Pire ennemi des ados: Le stress imposé par le système d’éducation

À travers les années, le nombre de jeunes qui poursuivent des études postsecondaires augmente de plus en plus. Que ce soit le collège ou l’université, il est si fascinant le nombre d’élèves voulant poursuivre leurs études lorsqu’ils auront complété l’école secondaire. Le système d’éducation change fréquemment les curriculums des cours concernant les niveaux variés d’apprentissages de plusieurs jeunes. Cependant, les adolescents sont-ils poussés au point de faillite? Les difficultés des cours s’accroissent ainsi que le niveau de stress chez les élèves. Selon les normes de la société, on s’attend à ce que les jeunes soient sociaux, en forme et en santé, qu’ils excellent à l’école, aient un emploi à temps partiel et qu’ils aient assez de sommeils. Ces attentes sont très irréalistes parce qu’aucun adolescent ne pourrait faire tout cela et rester sain d’esprit si nous ajoutons le stress scolaire au-dessus le tout. Une moyenne scolaire haute, un emploi à temps partiel et le sommeil sont tous des facteurs qui causent du stress pour les étudiants. Ces trois facteurs démontrent les effets néfastes qu’encourage l’imposition du système d’éducation sur les jeunes. De plus, les problèmes de comportements, le décrochage à l’école ou simplement des difficultés d’apprentissage peuvent être les raisons pour lesquelles le stress affecte les élèves si négativement.

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Si nous nous concentrons sur les élèves du secondaire, la plus grande préoccupation pour leur dernière année est principalement d’avoir une moyenne académique haute afin d’être accepté dans le programme de leur choix. Une étudiante avait témoigné: «Je suis stressé à cause des examens et des travaux de session qui doivent être remis bientôt.» (Zone Campus) Ceci prouve que les élèves éprouvent beaucoup de stress pour bien réussir à l’école. Par contre, le système d’éducation pousse les étudiants au-dessus de leurs limites. La manière dont sont organisés certaines tâches, projets, examens ou cours contribue au stress des élèves. Dans La Presse, l’article mentionne que décrochage est un problème sérieux : «Alors qu’il est largement question dans les médias du fait que les jeunes sont très angoissés de nos jours, cette étude révèle que pour réussir ses études, il faut quand même s’en faire un peu.» (La Presse) Donc, même si les élèves sont stressés, jusqu’à quelle limite le système d’éducation va reconnaitre que c’est trop. La vie d’un étudiant est assez stressante sans y compter le nombre de responsabilités et d’objectifs qu’ils espèrent accomplir. Malgré que le système d’éducation met les étudiants face à des défis difficiles, l’intensité du niveau de stress qu’éprouvent les étudiants varie entre chaque élève. Parfois, cette intensité se traduit par l’anxiété et par conséquent, résulte que les jeunes sont trop stressés afin d’obtenir une haute moyenne pour avoir un avenir prometteur et réussi.

Au secondaire, surtout en 11e et en 12e année, la majorité des élèves ont des emplois à temps partiel. Par contre, ceci contribue sur la façon dont elle affecte leurs performances pour le travail scolaire. Selon une étude: «[…] en 2004 auprès de

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6200 étudiants canadiens de 1er cycle ont évalué que près de 30% des répondants étaient considérés comme éprouvant un niveau élevé de détresse psychologique. […] L’argent est aussi un facteur de mon stress», témoigne une autre étudiante […].» (Zone Campus) Pour ceux qui n’ont pas les moyens financiers assez élevés pour payer leurs études postsecondaires va parfois trouver un emploi à temps partiel. Cela est un facteur stressant pour les étudiants parce qu’ils doivent créer de l’équilibre entre le travail après l’école et/ou le week-end ainsi que leurs travaux scolaires. Le système éducatif impose des taux très élevés pour les étudiants et pour certains cette possibilité ne peut leur être accordée simplement en raison de leur situation financière.

