Alexandre Allard

Je m’appelle Alexandre Allard, je suis un entrepreneur français et je suis né aux Etats-Unis, dans la ville de Washington, le 11/10/1968. Je suis connu en France et dans le monde, comme étant le fondateur de la société ConsoData, qui est la société possédant la plus grande base de données au monde, entreprise que j’ai maintenant revendue et je suis aussi connu pour avoir mis en place quelques rénovations et réhabilitations comme celle du grand palace parisien, le Royal Monceau. Je développe pour le moment un projet culturel et Immobilier dans ce très beau pays qu’est le Brésil, ce projet a été démarré à São Paulo en 2011

L’enfance d’Alexandre Allard
 
Je suis l’aîné d’une fratrie de trois, mon père était un ingénieur dans les travaux publics et ma mère une prof de math. J’ai grandi en Côte d’Ivoire, dans différents quartiers de la ville d’Abidjan et c’est à 15 ans que je débarque en France. A partir de 1984 et ce jusqu’à ce que je décroche mon bac, je suis un élève interne à l’Ecole Saint-Martin.
 
Les débuts d’Alexandre Allard en tant qu’entrepreneur
 
Une fois mon bac en poche, je me lance alors dans mes tout premiers défis en tant qu’entrepreneur. Je fais alors le choix de ce que l’on appelle les technologies de pointe et j’installe mes bureaux à Puteaux, près de Paris, dans les locaux d’une ancienne boucherie. C’est là, qu’en 87, je lance avec mon cousin Pierre-Yves Gires, la Sarl SeaWay Promer qui était une société spécialisée en PAO (publication assistée par ordinateur).
 
Après cette toute première expérience dans le monde de l’entreprenariat, je lance en 91, en compagnie de mon associé Laurent Tordjman, la société PSCHITT. Pschitt est une société que l’on peut alors qualifier comme étant l’une des pionnières dans le domaine de la gravure digitale. Je vais alors remporter, et par deux fois, en 90 ainsi qu’en 92, le prix Jacques Douce pour les jeunes entrepreneurs, cette distinction est un prix qui honore les jeunes entrepreneurs n’ayant pas encore 30 ans révolus.
 
C’est avec Luis Borges Quina et Gérard Bonvicini, qu’en 91, nous créons la société anonyme Diacom. Diacom est une société qui a pour but de concevoir des bases de données ainsi que divers systèmes pour collecter différentes informations utiles. Moi Alexandre Allard, je lance alors avec Mondher Abdenader, Franck Tapiro et le grand Jacques Séguéla, ce qui deviendra les infomercials, les informercials sont des petits formats publicitaires, tournés avec des acteurs connus comme Christophe Malavoy, Eric Cantona ou encore Daniel Gélin et ce sont des publicités qui captent très bien l’attention et qui plaisent également beaucoup au public, ces infomercials séduisent aussi les groupes de télévision. C’est ainsi que Diacom va devenir le prestataire de très gros annonceurs comme Danone, BMW, Procter & Gamble ou encore l’Oréal via notamment RSCG, qui est leur agence de publicité. Le succès sera au rendez-vous et tel que nous pourrons ainsi décrocher en 95, avec notre campagne pour Phillips, le prix Effie.
 
Consodata, la société créée par Alexandre Allard

C’est au tout début des années 90 que ce que l’on appelle alors le marketing personnalisé ou individuel, va alors supplanter la publicité bien plus traditionnelle. C’est à ce moment-là que je fais la connaissance de Marc Hénon et que nous décidons ensemble de mettre au point une base de données dite mutualisée et qui sera partagée par tous les annonceurs. Je revends alors mes parts dans les différentes entreprises que j’avais fondées et dans lesquelles j’avais encore des intérêts et je me consacre ainsi entièrement et exclusivement au développement mondial de la société ConsoData. 
 
En à peine cinq petites années, ConsoData va ainsi devenir le leader du marché et aussi la base de données de consommateurs la plus importante au monde. Elle détient alors les informations sur près de 600 millions de familles et elle est partagée par plus de 10.000 entreprises et annonceurs.
 
C’est en 1999 que nous décidons d’introduire ConsoData à la bourse de Paris. Et c’est en 2000 que la société Telecom Italia va nous racheter ConsoData pour la modique somme de € 500.000.000.
 
