So Shape, la solution pour manger sain et perdre du poids facilement ? 🍏

🚀 The Weekly Startup Shot 🚀

🚀The Weekly Startup Shot🚀 est un petit concentrĂ© d’information qui vous fait dĂ©couvrir, toutes les semaines, une start-up prometteuse dĂ©couverte dans le cadre de mon activitĂ© au sein du dĂ©partement startup sourcing du groupe LVMH.

Saviez-vous qu’actuellement un français sur deux est en surpoids ?Â đŸ˜¶

Source : INSERM — Institut national de la santĂ© et de la recherche mĂ©dicale

C’est beaucoup. Beaucoup trop. Et cela fait des annĂ©es que ça grimpe.

Quand Ă  l’obĂ©sitĂ©, c’est carrĂ©ment alarmant puisque 15,3% de la population de plus de 15 ans est concernĂ©e. Alors oui, on pourrait se rassurer en se disant que la France fait plutĂŽt partie des bons Ă©lĂšves, que c’est une tendance mondiale, et que les Etats-Unis sont Ă  38,2% (plus d’un amĂ©ricain sur trois !). Il n’empĂȘche. Nous sommes loin du Japon et de ses 3,7%.

Au Japon, personne n’est gros, sauf les sumos.

Pour que vous compreniez bien, l’obĂ©sitĂ© se dĂ©finie par un “excĂšs important de masse grasse entraĂźnant des inconvĂ©nients pour la santĂ©â€. Et on ne parle pas de petits inconvĂ©nients : problĂšmes cardiaques, problĂšmes de dos, douleurs articulaires, difficultĂ©s respiratoires, risque accru de cancer
MĂ©dicalement parlant, on diagnostiquera l’obĂ©sitĂ© Ă  partir d’un Indice de Masse Corporelle (ou IMC) supĂ©rieur Ă  30. On peut calculer son IMC par une formule toute simple :

IMC = Poids en kg / (Taille en m)ÂČ

Toi aussi, amuse-toi à calculer ton IMC

La dĂ©rive nutritionnelle contemporaine 🍟

Il y a plusieurs enseignements Ă  tirer de l’histoire de l’alimentation de l’homme. Ceux qui s’intĂ©resse seulement Ă  la start-up peuvent sauter toute cette partie, je ne leur en voudrait pas, c’est promis ! 👇

Le premier, c’est que bien qu’il soit omnivore, l’homme pendant l’immense majoritĂ© de sa prĂ©sence sur Terre (entre 3 et 7 millions d’annĂ©es) a eu une alimentation essentiellement carnĂ©e (protĂ©ines + lipides).

Il y a une dizaine de millĂ©naires, avec l’apparition de l’agriculture et au grĂ© des conditions gĂ©ologiques et climatiques, l’alimentation des diffĂ©rentes populations humaines s’est progressivement transformĂ©e.

Un four romain

De nombreux aliments nouveaux sont apparus (cĂ©rĂ©ales, lĂ©gumineuses, fromages, volaille, huile d’olive
) de mĂȘme qu’ont Ă©tĂ© inventĂ©es de nouvelles technologies de transformation (cuisson du pain au four, fermentations, salaisons
).

Pendant les dix huit siĂšcles qui vont de JĂ©sus Christ Ă  la RĂ©volution Française on peut considĂ©rer qu’à part quelques plantes exotiques importĂ©es du Nouveau Monde, dont la prĂ©sence sur les tables Ă©tait « confidentielle », aucun aliment vraiment nouveau n’est venu bouleverser le paysage nutritionnel. MĂȘme s’il y avait des diffĂ©rences importantes d’un groupe social Ă  l’autre, l’ensemble de la population EuropĂ©enne consommait une alimentation dont la nature (en terme de qualitĂ© nutritionnelle) n’avait pratiquement pas variĂ©e depuis des millions d’annĂ©es.

Pourquoi les personnes riches Ă©taient-elles autrefois plus grosses que les personnes pauvres ?Â đŸ’”

Pendant longtemps on a donc cru que cet embonpoint Ă©tait dĂ» au fait que les privilĂ©giĂ©s mangeaient plus, voire trop, (sous-entendu trop de graisses). C’était peut ĂȘtre vrai pour quelques uns, mais certainement pas pour la majoritĂ©.

