FOOTBALL/ BÉNIN CRISE au sein du Comité des 21: L’eau et l’huile ne font pas bon ménage

Athanas BOCCO, Sylvain LAWSON et Victorien ATTOLOU claquent la porte

3 des 6 memebres cooptés au Comité Exécutif football béninois viennent de claquer la porte. L’eau et l’huile ne se mélangent pas a dit mon frère et confrère Prosper VODJEOUNKON; l’une surnagera toujours. 
Seulement 7 mois de cohabitation voire même moins de 4 sur les dix huit possibles car le comité des 21 n’a connu sa première qu’à la fin du mois de mars et pfff le ballon de baudruche éclate à peine lancé. Les raisons évoquées par les démissionnaires sont entre autres: 
Manque d’éthique et de transparence dans la gestion, Non respect du protocole d’accord aussi bien <<dans l’esprit que dans la lettre>> selon leur expression. Pour eux Anjorin MOUCHARAFOU et <<ses partisants>> se targuent toujours d’un mandat électif en fonction de la décision de la cour suspendant les mandats d’arrêt suite à l’élection querellée du 10 juin 2016. Aussi dénoncent-ils le contrat LC2-FBF qui risque de désavantager la nation béninoise.
À la lumiere du réquisitoire, des méthodes et du passé du Président du Comité des 21, l’on ne peut douter à priori de leur démarche qui vise d’après la lettre à ne pas <<se compromettre>> demain.

MAIS la question qui revient sur toutes les lèvres est de savoir si le MOMENT EST APPROPRIÉ POUR DÉMISSIONNER à quelques jours de la reprise des championnats?

À mon avis OUI,

UN OUI FRANC; 
Partir avant le démarrage est la meilleure solution pour eux et pour le reste du groupe. Car on leur reprocherait demain de ne l’avoir pas fait en son temps et au moment opportun. Connaissant la façon de voir et de faire des parties en conflit, le souffre que dégagerait cette étincellente cohabitation risque de dégonfler tous les ballons offerts par la Fédération Marocaine de football et ceux de la fifa quand des choses plus sérieuses seront sur le tapis. Que leurs chemins se bifurquent ici et maintenant car il semble que le MILIEU DU FOOTBALL ME SEMBLE T-IL EST SPÉCIAL. Le processus peut continuer sans eux même si leur démission est un “avertissement actif et indicateur” ou ressemble selon les prismes à un coup fourré qui met à contre pied le processis; il ne met pas KO. Il est vrai que leur acte jette implicitement un coup de mou et exacerbe le septicisme de ceux qui doutaient de la bonne foi de l’instance dirigeante du football. N’étant plus là pour éventuellement freiner des décisions et des interêts, Anjorin et sa troupe peuvent dérouler leur plan d’activité de relance du football avec ses côtés pile et face.

Le gouverment, le partenaire et la FBF savent maintenant à quoi s’en tenir pour faire rouler ou pas le ballon le samedi prochain.