En ce qui concerne les priorités, il arrive souvent un moment pour les sacrifices. Quant aux étudiants, ces sacrifices peuvent varier d’un travail à temps partiel pour des raisons financières ou simplement ne plus faire la fête. Cependant, certains adolescents doivent faire des sacrifices en ce qui concerne l’école, comme cet adolescent qui est mentionné dans l’article:«À son entrée au secondaire, Anne a abandonné la danse, la natation et le soccer, qu’elle dit pourtant aimer beaucoup, pour avoir davantage de temps pour étudier.» (Le Soleil) Ceci prouve que le système d’éducation impose trop de devoirs et de tâches complexes à compléter pour les étudiants. Plusieurs élèves doivent abandonner des activités et d’autres priorités afin de maintenir une bonne concentration concernant les travaux scolaires. Toutefois, une priorité qui est extrêmement importante est le sommeil. Dans presque tous les cas, les adolescents qui sont stressés avec le travail scolaire sont généralement privés de sommeil. Une jeune fille, Odette Bussières constate: «J’ai toujours la peur d’échouer à l’examen et je me demande toujours si j’ai assez étudié. Si j’étudie trop, je deviens mélangée. Je me couche trop tard et je me lève à des heures de fou pour étudier.» (Le Soleil) Les élèves sont surchargés, mais sont encore attendus en quelque sorte d’exceller dans leurs classes. Le sommeil permet à la concentration et est absolument nécessaire pour qu’un étudiant puisse accomplir des tâches avec tout son potentiel, effort et concentration à l’école. Pourtant, le système d’éducation failli de remarquer à quel point le stress déclenché par les travails scolaires et le niveau de difficulté de ces travaux est difficile à gerer.

Finalement, il est nécessaire de parler de la contribution négative du système éducatif et ce qu’elle imposante pour ses étudiants. Obtenir une moyenne scolaire haute, un emploi à temps partiel et le sommeil sont tous des facteurs qui causent du stress et un environnement négatif pour les étudiants. Ces trois facteurs affectent énormément les étudiants d’une manière ou d’une autre que ce soit principalement au secondaire ou au postsecondaire. La société et le système d’éducation doit prendre en considération que les notes scolaires, les emplois et le sommeil sont des facteurs qui influence les résultats des élèves qui veulent réussir et avoir avoir une carrière plus tard dans la vie. Cela exerce déjà une pression sur les jeunes pour que, s’ils n’obtiennent pas les notes nécessaires, ils échouent dans la vie. Cette situation stressante ou les ultimatums provoquent chez les adolescents une situation financière stressante ou des troubles du sommeil. En permanence, on rappelle souvent aux étudiants combien les études postsecondaires sont coûteuses. La plupart d’entre eux qui n’ont pas les moyens de payer leurs études ou qui ont choisi de payer leurs études, ont des emplois à temps partiel pour payer leurs études. Enfin, le sommeil est certainement l’une des choses les plus importantes à faire dans la journée. Cependant, tant d’étudiants demeurent éveillés toute la soirée ou dorment très tard afin de se rattraper, d’étudier ou d’apprendre plus sur leurs cours. Tous ces facteurs montrent à quel point il est stressant d’être étudiant et comment le système éducatif ne fournit pas beaucoup d’aide pour diminuer ce stress. De toute évidence, il est crucial que le système éducatif apporte des améliorations afin de créer un environnement plus positif et sain pour ses élèves et de les mettre à l’aise psychologiquement.

Bibliographie

Dolbec, Demmi. «Le stress chez les étudiants universitaires : Mythe ou réalité?», Zone Campus, [En ligne], le 17 octobre 2012. [http://zonecampus.ca/blogue/?p=2273] (Consulté le 11 octobre 2017).

Leduc, Louise. «Écoles secondaires: «Trop peu d’anxiété» peut mener au décrochage», La Presse, [En ligne], le 28 septembre 2017. [http://www.lapresse.ca/actualites/ education/201709/27/01–5137432-ecoles-secondaires-trop-peu-danxiete-peut-mener-au-decrochage.php] (Consulté le 9 octobre 2017).

Mathieu, Isabelle. «Le stress de la performance chez les ados», Le Soleil, [En ligne], le 6 septembre 2008. [https://www.lesoleil.com/archives/le-stress-de-la-performance-chez-les -ados-1bd44a0e0553056d72cd3f4fe5453227] (Consulté le 10 octobre 2017).

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