Lamas, altitude et petite nature

Par Antoine
Évacuons d’emblée l’enjeu numéro un de ce voyage: ce sont bel et bien des rats qui chicounent dans le mur. Pas des mulots. Pas des souris. Des rats. Notre amie Cecilia, la landlord, nous l’a confirmé.
Maintenant, parlons lamas ou encore alpacas. Confession du vendredi soir: je ne savais pas c’était quoi un alpaca. J’entends les “come on!”, “franchement”, “incultes!”, pis toute pis toute. C’correct.
Un alpaca et un lama, même chose.

Anyway, dans les deux derniers jours (jeudi et vendredi) on en a vu plein des lamas. Deux bonnes grosses randonnées dans le bout de Cuzco et de Pisac. On a monté des montagnes/forts inkas. Super beau et surtout, super haut.

Haut comme dans altitude. De 3400m à 3800m. Pour les adeptes de grimpage de volcans, comme Ju, c’est de la petite cerveza. Pour AT, c’est tough.
Je ne rentrerai pas dans le détail de mes problèmes d’oreilles internes qui me font buzzer en altitude, mais mettons qu’à Pisac, à 3500m, au gros soleil, à presque 30 degrés, j’avais l’air de ça:

Le chapeau de gringo, por favor amigo. Le gars le vendait S/10 (4–5$). Mais checkez le deal qu’il voulait me passer. Je lui donne 20$ US et il me donne S/10 en changes. J’avais peut-être un coup de chaleur, mais speedy Gonzalez, elle, elle était en pleine forme.
Ju: Pouah! That’s a rip off!
Amigo: hehehe
Bref, j’ai un nouveau chapeau. Payé à bon prix.

Pour ce qui est des randonnées, Ju a bien fait ça. Elle courait presque. Moi, bien j’étais la petite nature qui suivait, avec les poumons qui se demandaient quand la ride allait finir, qui n’a pas mangé en 24h et qui n’a pas dormi de la nuit.
Sérieux, je m’ennuyais de ma mère.
J’ai finalement mangé. Du bon petit poulet. De retour en pleine forme. Mais j’ai hâte d’être de retour au niveau de la mer.
On part pour le Machu Picchu demain à l’aube. Visite dimanche.
On se connecte lundi.
P.S. À venir dans la prochaine semaine, un billet sur les cochons, les poulets et les panchos de Cuzco. Voici un aperçu.
