On passe tous à côté de nos vies!

Es-qu’on vit ou on existe ?

Ils vivent pas ces d’jeuns!Disaient les plus vieux…

Oui, c’est vrai, là en ce moment, je suis sûr qu’on vit pas, on fait semblant d’être heureux, de profiter, d’être au courant mais, on existe.

On est dans une époque, que j’appellerai, époque transitoire ; l’être humain est passé d’une vie, réelle, naturelle à virtuelle, un monde fantasque, anonyme et hypocrite, et laissez moi Le dire, un monde squalid.

Un monde hypocrite, où les valeurs se mesurent avec les likes, les abonnés, les followers ou parfois par des emojis cœur rouge ( symbole d’amour ), un monde où on fait rien, en prétendant qu’on fait tout, un monde où on est personne, mais où on se sent puissant ; foutaises! Disent les belges.

à l’époque d’Internet, des jeux vidéos et des réseaux sociaux, il est plus difficile que jamais de rester concentré à sa tâche et d’éviter les distractions, a-t-il expliqué à Inside Higher Ed.

Un peu de statistiques ?

95% de la population mondiale serait victime de procrastination un jour ou l’autre. Et selon le professeur Joseph Ferrari de l’Université de DePaul à Chicago, 20% de la population mondiale est atteinte de procrastination chronique.

C’est ce fait de reporter des ‘choses intéressantes’ dans nos quotidiens qui nous fait perdre notre vie en globalité ; au lieu de lire un livre, on passe notre temps sur facebook puis, on dit à demain, je le ferai surement ; au lieu d’aller passer du temps avec des gens, des amis, de la familles, on se fige sur nos écrans, Snapchat, insta’ et compagnie ; au lieu d’aller faire du sport, développer une passion, s’améliorer dans ses études, se forger un chemin, inventer un concept, une idée, sortir, profiter de la nature, de ses enfants, sa femme, travailler enfin pour une bonne cause. Non! Nos heures, journées, mois et années s’écroulent comme des Dominos devant nos yeux, écarquillés sans réaction.

Notre humanité est informatisée, cryptée, nos sentiments et valeurs le sont aussi, notre société est déchiquetée, notre cœur aussi. On se perd, on facilite la tâche à la mort, ou disons, qu’on s y habitue, pour qu’à son arrivée elle sera moins douloureuse.

On est humain, on vit sur terre et non à travers des écrans de smartphones, ou entre les lignes d’un code informatique.

Faisons ce qu’un humain est censé faire. Soyons pas manipulé par cette vague géante, ambulante!

Ce que j’ai remarqué, de plus, c’est ce phénomène «débile» qu’adopte la majorité des d’jeuns et qui consiste à imiter les stars du Web et d’appliquer le même style de vie que celui de ces dernières, parfois même, par opposition aux valeurs familiales. Ce qui crée un déchirement des liens familiaux ; le début d’une existence, fin d’une vie. N’ont pas tort, les psychologues qui disaient de surveiller les ados’ quant ils sont sur le Web, une vrai boite mensongère, même nos plus matures ont fini par tomber dedans!

Mais bon! Peut être que ces mots, n’éveilleront aucun sentiment, mais je pars du principe que, c’est à partir de la minorité que s’arrange la majorité. Une petite bulle penseront sûrement comme moi, et opteront pour un style de vie humain, optimal, valorisant les qualités humaines, et remercieront dieu de leur donner la vie. Après tout, une heure avec un livre, un ami, sous un arbre, fraîcheur et pureté sont mieux qu’une heure en face d’un écran, devant les malheurs du monde, que ça! Du coup, plus d’arbres moins d’imbéciles.

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