce peut être ponctuel ou tout bonnement à plein temps. Ni les fuseaux horaires ni la distance n’ont de prise sur le créateur français d’applications et de plateformes digitales. Ses ingénieurs peuvent être à Tokyo ou au coeur des Alpes, peu importe. Ce pourrait même les rendre plus créatifs encore… Baptiste, Tech Lead chez Zengularity, profite en 2017 de cette opportunité encore trop rare dans le monde du travail. Il partage avec nous son cheminement, croisé avec le regard de Myriam, HR Manager.

Maison — bureau :D

Tout et son contraire aura été dit sur le télétravail

L’actualité du télétravail aurait de quoi faire frémir. Que ne lisons-nous pas ! “La face sombre du télétravail”, “pas plus de deux-trois jours par semaine”, “notre meilleur ennemi”…

L’évolution de la perception que l’on se fait du télétravail est à la fois curieuse et symptomatique de l’état d’esprit du marché du travail français. Au début des années 2000, la principale crainte, que personne n’osait exprimer directement mais qui a clairement freiné le mouvement, était de ne plus pouvoir contrôler le travail. Et par-dessus tout, se retrouver avec des collaborateurs en pleine lessive du dimanche, le lundi matin.

En 2017, les syndicats et les experts mettent en garde contre un risque tout différent, une augmentation du temps de travail de fait. Alors, qui a raison ? Sans doute personne, tant que le télétravail n’est pas envisagé comme un aspect bienveillant de la relation employeur employé.

En attendant, chez Zengularity, le télétravail n’a jamais été perçu autrement que comme une évolution naturelle, appréciée et plébiscitée par les collaborateurs, et ce depuis les origines. Alors, pourquoi ça marche ici ?

L’auto-gestion et le plaisir : terreau d’un bon remote

C’est le résultat du croisement de plusieurs transformations dans les façons de travailler”, rappelle Myriam Milleret, HR Manager chez Zengularity. “ D’abord, nous avons une culture du résultat. Peu importe dans ce cas la façon dont nos collaborateurs vont y venir. Nos squads s’auto-gèrent et la grande liberté d’action dont elles bénéficient contribue évidemment à des formes de travail différentes et surtout au développement de leur autonomie. Ensuite, nos collaborateurs baignent dans les technologies, dans leur vie privée aussi. Je ne pense pas qu’ils envisageraient de travailler autrement. C’est autant dans leur culture que dans l’ADN de l’entreprise.

Après des études d’ingénieur, Baptiste est entré chez Zengularity en 2014. Deux ans après s’être installé à Paris, il repartait en Savoie, auprès de sa famille. Toujours en poste chez Zengularity, Baptiste a 26 ans.

Tout a commencé par un déménagement de l’entreprise qui a allongé les temps de transport pour Baptiste. L’occasion s’est présentée de tester pendant quelques mois, un jour par semaine le travail depuis son domicile. “Je me suis rendu compte qu’en travaillant de chez moi, j’avais plus de facilités à me concentrer et que ma communication avec l’équipe projet restait fluide. Je me suis habitué à cette journée de télétravail et petit à petit, en voyant l’exemple d’un collègue qui était en télétravail à temps complet à Berlin, j’ai compris que je pouvais à la fois travailler pour une entreprise qui me plaît et profiter d’un meilleur cadre de vie”.

Le couché de soleil sur Aix-les-Bains pris par Baptiste depuis le Mont Revard.

Le remote, la reconnaissance des individualités

Nous offrons la possibilité de travailler en “remote” partout en France ou dans le monde et à temps plein si les Zengulars le désirent. Chaque année, c’est en moyenne deux collaborateurs qui en font la demande” rappelle Myriam.

Pour Baptiste, ce premier essai s’est transformé en un plein temps en province au bout d’un an. Retrouver une région qu’il aimait et se rapprocher de sa famille ont présidé à sa décision. Un attachement que le meilleur des jobs ne saurait faire oublier.

Prendre en compte cet attachement est une démarche particulière pour une entreprise. Elle reconnaît en chaque collaborateur le désir de mener sa vie comme il l’entend sans toutefois remettre en question sa relation contractuelle avec son employeur. C’est un exemple concret de disruption positive, une démarche que promeut Zengularity dans le cadre de la transformation numérique de ses clients. L’humain avant tout trouve ici une nouvelle illustration, tout comme le principe se retrouve dans la concrétisation de l’autonomie des équipes. Pour Myriam, “autonomie, chez nous, n’est pas un mot vain. Il signifie beaucoup. Entre autre choses, un Zengular peut choisir le projet sur lequel il souhaite travailler et les technologies qu’il veut utiliser. Ses horaires d’arrivée et de départ sont décorrélés de ses missions et l’absence d’organisation pyramidale favorise la parole libre.

De l’attention, du suivi et des parties de Nerf à venir

Le principe étant acquis, ce sont sur les modalités que l’équipe RH travaille.

C’est ce qui s’est passé pour Baptiste. Zengularity l’a accompagné au maximum dans sa démarche et c’est ensemble qu’il a été décidé d’un retour en entreprise toutes les deux semaines pendant deux jours. “Je savoure d’autant plus les zenperos organisés les vendredis ! et puis l’entreprise multiplie les efforts pour maintenir le lien”.

Myriam Milleret parle d’un engagement autant légal que moral. Par avenant, se règlent toutes les questions d’ordre pratique et l’ensemble des mesures prises pour assurer un égal traitement. Et pour ce qui est du risque d’isolement… “25% des zengulars télétravaillent au moins un jour par semaine et 6% à temps plein. Tous les collaborateurs sont habitués à ce mode, ce n’est une surprise pour personne, ce qui contribue à lisser de potentielles différences,” rappelle Myriam.

Baptiste en effet ne parle pas d’isolement. En revanche, il reste très lucide sur l’importance de nourrir une bonne communication avec l’équipe projet et reconnaît devoir être énergique pour que la motivation soit chaque jour au rendez-vous. “C’est rassurant !” sourit Myriam, qui y voit un témoignage supplémentaire du sérieux avec lequel Baptiste prend la chose.

“Nous sommes très attentifs à nos Zengulars “expatriés”. Nous assurons un suivi RH régulier, et le suivi opérationnel se fait avec les chefs de projet. Tous les remotes participent aux événements par Hangout ou se joignent à nous dès que c’est possible.”

Hackday, février 2017.

Au demeurant, c’est surtout l’esprit d’équipe, les challenges techniques et l’intérêt du projet en cours qui se révèlent être le liant. C’est en tout cas ainsi que le voit Baptiste, et c’est certainement la réalité d’une entreprise comme Zengularity. Il ne reste plus qu’à trouver une solution pour que Baptiste puisse à nouveau tirer au NERF sur l’équipe infra pendant la pause de midi… la réalité augmentée peut-être ? Ce ne devrait pas être un obstacle pour les Zengulars.

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