Alors pourquoi les riches et les privilĂ©giĂ©s dans les siĂšcles prĂ©cĂ©dents Ă©taient-ils, pour bon nombre d’entre eux, en surcharge pondĂ©rale ?
Tout simplement parce que contrairement aux hommes primitifs dont ils avaient pourtant le mĂȘme Ă©quilibre alimentaire, la portion glucidique de leur repas Ă©tait d’une nature diffĂ©rente.

Le pain qu’ils mangeaient Ă©tait raffinĂ© par le blutage des farines et ils consommaient dĂ©jĂ  du sucre, un produit extrĂȘmement cher Ă  l’époque compte tenu de sa grande raretĂ©. Le miel, denrĂ©e plutĂŽt rare, car recueilli seulement Ă  l’état brut dans la nature, leur Ă©tait aussi rĂ©servĂ©.
Les nantis d’autrefois et notamment les bourgeois de la rĂ©volution post-industrielle, qui s’enorgueillaient de leur embonpoint, n’étaient donc pas gros parce qu’ils mangeaient trop mais tout simplement parce qu’ils mangeaient diffĂ©remment : la ration glucidique de leur repas Ă©tant dĂ©jĂ  trĂšs glycĂ©mique. Les plus fragiles d’entre eux dĂ©clenchaient alors un “hyperinsulinisme” qui s’exprimait naturellement par une prise de poids.

Quant au reste de la population, qui reprĂ©sentait comme l’on sait la grande majoritĂ©, le mode alimentaire qu’elle avait Ă©tait plutĂŽt de type “ovo-lacto-vĂ©gĂ©tarien”. Cela veut dire qu’à dĂ©faut de manger de la viande tous les jours comme les privilĂ©giĂ©s, ils puisaient leurs protĂ©ines dans les lĂ©gumineuses (lentilles, pois, haricots
) mais aussi dans les Ɠufs et surtout les fromages.

L’ensemble des vĂ©gĂ©taux et des cĂ©rĂ©ales que les petites gens mangeaient reprĂ©sentait donc une portion glucidique importante Ă  chaque repas. Mais il importe de prĂ©ciser que tous ces aliments Ă©taient consommĂ©s bruts (non raffinĂ©s) ce qui reprĂ©sentait un apport en fibres particuliĂšrement important. La rĂ©sultante glycĂ©mique de leurs repas Ă©tait donc forcĂ©ment faible puisque tous ces aliments avaient des index glycĂ©miques bas et mĂȘme trĂšs bas.
VoilĂ  pourquoi l’embonpoint et Ă  plus forte raison l’obĂ©sitĂ© n’existait quasiment pas dans cette large catĂ©gorie sociale.

Mais alors pourquoi les pauvres sont-ils aujourd’hui plus gros que les riches ?Â đŸ€”

Comment expliquer en effet que dans les pays industrialisĂ©s, et c’est particuliĂšrement vrai en AmĂ©rique aujourd’hui, plus les gens sont pauvres, plus ils sont gros.

La rĂ©ponse Ă  la question d’une grande simplicité :

Les pauvres sont de nos jours plus gros que les riches en moyenne parce qu’ils mangent diffĂ©remment en termes de qualitĂ© nutritionnelle.

Leurs apports glucidiques, en dehors du fait qu’ils reprĂ©sentent une proportion importante de leur alimentation sont en effet choisis parmi les aliments les moins chers du marché : pain blanc, pommes de terre, riz, sucre
 Or, nous savons que ce sont aussi les plus hyperglycĂ©miants, donc ceux qui reprĂ©sentent le plus de risque d’entraĂźner un hyperinsulinisme. De plus, les graisses saturĂ©es qu’ils consomment majoritairement ( elles sont parmi les moins chĂšres) sont aussi celles qui se stockent le plus facilement en surcharge pondĂ©rale.

