La démission du traître Hulot renforce le président Macron

Groumpf. Oui, j’ose le dire, groumpf. Y en a marre.
Alors que je revenais tout juste de relaxantes vacances sur le bateau de mon père à proximité du fort de Brégançon, m’adonnant à des activités épanouissantes (feuilleter L’Obs, feuilleter Le Point, feuilleter L’Express, chercher le président avec mes jumelles, re-feuilleter L’Obs), voici déjà revenir l’incessante chorale des polémiques. Mon boulot est quand même vraiment pas facile depuis quelques temps.
Je pensais pourtant être tranquille pour quelques mois, après ma sévère chronique sur la soi-disant affaire Benalla « Alexandre Benalla doit faire un bisou sur le front du gauchiste qu’il a bousculé et jurer qu’on ne l’y reprendra plus ». Mais je me vois obligé de reprendre du service pour vous livrer mon analyse éclairée et objective de la démission du traître Hulot.
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M. Hulot, un fort mauvais choix de casting
Je l’ai toujours dit : le président de la République a connu un rare moment d’égarement en nommant, pour le suppléer dans sa tâche de protecteur magnanime de la Terre, le très peu fiable M. Hulot. En effet, comment peut-on accorder sa confiance à un gauchiste aux cheveux longs sans aucune prestance ? Cela me rappelle — et je n’ai pas peur de la polémique — les heures les plus sombres de l’occupation de Tolbiac.
Certes, en faisant entrer au gouvernement un animateur de la chaîne altermondialiste TF1, fabriquant à grande échelle de shampooing, financé par de bienveillantes multinationales, ami des crypto-trotskystes Sarkozy et Hollande, le président Macron s’assurait un renfort bienvenu sur sa gauche, pour ne pas dire son extrême gauche. Mais nous voyons bien aujourd’hui où nous a mené cet acoquinement avec les partisans d’une idéologie qui, comme j’aime le rappeler à chaque dîner d’affaires, a tout de même fait 100 millions de morts au siècle dernier.
Par respect pour les victimes de l’idéologie communiste, il aurait convenu de ne pas nommer M. Hulot à ce ministère. Une personnalité moins sulfureuse, à l’image de M. Bernard Arnault, aurait largement fait l’affaire sans que l’on ait à se réveiller chaque matin avec la peur de l’imminence d’une révolution prolétarienne. Lire ma chronique : « Bernard Arnault, le visage débonnaire du nouveau monde naissant ».

Un bilan somme toute plus qu’honorable
Les pleurnicheries ridicules de M. Hulot sur France Inter ne doivent pas faire oublier que la présence à ses côtés du président Macron et du Premier ministre a empêché son bilan d’être une catastrophe totale. Je dirais même, toujours en tant que citoyen éclairé et objectif rémunéré par La République en marche, que c’est vraiment pas mal.
Penchons-nous un peu sur les jérémiades du ministre sur France Inter. Ouin ouin les lobbies, ouin ouin les pesticides, ouin ouin l’érosion de la biodiversité, ouin ouin l’artificialisation des sols. Pauvre petit chou. Pourquoi vous attarder sur des détails aussi futiles alors que vous avez la chance historique de travailler avec l’initiateur du hashtag visionnaire #MakeOurPlanetGreatAgain ? Lire ma chronique « Avec son hashtag, le président Macron remet la planète sur le bon chemin. Trump en PLS XD ». Il y a un moment, il faut cesser de voir du négatif partout. Le bilan est plus que bon, il est impressionnant.
En finir avec la dictature de l’écologie
Trop, c’est trop. Ces pitreries ont assez duré. J’ose le dire : il faut en finir avec cette dictature de l’écologie qui n’apporte que des problèmes aux courageux réformateurs qui tentent de faire bouger notre pays.
Tout d’abord, cessons d’en parler comme d’une priorité. Ça n’en est pas une. Les femmes voilées, c’en est une. Daech, c’en est une. Tolbiac, c’en est une. Les 80 km/h, c’en est une. La coupe du monde, c’en est une. Mélenchon, c’en est une. L’affaire Benal… Euh, non rien.
L’écologie, ça n’est pas grand, ça n’est pas beau, ça n’a pas de souffle, et ça créé de la dette. Je dis : stop. Quand j’étais petit, pour lutter contre le réchauffement climatique, il suffisait de fermer le robinet et d’éteindre la lumière en quittant une pièce. Personne pour oser prétendre qu’il nous fallait changer en profondeur notre beau modèle économique capitaliste, garantie de bonheur, de progrès et de prospérité. Et c’était très bien comme ça. Vivement que cet effet de mode passe.
Je me permettrais de citer mon ami de la fac de droit, Jean-Charles : « On ne passe pas sa vie à penser au cancer qu’on aura à soixante ans, pourquoi toujours penser à ce soi-disant réchauffement climatique avec lequel on harcèle tous les talents de ce pays ? Lâchez-nous un peu les souliers, rabats-joie. » Comme toujours, ce vieux JC sait trouver les mots justes face aux gauchistes.

Bien, ça, c’est fait. Sur ce, je retourne à ma prochaine chronique. Elle devrait s’appeler « Avec son service national, le président envoie un signal fort à la gauche ». On se retrouve très vite pour une nouvelle chronique en marche !
