Ces défavorisés, classes salariales entières paupérisées d’années de luttes pour la vie, ces exclus et pourtant masses laborieuses, auront travaillé durement pour mourir cas par cas dans l’indignité du manque de soins adaptés , de maladies graves acquises du sur-travail, du surmenage constant, des luttes des classes les ayant abattus de pathologies graves assez pour les frapper sans contrepartie légale ni juste à leur esclavage, dans le maintien des surexploitations de vies durant de souffrances, inaudibles, jusqu’à un point de non-retour de l’invalidité ou du décès prématuré.
Les banques, les spéculations boursières et d’argent fictif en fait aux mains des Républicains politiquement ou tus des trafics financiers alimentant leurs campagnes électorales.

La présence de traders un rouage de la machine capitaliste, le mondialisme seul et lui seul doit être considéré dans ses spéculations boursières, d’importantes sommes d’argent fictives extrapolées de ses machinations boursières, les grands patronats aux valeurs cotées en Bourse, ne rétribuent dignement leurs employés, ne redistribuent les plus-valus de leurs grandes entreprises, décidant du prix des cours des marchés qu’ils imposent, ils sont les seuls ainsi que les banquiers à devoir répondre de leurs paradis fiscaux, des parachutes dorés qu’ils permettent, à des tenants des pouvoirs économiques instaurant des gouvernements adoubés ou achetés aux procédés d’une industrialisation à outrance, l’industrialisation pour l’industrialisation, aux frais des contribuables et travailleurs spoliés de leurs droits.
Les extrapolations financières des quotas boursiers n’ont rien à voir avec la législation bancaire, sans l’action de la Bourse et de ses valeurs, ou actions, les circuits commerciaux régionaux et inter-régionaux seraient beaucoup plus sains les économies vivrières locales du producteur au consommateur seraient une solution d’avenir, aucun citoyen ne connaît les détours du labyrinthe et spectre spéculateur des cours boursiers, les banques dans un circuit ultra sophistiqué non-compréhensible sur lequel comptent les manageerings et législateurs bancaires, sur un langage d’initiés plus hermétique que celui du Code Civil au grand complet, labyrinthe créé par les spéculateurs financiers et destinés à les faire vivre, d’une façon plus parasitaire encore que les sans-emplois et inactifs qu’ils auront formés pour le travail proposé dans leurs entreprises, et que ces patronats se fondant sur les cours de la Bourse, auront licenciés, certains rémunérés et récompensés ou défrayés justes par les minimas sociaux (En France RMi ou RSA), chômeurs contraints par cette mesure du RSA, à accepter n’importe qu’elle formation de recyclage de plus autant qu’une seconde vie de déchets, déchets sociaux en fait de ces spéculations que les altermondialistes et les géopoliticiens d’une écologie sociale préféreraient court-circuiter pour en parvenir à des échanges commerciaux locaux et des industries de transformation légère sans surcoûts dans leurs investissements en machines de production ne produisant pour des gadgets mais pour des besoins élémentaires de chacun des citoyens. Le fond du problème de la crise mondiale est autre, l’on ne peut décemment sous-payer des travailleurs compétents de quelques euros sous le saint prétexte patronal qu’en Inde ou en Chine les travailleurs vivent de 1 ou 2 euros par jour. Si ces pays surexploitent selon les lois et modalités de l’esclavage moderne des populations en misère sociale, contre les principes des droits de l’homme, l’Amérique, la France ni l’Europe ne peuvent ni ne possèdent le droit de reproduire légalement, des conditions d’esclavage colonialiste, mais les lois des marchés internationaux le permettant, profitant de délocalisations en Inde et en Chine précisément pour s’offrir bénéfices et paradis fiscaux, et offrir aux privilégiés des conventions européennes des articles de luxe au prix de droits internationaux bafoués et d’une dégradation grave de la dignité humaine dans ces pays en reprenant le fait, des exécutions de prisonniers des camps de Travail industriel (encore existant, modernisés, en entreprise en Chine sous pression capitaliste). Si les prisonniers des camps Maoïstes ne sont plus torturés en geôles, ils le sont dans leurs emplois au sein des usines , camps fantômes pas mieux que Guantánamo.
D’autre part, l’imposition (impossible à réaliser actuellement) des grandes fortunes et grandes industries, grandes banques et grandes familles françaises, mondiales et européennes, n’est un crime de lèse majesté mais le juste dû des salaires que méritent les contribuables, spoliés dans leurs pouvoirs d’achats diminués voire aliénés des cours des marchés, leurs salaires imposés de surtaxations pis que ne l’ont été tous paradis fiscaux, épargnés de surimpositions, du moins ceux de la droite occidentale.
D’où l’explosion de manifestations, révoltes de nécessiteux qui démunis de leur pouvoir d’achat réclament un salaire décent, des conditions de travail humaines, car leur misère cause de la crise et son maintien, l’endettement des pays touchés par la crise pour n’avoir su profiter des avantages sociaux pour rétribuer dignement les ménages, leur permettre un accès libre aux soins et donc permettre une meilleure reconstitution des forces de travail privées de biens élémentaires pour reprendre un pouvoir d’achat sain. Et donc refonder la machine capitaliste, mais là débute une autre histoire de l’Homme : User de ce néo-capitalisme libéral modéré, justement.
Le capitalisme mondialiste, ou sauvage, reproduit les conditions de travail des camps Mao, et détient leurs prisonniers dans leur esclavage par ces nouvelles économies de marché, les travailleurs autant lésés s’ils n’obéissent aux transactions des banques avec leurs producteurs et donc des entrepreneurs ouvertement parasitaires de ces populations menacées de camps d’internement, ou d’exécutions programmées envers les réfractaires et dissidents aux marchés occidentaux et européens. Prisonniers économiques esclaves modernes, prisonniers chinois de camps ici capitalistes, chargés contraints sinon torturés de produire pour le marché du loisir et du luxe ou de confort des européens, parfois torturés pour confectionner des gadgets inutiles voire dangereux, européens et français d’autre part payant des prix exorbitants ces produits de l’Asie et de l’Inde, argent revenant aux bénéficiaires de ces marchés délocalisés, un profit incalculable pour le entreprises internationales, dans une amoralité et une arrogance insupportable.
Le libéralisme de gauche et de droite est la première cause de la fuite des petits commerces artisanaux et de proximité, des centre-ville, des villages, hameaux, capitalisme libéral mondialiste ravageur des productions locales pour implanter de multinationales causes de paradis fiscaux dont les capitaux fuient l’étranger avec leurs délocalisations.
Malheureusement tout à fait vrai, la démocratie républicaine n’existe malheureusement que dans les textes et le code civil qui était chargé de les faire respecter, la démocratie française n’a jamais existé sinon dans une utopie encore de nos jours vue de l’esprit ou idée délirante.