Homer est l’incarnation satirique de cette classe amĂ©ricaine dĂ©favorisĂ©e qui se goinfre de donuts

Plus on descend dans la hiĂ©rarchie sociale, plus on mange de la junk food du type Mac Donald et plus on boit du Coca-Cola sucrĂ© ou l’équivalent. Et c’est ainsi que l’on devient obĂšse par hyperinsulinisme interposĂ© (je ne connaissais pas le mot non plus !)
Inversement, plus on monte dans la hiĂ©rarchie sociale de ce pays, moins on mange au fast-food, plus on fait ses courses dans des boutiques bio haut de gamme, voire diĂ©tĂ©tiques (health stores), plus on est Ă©duquĂ© et informĂ© et plus on s’inspire du modĂšle alimentaire traditionnel français, japonais et surtout mĂ©diterranĂ©en. ConsĂ©quence : on reste mince ou du moins on Ă©vite une prise de poids excessive. Donc, plus on est riche en AmĂ©rique, moins on a de risque de grossir et, Ă  fortiori, de devenir obĂšse !

Cette diffĂ©rence d’alimentation s’explique par un diffĂ©rentiel structurel de capital (je mange mal pas parce que je le veux, mais parce que je n’ai pas les moyens d’acheter des produits sains), mais aussi d’éductation (je ne suis pas informĂ© de ce qui est bon pour moi). Il faut aussi dire que les industriels font tout pour masquer les malus nutritionnels : le manque d’engouement dont ils font preuve pour le Nutri-Score, qui vise Ă  clarifier les apports caloriques sont les packagings en est l’exemple.

Ce double cercle vicieux / vertueux liĂ© Ă  l’argent est frappant mais statistiquement vĂ©rifiable :

Mais si l’histoire nous enseigne que la proportion des minces a trĂšs largement dominĂ© celle des rares gros pendant des millions d’annĂ©es, comment expliquer l’explosion Ă  la fois subite et rĂ©cente de l’obĂ©sitĂ© dans le monde d’aujourd’hui, sachant que le niveau de vie moyen augmente jour aprĂšs jour ?

L’apparition insidieuse des mauvais glucides 😈

Pour comprendre ce qui arrive Ă  notre Ă©poque il importe, comme toujours, de prendre du recul. Cela consiste Ă  examiner les coupables, en l’occurrence les glucides Ă  index glycĂ©miques Ă©levĂ©s, et Ă  se demander d’oĂč ils viennent et comment est-ce qu’ils ont pu insidieusement contaminer tous les modes alimentaires de la planĂšte.

On peut situer l’apparition des principaux « mauvais glucides » Ă  la fin du XVIIIĂšme siĂšcle et au dĂ©but du XIXĂšme siĂšcle. Mais curieusement, deux d’entre eux sont des « enfants naturels » de la RĂ©volution Française.

Les farines raffinĂ©es đŸ„–

Le blutage des farines, c’est Ă  dire leur tamisage a toujours existĂ©. Il Ă©tait autrefois rĂ©alisĂ© Ă  la main avec des tamis trĂšs grossiers et la plupart du temps, cela consistait Ă  enlever le son du blĂ©. Mais compte tenu du prix de revient de l’opĂ©ration et de la rĂ©duction d’une partie substantielle de la quantitĂ© de farine brute, sa consommation Ă©tait rĂ©servĂ©e — comme on l’a vu prĂ©cĂ©demment— aux privilĂ©giĂ©s. La farine blutĂ©e Ă©tant un luxe, il est bien Ă©vident que le peuple n’avait pas les moyens de consommer du pain blanc. Il devait se contenter d’un pain Ă  farine grossiĂšre non blutĂ©e, dit pain noir.

La RĂ©volution Française ayant eu pour objectif l’abolition des privilĂšges des riches, le peuple fit du pain blanc (celui des privilĂ©giĂ©s) l’une de ses revendications symboliques.

Il fallut cependant attendre 1870 (presque un siùcle plus tard) et l’invention du moulin à cylindre pour faire baisser d’une maniùre substantielle le prix de revient du raffinage de la farine et commencer à offrir au plus grand nombre son pain blanc quotidien.