Alexandre Allard, les affaires ainsi que la créativité
 
Début 2000, je vais alors me consacrer entièrement à divers projets en réhabilitation immobilière, des projets qui ont aussi bien des dimensions culturelles.
 
A Pékin, je me lace dans la réhabilitation du quartier Qianmen
 
Après avoir fait aboutir différents projets de rénovation de bâtiments ayant une valeur historique dans quelques-unes des plus grandes capitales européennes comme Rome, Londres et Paris ou encore à Miami ainsi que dans divers pays comme le Maroc ou bien l’Espagne, je me consacre alors à la réhabilitation d’un quartier historique de Pékin, le quartier de Qianmen qui se trouve dans le cœur historique de la ville. Nous finirons aussi par obtenir que la ville de Pékin protège et classe le quartier au Patrimoine Culturel de l’humanité.
 
A Paris, je me lance dans la réhabilitation du palace Royal Monceau
 
En 2006, je subis un petit revers avec l’échec de l’acquisition du centre de conférences des affaires étrangères et c’est en 2007 que je préside alors aux destinées de la société anonyme Royal Monceau. A cette époque le palace parisien doit faire face à de grosses difficultés. Nous décidons alors d’inaugurer la rénovation du palace en procédant à une vente aux enchères des meubles de l’hôtel, vente qui sera présidée par le commissaire-priseur français très connu, j’ai nommé Pierre Cornette de Saint Cyr. Cette vente aux enchères va nous rapporter la belle somme de € 3.3 millions
Fin juin 2008, je réunis alors une vingtaine de célébrités comme Jean-Baptiste Mondino, John Nollet ou encore Chen Man qui feront l’événement, nous étions tous équipé d’un casque de chantier et d’un marteau et nous nous sommes mis alors à démolir, sous l’œoeil des journalistes présents, les chambres ainsi que les diverses salles du palace. Cet événement assez exceptionnel, aura un tel retentissement qu’il va ainsi remporter le prix Lions Cannes ainsi que le Grand Prix Stratégies du meilleur événement de l’année 2008.
Je demande alors à Philippe Starck, le très célèbre designer français, de redéfinir l’ambiance ainsi que l’esprit du luxueux hôtel. Le palace sera finalement réouvert dans le courant de l’année 2010, et cette réouverture sera acclamée par les critiques et saluée par les meilleurs guides touristiques qui feront crouler l’hôtel sous les distinctions et les honneurs.
 
A Paris, je tente de me lancer dans la réhabilitation de l’Hôtel de la Marine
 
Suite à un appel à projet mis en place par l’état français, en janvier 2011, avec Renaud Donnedieu de Vabres et Jean Nouvel, je dépose alors une candidature pour un projet de réhabilitation de l’Hôtel de la Marine, un bâtiment historique, au cœur de Paris et qui était resté vacant après le déménagement du Ministère de la Défense. Nous avons appelé ce projet du nom de « La Royale » et nous voulions transformer l’Hôtel de la Marine en un lieu ouvert pour l’artisanat d’art et l’art afin qu’il y ait aussi à Paris, un endroit où accueillir les artistes ainsi que leurs mécènes. Nous avons été soutenus dans ce projet par différentes associations comme celle des Maîtres d’art ou encore celle des Grands Ateliers de France. Malgré ces grands soutiens et aussi le soutien de grands artistes français reconnus comme Johnny Hallyday ou encore Yannick Noah et même celui du marin Olivier de Kersauson, ce projet ne se fera pas. On préfère laisser les lieux en l’état à cause de leur dimension historique, chose que ma foi, on peut aussi aisément comprendre, tant d’autres projets très intéressants nous attendent ailleurs….
 