La république démocratique Américaine, l’occident, les pays du monde, réduits à un fantasme cauchemardesque ancré dans les subconscients pour le simple fait que la justice et la magistrature, les pouvoirs publics, n’ont jamais appliqué correctement ces tables de lois essentielles à la démocratie, et qu’elle se voit acculée encore aujourd’hui, à la démission face aux murs de la rue et des lobbies des banques, des paradis fiscaux et des grandes multinationales. ayant détruit la confiance, les sols, éléments atmosphériques, d’irradiations nocives, pollutions dues à l’activité et la surexploitation capitaliste mondialiste libéral atteignant jusqu’à l’Afrique, le Moyen orient, l’Asie, dans un pourrissement de situation de néocolonialismes déclenchant guerres économiques commerciales et refus, rejet en contre-partie de cet esclavagisme, de populations en réaction surexploitées de délocalisations néo-colonialistes d’un mondialisme dit libéral, multinational, ravageur de cette planète. Incitant à la rébellion des masses, groupements armés commettant crimes et barbaries dont ceux des terrorismes et contre-terrorismes.
Le progrès évident consisterait à constituer un libéralisme modéré profitant des filières marchandes industrielles des multinationales, récupéré ainsi dans leur professionnalisme, pour véhiculer valeurs morales démocratiques et libéralisme libérateur des dogmes et mauvaises conditions de vie matérielle. Un ordre socio-économique mondial réel ne régnera sur Terre qu’à ces conditions là, communément comprise, librement admises, sans conditionnement et libre de vote.
Je pense qu’il faudrait ne réduire les dépenses des classes moyennes à moins qu’elles ne soient financièrement trop privilégiées, mais qu’il faudrait relever le plafond des revenus salariés, des minimas sociaux des classes défavorises, telles les classes travailleuses, classes inactives (Invalides et handicapés, personnes en tous types de pathologies de longue durée, victimes de violences, chômeurs et inactifs percevant des minimas sociaux , en France RSA et RMI).