La consĂ©quence fut une lĂ©gĂšre augmentation de la rĂ©sultante glycĂ©mique des repas, avec comme l’on a vu, une augmentation de l’insuline consommĂ©e et donc une prise de poids plus importante.

Les pommes de terreÂ đŸ„”

La pomme de terre n’a commencĂ© seulement Ă  apparaĂźtre dans les assiettes de nos arriĂšres-arriĂšres grands-parents qu’au dĂ©but du XIXĂšme siĂšcle, aprĂšs que l’agronome français Parmentier l’eut proposĂ© comme substitut (provisoire) du blĂ© pendant les pĂ©riodes de famines qui ont prĂ©cĂ©dĂ© la RĂ©volution. Son adoption est d’ailleurs l’occasion d’une anecdote savoureuse.

La pomme de terre aurait pu ĂȘtre un aliment intĂ©ressant Ă  condition de la consommer crue. Or la nature particuliĂšre de ses amidons fait qu’elle est indigeste pour l’organisme humain qui, contrairement Ă  celui du cochon, ne dispose pas du systĂšme enzymatique adĂ©quat pour la dĂ©grader et en assimiler son contenu nutritionnel.

C’est pourquoi le seul moyen de rendre la pomme de terre digeste, pour l’homme, c’est de la cuire. Pendant tout le XIXĂšme siĂšcle et mĂȘme au dĂ©but du XXĂšme siĂšcle, la pomme de terre n’a Ă©tĂ© consommĂ©e (presque exclusivement) que cuite dans sa peau sous la cendre ou dans l’eau, c’est Ă  dire Ă  une tempĂ©rature relativement basse. On sait aujourd’hui que c’est le seul type de cuisson qui en limite son effet glycĂ©miant car en purĂ©e, au four et surtout en friture (bonjour Mac Donald’s), l’index glycĂ©mique est considĂ©rablement Ă©levĂ©.

Nos frites sont supers mauvaises pour la santé ! High Five ! ✋

Le sucre 🍹

Le sucre n’est pas un aliment Ă  part entiĂšre, puisqu’il n’apporte rien Ă  l’organisme, sinon des « calories vides » : il n’y a donc aucune nĂ©cessitĂ© pour l’ĂȘtre humain Ă  consommer du sucre.
Le sucre est en effet un aliment qui ne sert Ă  rien et c’est bien pourquoi l’humanitĂ© a pu s’en passer pendant 99.9% des millions d’annĂ©es de son existence sur terre (le miel restait, nous l’avons dĂ©jĂ  dit, une consommation extrĂȘmement marginale rĂ©servĂ©e seulement Ă  quelques privilĂ©giĂ©s). A la veille de la RĂ©volution Française, en 1780, la consommation de sucre Ă©tait ainsi trĂšs infĂ©rieure Ă  1 kg par an et par habitant. C’est la dĂ©couverte en 1812 du procĂ©dĂ© d’extraction du sucre de betterave qui fit progressivement du sucre un produit de grande consommation, son prix de revient Ă©tant constamment rĂ©duit.

Pour la France, les statistiques de consommation depuis cette époque sont les suivantes :

1800 = 0,6 kg par an et par habitant 
1880 = 8 kg par an et par habitant
1900 = 17 kg par an et par habitant
1930 = 30 kg par an et par habitant
1965 = 40 kg par an et par habitant ( đŸ˜±)
1990 = 35 kg par an et par habitant
2004 = 34 kg par an et par habitant

La filiĂšre betterave-canne-sucre emploie directement 44 500 personnes en France, et gĂ©nĂšre un chiffre d’affaires de 3,8 milliards d’euros (2014).