A São Paulo, c’est dans la réhabilitation de l’hôpital Matarazzo que je me lance

C’est en 2011 que mon groupe, le Groupe Allard, va pouvoir acquérir l’ancien hôpital Matarazzo aussi connu à Sao Paulo comme étant l’Hôpital Umberto Primo. Cet hôpital a vu naître pas moins de 500.000 natifs de Sao Paulo et il témoigne aussi de toute l’influence culturelle et architecturale qu’a pu exercer la communauté des italiens du Brésil. Le corps de ce bâtiment est situé sur pas moins de 3 hectares de forêt et de végétation et il se trouve à quelques pas à peine de l’artère principale de la ville, l’Avenida Paulista. Ce monument est l’un des plus connus de la ville et sa rénovation est toujours en cours pour le moment. C’est Jean Nouvel qui en est l’architecte et la rénovation, selon sa vision de la chose, sera un hommage à la forêt atlantique que l’on trouve partout sur les côtes du Brésil. Le bâtiment sera en principe, réouvert en 2019. Et pour ce projet, c’est une nouvelle fois le designer français Philippe Starck qui a été choisi pour en être le directeur artistique.
 
Made by… Feito por Brasileiros
 
Au mois de septembre et d’octobre de l’année 2014, j’ai aussi invité une centaine d’artistes du monde et du Brésil à envahir l’hôpital Matarazzo, C’est pourquoi, dorénavant, quelques 120 peintures, vidéos ou sculptures sont ainsi exposés dans et hors de l’hôpital afin de célébrer la diversité et toute l’énergie des artistes brésiliens contemporains. Kenny Scharf, Vik Muniz, Beatriz Milhazes, Xavier Veilhan, Joana Vasconcelos et Jean-Michel Othoniel, sont quelques-uns des artistes dont on peut ainsi voir les œuvres.
 
Alexandre Allard et la maison de Haute-couture Balmain
 
C’est dès 2005 que je commence à créer diverses entreprises qui ont toutes pour but de fédérer et aussi de valoriser les différents métiers dits créatifs. Et c’est ainsi qu’en 2005, je prends des actions dans la maison de haute-couture Balmain, le très célèbre couturier et que j’aide alors Alain Hivelin à faire renaître Balmain de ses cendres.
 
Alexandre Allard et la marque de prêt-à-porter Faith Connexion
 
Je rachète dans le courant de 2009 la marque Fath Connexion, une marque parisienne bien connue dans le monde du prêt-à-porter. En 2012, avec l’aide de nouveaux stylistes et de l’actrice Annabelle Dexter Jones, nous mettons en place des collaborations diverses et c’est ainsi qu’une collection avec Isabeli Fontana, le top brésilien, peut voir le jour en 2013. Dès 2014 nous ajoutons une corde à notre arc en lançant une ligne de vêtements masculins et c’est aussi en 2014 que nous lançons Circle of Faith, un tout nouveau concept économique qui permet de répartir les revenus entre la marque et ses enseignes et qui permet aussi de faire connaître et reconnaître de nouveaux talents.
 
Alexandre Allard et le magazine l’Architecture d’Aujourd’hui

Avec François Fontès et Jean Nouvel, nous rachetons dans le courant de l’année 2009 le magazine L’Architecture d’Aujourd’hui qui était tombé dans l’oubli au début de ce siècle. Dès septembre 2009, le magazine nouvelle formule paraît alors comme avant. Moi, Alexandre Allard, je suis maintenant le propriétaire d’une revue lancée par André Bloc dans le courant des années 30. Dans le comité des rédacteurs du magazine, nous trouvons dorénavant de grands architectes venus du monde entier, le magazine étant désormais un lieu où l’on peut débattre de grands sujets d’actualité et de société liés à la construction ou à l’aménagement urbain ou encore au développement que l’on appelle durable…
 
Alexandre Allard et la plateforme MicroWorld
 
C’est en 2010 que je lance alors une plateforme pour des microcrédits et cette plateforme est destinée aux micro-entrepreneurs. J’en suis depuis le co-président. En 2017, en fusionnant avec Babyloan, nous devenons alors une des plus grosses communautés de gens qui sont réunis autour du financement participatif en France. Actuellement, nous sommes la deuxième plateforme au monde en matière de microcrédit et nous avons pour ambition de dépasser le nombre de 100.000 projets que nous aurons financés dès 2017.
 
Alexandre Allard et le Groupe Allard
 
Le groupe qui porte mon nom, le Groupe Allard donc, a été fondé dans le courant de l’année 2009. Et par son intermédiaire, nous avons ainsi pu parrainer et mettre en place des expositions pour des artistes tels que Jean-Michel Basquiat ou Miro ou encore Veilhan.

One clap, two clap, three clap, forty?

By clapping more or less, you can signal to us which stories really stand out.