Rejet de prise en considération du projet de RÉVISION de la constitution : 
 UNE CHUTE POUR UN BON SAUT?

L'analyse de LATYPIQUE

Essuyer un échec à un examen est un fait; en tirer des leçons en est un autre.

TALON et son gouvernement ont mordu la poussière de bon aloi. La démocratie étant la dictature de la majorité, du quota et de la voix des urnes, il faut qu’elle soit respectée. Ceci étant, si la prise en considération par l’hemicycle du texte de révision de la constitution annoncé par le candidat TALON devenu Président et voulu par la majorité des 10 millions de béninois est rejétée, c’est qu’il y a maldonne. Il y a des dysfonctionnements pas négligeables

NOTONS:

1) On flaire que cette revision est devenue l'affaire d'une partie et pas de tout le monde même au sein de l'éxécutif TALON. Appelons un chat un chat: c'est devenu le topo de Me. DJOGBENOU. Il en a fait un challenge perso. Veux-tu le faire, veux-tu montrer que t'as l'étoffe pour gérer ce petit monde politique béninois? alors vas-y on va voir ont semblé dire les indignés.

Ooh..Quels indignés!

Ce sont les oubliés, les martyrisés, les outragés et aussi les grincheux. Ceux qui voient en DJOGBÉNOU le dernier larron qui leur a ravi la vedette sous la rupture. Le maître est Maître et Mètre. Il régente et prend la mesure de tout selon ses detracteurs. Rien de plus inadmissible dans un Bénin où dans l’avènement de TALON beaucoup se sentent acteurs et artisants pour avoir braillé, bravé et bavé. Comment le voir today devenir la propriéte de quelques privilégiés. Haro!
Indignés parce qu’ils ne se retrouvent plus dans la mouture envoyée pour étude. Elle est loin de leurs aspirations et taillée selon une mesure Taloniste dans un pays où Louis XIV adhère mal une cour sablonneuse ou boueuse.

2) le sceau de l'urgence dont est frappé l'examen dudit projet est également l'autre vecteur d'échec qui a fait noyer le bébé dans cette bile spéculative malodorante extraite par les antirévisionnistes de leurs tripes et prismes, de leur gênes et fustrations mal domptée. Ce fut aussi une incongruté de la part du gouvernement TALON. Car en l'état, cela prête à confusion et donne raison à ceux qui pensent que le processus qui consiste à foncer à pas de charge cache des pièges. À juste titre.

La bonne nouvelle dans cette histoire est la leçon de bon sens que le régime pourrait tirer de ce camouflet. Si tant est qu'il ne connait pas d'echec alors qu'il en tire des enseignements de qualités pour la bonne mise en oeuvre de son ambitieux PAG quitte à revenir plus fort et mieux préparer pour un nouveau défi.

Le peuple a t-il vraiment dit non? QUE NENNI

Vu le mélimélo qui a précédé les travaux de l’Assemblée Nationale, l’agitation mitigée du peuple; on comprend mieux que le béninois lambda n’a pas eu son mot à dire dans ce rejet. La raison fondamentale est liée à des questions de personne, d’humeur et d’égo ni plus ni moins. 
Sinon qu’est-ce que la situation sociale à avoir avec la révision de la constitution?
Qu’est-ce que la situation culturelle à avoir avec cette révision substantiellement ? Si ce n’est qu’elle est simplement manipulée comme toujours par ses cupides et malhonnêtes élites qui ne sont rien d’autres que des boulangers de chez boulanger assermentés et certifiés ISO 229\politifric en moulinage.
Peu de gens savent de quoi ils parlent, de quoi il s’agit. Ils ne connaissent pas le fonctionnement exact de l’assemblée car on ne le lui a pas expliqué à dessein ou à tort. Je n’en sais pas trop. Mais une chose est sûre, elle est utilisée par des politicards avides d’honneur et de gloire pour parvenir à leurs fins et c’est regrettable. Sinon tel que ça réagi au bled: le peuple a faim, le peuple a soif; il y a plus urgent que ceci ou cela; je conclus donc que le gouvernement peut faire passer tout et n’importe quoi comme projet si le peuple avait le lait, le pain et le blé à foison. Si TALON était en de très bons termes avec AJAVON & Co. Si TOBOULA ne procédait pas à la libération de l’espace public. 
Écoutez chers amis, donnons des arguments justes et fiables à la populace. Faisons le vrai débat, celui du fond, relevons les incohérences du projet et faisons les amendements avec beaucoup d’objectivité, moins de soi et peu de relation la personnes ou avec la situation socioéconomique actuelle des béninois qui est atemporelle et ne saura trouver solution immédiate et pérenne avec un régime terrestre. Seul DIEU est capable de nous donner la JUSTICE, la PAIX et la JOIE SANS DISCONTINUER. Romains 14:17

Pensons-y . Cette leçon nous servira aujourd’hui et ad vitam æternam

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