Entretien avec Babacar NGUOM

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Si j’ai fait ce métier c’est parce que j’ai fait un choix, ça été très important pour la suite.

Une fois que vous avez fait le choix il faut l’assumer, il faut aller jusqu’au bout.

Les 60 000 fcfa que j’ai eu pour lancer mon activité, je me suis engagé à les rembourser même s’ils venaient de mon père.

Si je suis là c’est parce que j’ai décidé de le remboursé et plusieurs personnes de ma génération s’il avait eu un prêt de leur parent ils n’auraient jamais remboursé.

Je me suis engagé à le remboursé chaque 5 du mois et souvent j’ai frapper à sa porte la nuit.

Pour que minuit ne me trouve pas sans que je ne l’ai remboursé.

Travailler dur pour rembourser quelqu’un même si c’était mon père m’a beaucoup aidé.

C’est ce qui a fait en sorte que je travail aussi dur.

Nous avons fait 15 ans sans électricité.

Mais nous avons vécu les plus beaux moments de notre vie.
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Chacun à son moteur il faut le cherchez c’est ce qui fait en sorte que vous vous levez tout les matins.

Ne vous dites pas que votre jeunesse est un problème.

C’est une richesse, c’est un talent, c’est une force cette matière crise ne peut que nous laisser optimiste.

Si vous n’avez pas de respect, d’éthique vous êtes pauvre.

Le plus riche des riches est celui qui à le du respect pour la parole donnée.

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