La France est :
- Le 1er producteur europĂ©en de sucre (Campagne 2016–2017)
- Le 10Ăšme producteur mondial de sucre (Moyenne sur 5 ans)

On rĂ©alise donc avec frayeur que mĂȘme dans un pays comme la France, qui a la consommation moyenne de sucre la plus faible et la plus stable des pays occidentaux ( vs UK : 49 kg, Allemagne : 52 kg, USA : 56 kg) les quantitĂ©s consommĂ©es aujourd’hui sont cinquante fois supĂ©rieures Ă  ce qu’elles Ă©taient au dĂ©but du XIXĂšme siĂšcle (vs cent fois pour les Etats-Unis !).
Or le sucre, comme nous l’avons indiquĂ© par ailleurs a un index glycĂ©mique Ă©levĂ© (70), et sa consommation prĂ©sente donc un risque trĂšs important de prise de gras.

Conclusion

Avec le recul, nous rĂ©alisons dĂ©sormais que depuis prĂšs de deux siĂšcles, l’espĂšce humaine a progressivement introduit Ă  son insu un mode alimentaire dont la nature induit sur notre mĂ©tabolisme des effets pervers qui sont incompatibles avec notre constitution humaine, c’est Ă  dire notre hĂ©ritage gĂ©nĂ©tique.

La prise de poids anormale n’est donc que le symptĂŽme d’une anomalie mĂ©tabolique induite par un mode alimentaire inappropriĂ© dans un organisme non encore gĂ©nĂ©tiquement adaptĂ©.

Nous comprenons ainsi que c’est bien l’effet induit d’une lente et insidieuse dĂ©rive de nos habitudes alimentaires occidentales depuis le dĂ©but du XIXĂšme siĂšcle et principalement ces cinquante derniĂšres annĂ©es qui est Ă  l’origine de l’obĂ©sitĂ© endĂ©mique de notre Ă©poque.


Pour tenter de contrer cette tendance, plusieurs startups ont dĂ©veloppĂ© de la “smart food” afin de nous aider Ă  manger sain et Ă  perdre du poids. C’est Ă©vident que le marchĂ© est Ă©norme et qu’il va ĂȘtre amenĂ© Ă  grossir au fil des annĂ©es. Plusieurs acteurs commencent donc Ă  se positionner.

Dont un.

Introducing
 So Shape !Â âšĄïž

So Shape est une entreprise fondĂ©e en 2013 avec pour seul apport deux prĂȘts Ă©tudiants par RaphaĂ«l Wetzel, juriste, et Steven Tordjeman, pharmacien de formation. Les deux hommes se rencontrent sur les banc d’HEC et dĂ©cident de crĂ©er des produits de remise en forme Ă  la fois nutritifs et gourmands aprĂšs avoir constatĂ© qu’aucune solution prĂ©sente sur le marchĂ© n’était satisfaisante.

Pendant un an, ils mettent au point avec des industriels les fameux berlingots (appelĂ©s “Smart Meal”), tout en agrĂ©geant une communautĂ© de prĂšs de 10k personnes pour atteindre une masse critique nĂ©cessaire Ă  un lancement rĂ©ussi.

“Un premier dĂ©fi technique s’est imposé : le design de produit, tant en termes de packaging que de formulation. Il fallait crĂ©er la formule de berlingots parfaite et une machine capable de les produire.
Alors que nous pensions qu’il faudrait 3 mois, il a fallu une annĂ©e complĂšte pour Ă©laborer LA formule parfaite de berlingot qui rĂ©pondait Ă  notre cahier des charges.”
— RaphaĂ«l Wetzel, co-fondateur de So Shape

Les berlingots sont un exemple parfait de packaging rĂ©ussi : la forme est originale, le smart meal est colorĂ©, attrayant, et drĂŽle. L’esthĂ©tisme est d’ailleurs profondĂ©ment ancrĂ© dans les valeurs fondatrices de la startup (il suffit de regarder leur site internet) et Ă  largement contribuĂ© Ă  son succĂšs.

On peut commander les berlingots Ă  l’unitĂ©, mais aussi en pack : So Shape propose 3 formules de remise en forme (comprenant 2 smart meals par jour, un shaker et un livret explicatif) :

Le succĂšs est fulgurant car ils sĂ©duisent en 4 ans plus de 100 000 personnes. La stratĂ©gie de communication centrĂ©e sur les rĂ©seaux sociaux est efficace est permet de cibler son approche par l’A/B testing. La startup bĂ©nĂ©ficie Ă©galement d’une grosse croissance organique grĂące Ă  une communautĂ© trĂšs active qu’elle parvient Ă  stimuler aux moments opportuns (fort taux d’engagement, crĂ©ation de contenu communautaire, etc).


