Voyage en Asie

Premier chapitre : 9548 kilomètres, c’est long quand même.


En fouillant mes vieux cahiers, j’ai retrouvé mon journal de bord de mon road-trip en Asie avec un pote. L’occasion pour moi de vous faire découvrir l’une de mes meilleures expériences de ma vie!

La fine équipe quelques minutes avant le départ. Observez la magnifique gare de Nantaise en arrière-plan.

1er Novembre 2013 — Gare de Nantes

Ça y est ! Nous voilà dans le train pour Paris. L’aventure commence ici dans notre bonne ville de Nantes, sur les quais gris remplis de voyageurs aux destinations incertaines. Il pleut, et c’est un excellent présage. Le décollage de notre avion est prévu pour demain, à 21h00. J’ai faim. Il est l’heure d’ouvrir le sandwich-rillettes.

2 Novembre 2013 -Aéroport CDG, Paris

Mon Dieu, quelle queue ! Celle pour le checking de notre avion s’étend sur au moins 20 mètres en courbes élégantes. Quel calvaire…J’ai faim, j’ai soif et j’ai une gueule de bois phénoménale. La veille, accompagnés de notre charmante hôtesse, nous visitâmes la capitale en une petite sortie conviviale pleine de hardiesse. Le houblon coula à flots, la vodka se but au goulot, bref l’alcool se déversa dans nos corps fatigués aussi facilement qu’un saumon dans les eaux froides du St Laurent. Nous fîmes la soirée en compagnie de mes 2 frères et de quelques amis, tel une dernière révérence devant nos proches.

Tu pars du Nord-Ouest pour arriver au Sud-Est. Et sans toucher la Corse!

Sinon, ce matin J-B a mouillé son pantalon pendant qu’il prenait sa douche, du coup le voilà qui se trimbale en short en plein Novembre dans Paris. Petite visite matinale au cimetière du Père-Lachaise pour demander la bénédiction des Grands. Morrisson, Molière, La Fontaine, Chopin, Desproges et le Maréchal Ney ( qu’est ce qu’il fout là lui?) ont, je pense, approuvé notre voyage. Plus qu’une heure avant l’embarquement. Nos cœurs se serrent devant ce qui nous attend.

J-B a acheté le dernier Astérix ( chez les Pictes). Et ma foi, il est pas mal.

3 Novembre 2013- Aéroport de Doha

L’arrivée au Qatar est rude. Il fait chaud ( 36°), nous sommes crevés, nous nous sentons sales. Le dépaysement commence à se faire sentir. Entre les riches émirs aux longues robes blanches contrastant avec le noir des niqabs, les mosquées dans l’aéroport, l’écriture arabe inscrite partout… on commence à être loin de chez nous.

Il fait chaud, sa mère!

Nous n’avons même pas pu dormir dans l’avion à cause de 2 beaufs Strasbourgeois qui ont incliné leurs sièges sans nous consulter. Quelle bande de connards ! Sinon le service est impeccable sur Qatar Airways : personnel souriant, nourriture et boisson offertes ( j’ai eu 2 bières!), café ou thé, ordinateur de bord pour mater des films ou écouter de la musique… Oui il est très plaisant d’écouter la 9ème de de Beethoven en survolant la Mer Noire.

Bangkok, je n’en parle même pas : 12 heures dans un aéroport pour attendre un avion. Les photos suffisent :

Il est 1h00 du matin. On vient d’arriver en Thaïlande, on n’a pas sommeil. Notre avion décolle à midi. Il est temps de manger et de boire une bière! Ca fait du bien. Puis, on visite l’aéroport, immense et gris. Les secondes, les minutes, les heures passent… Lentement. Très lentement.

On décide d’essayer de dormir sur des bancs. On y arrive à peu près pendant 1 heure. On se réveille. 8h00 du matin seulement. Burger king au petit déjeuner. C’est dur dans nos têtes. La fatigue est impressionante. Le reste du temps avant le décollage se passe sur des sièges à essayer de somnoler. Dans tous les cas, dans le début de l’après-midi, nous toucherons au but : nous serons au Vietnam.

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