Une gamme complÚte

Une fois son challenge terminĂ©, So Shape propose Ă©galement un « coffret breakfast » (appelĂ© “Smart Food”) afin de ne pas perdre les bonnes rĂ©solutions inculquĂ©es par les berlingots, Ă  savoir manger moins gras et moins sucrĂ©. Pour ce faire, des collations Ă  cuisiner soi-mĂȘme pour la plupart sont Ă©galement disponibles sur le site. ConseillĂ©es pour le petit-dĂ©jeuner, elles peuvent Ă©galement combler un petit creux au fil de la journĂ©e.


Mais
 ça marche au moins ?

De ce que j’ai pu voir, les avis sont partagĂ©s.

  • Sur le goĂ»t : tout le monde s’accorde Ă  dire que les smart meals sont trĂšs rĂ©ussis (autant sur le plan des saveurs que de la texture).
  • Sur le plan nutritionnel : on relĂšvera que les berlingots sont vĂ©gĂ©tariens, sans conservateurs, sans OGM, sans gluten (pour la majoritĂ©) et fabriquĂ©s en France. On ne peut que constater pour la grande majoritĂ© une forte teneur en protĂ©ines, une faible teneur en lipides et glucides. Des vitamines, minĂ©raux, fibres vĂ©gĂ©tales mais Ă©galement des OmĂ©ga 3 et 6 ou des extraits de thĂ© vert connu pour ses vertus antioxydantes et dĂ©toxifiantes.
  • La perte de poids effective : en gĂ©nĂ©ral, avec une activitĂ© sportive Ă  cĂŽtĂ©, la perte moyenne sur 5 jours constatĂ©e est de 1,5 kg. Le problĂšme Ă©tant que sur la cure Ă  14 jours, on perd aussi 1 Ă  2 kg en moyenne ! De plus la variance de l’expĂ©rience est trĂšs Ă©levĂ©e (ce qui veut dire que la moyenne est peu reprĂ©sentative). Certains perdent beaucoup (jusqu’à 10kg pour le programme Reborn), d’autres trĂšs peu.

Enfin, et c’est Ă  prĂ©ciser, quelques clients souligner des douleurs abdominales :

Il est donc conseillĂ© de commencer par les cures de 5 ou 14 jours avant de s’essayer au programme Reborn.


Le “2 min cooking meal” : un marchĂ© porteur ?

Dans les 15–20 derniĂšres annĂ©es, le marchĂ© français a suivi les tendances mondiales de la demande et le comportement des consommateurs : un moindre engagement Ă  la cuisine traditionnelle et plus grande part consacrĂ©e au loisir et au temps libre (ce qui est liĂ© Ă  l’insertion croissante des femmes dans le monde de travail qui engendre une baisse du temps disponible pour cuisiner au sein du foyer — ce qui est une bonne chose en soi) et le fait de manger de plus en plus dans le lieu de travail / en dehors du domicile.

C’est lĂ  oĂč So Shape, comme d’autres startups Ă  l’instar de Feed, se positionne : les consommateurs ont accĂšs Ă  un plat simple Ă  prĂ©parer (en 1 minute maximum) et certifiĂ© sain. C’est simple et efficace.

Tu as dĂ©jĂ  testĂ© une cure So Shape ? Donne moi ton avis dans les commentaires 👇

Si tu veux tĂąter les Smart Meals ou de la bonne Smart Food, c’est sur le site de So Shape que ça se passe (je ne suis pas affiliĂ© avec eux, prĂ©cisons).

A la semaine prochaine ! 🖐

D’ici lĂ , n’oubliez pas : il n’y a rien de mal Ă  poncer un Golden Menu de temps en temps, mais faites attention Ă  vous et Ă  ce que vous ingĂ©rez. Respecte ton corps, il te le rendra bien 😏