Les classes moyennes en général classes privilégiées en biens matériels, suppléments de dépenses inutiles et gadgets industriels coûteux soit, mais représentent un fort pouvoir d’achat inférieur soit à celui des classes de l’élite et de la haute bourgeoisie.
Les classes défavorisées et travailleuses, selon toujours « Le Capital » de Karl Marx, victimes d’une surexploitation traditionnelle industrielle ou employeuse par un patronat de grandes entreprises nationales multinationales, sauf petites et moyennes entreprises (en France : PME). Sur-travail non rémunéré en sa totalité, cumul de ces sommes non rémunérées dénommé « plus-values » qui cumulées en bénéfices industriels et d’entreprises, créent des niches fiscales non imposables ou « capitaux » d’entreprises ; cumul intouchable et objet de toutes transactions commerciales dont une partie en agent fictifs est employée en spéculations boursières, dont les bénéfices en partie également, sont réinvestis en l’entreprise, soit en salaires néo-colonialistes très réduits vis-à-vis du sur-travail, soit en renouvellement des moyens de production, nouvelles machines productives et robotisations industrielles, rénovations des locaux, agrandissements, autres succursales, délocalisations, matériel de travail, optimisations ergonomiques, autres investissements, en ressources humaines et d’autres natures.
L’élite, la haute bourgeoise elles, vivant sur les activités mafiosi de camorras du show-biz, leur bizz-ness, drogues, dépravation, ou parachutes dorés, salaires d’employés et patronats de multinationales, grandes banques et professions de l’élite.
En conclusion : Le capitalisme sauvage ou mondialisme capitaliste libéral peut-il persister encore ?
Une fois l’humanité décédée des ses irresponsabilités, elle n’aura plus besoin de « Créateur » de son ignominie collective, sauf rares cas d’intellectuels, scientifiques, sensés, lucides, lettrés et éclairés. 
L’on s’étonne du réchauffement climatique, de la disparition des espèces naturelles, de la fonte en Alaska des glaciers, et de la banquise.
En cause et découlant de ces essais nucléaires.en surcroît de les utiliser à titre d’essais d’armes atomiques…. Tirs en tests combien de fois effectués à ce titre.

Faunes, flores, affectés durement, s’il en existe encore, quelques spécimens, sains. quant aux populations très affectées, les indiens Inuits quasiment disparus, Esquimaux et autres autochtones, dont les Lapons, en espérant que faunes et flores rescapées recycleront un jour ces radiations.
Au sein d’un permafrost en voie disparition, victime du réchauffement de ses sols gelés à leur origine, en voie de fonte et de dégel désormais, de l’atmosphère irradiée.
L’atmosphère, irradiée pour des siècles à venir, jusqu’aux glaces profondes, l’eau, contaminée, se déverse dans les océans, en surcroît du Plan HAARP, extrêmement dangereux, cause de dérèglements climatiques inavoués.
Les autochtones et espèces des faunes et flores les plus touchées se situant dans les zones sacrifiées, en effet, les populations européennes, et tropicales, en auront eu reçu les radiations, irradiations et contaminations d’eau, maritimes, pluviales, donc fluviales, et retombées atmosphériques, progressivement, jusqu’à épuisement de la radioactivité,dans combien de siècles. Contamination sans révélateur officiel de ses taux.

D’autre part,
Faut-il rétablir en lieu et place de ces cultures latifundiaires, des forêts et végétations à feuillages caduques, si les excès de sécheresse découlant de la généralisation de ces terres latifundiaires déciment de feux et incendies par hectares, ces forêts fraîchement plantées et une fois adultes. Problème d’équation de géographie rurale.

D’où la nécessité d’une gestion de brûlure de lopins de forêts, technique ancestrale du brûlis, permettant un renouvellement frais annuel de zones par brûlis déforestées, selon l’âge atteint limite de dégénérescence des arbres forestiers ayant atteint l’âge séculaire, donc, proches de leur mort, donc, desséchés, plus rendus inflammables de sécheresses excessives répétitives le long de leur vie, accumulées dans leurs tissus sains et dégénératifs.

La survie de la Terre ne tient qu’à un Alter mondialisme écologiste expérimental, suite à une destruction des phénomènes naturels de la planète hôte assurant la Vie sur Terre, et celle de l’espèce humaine, des espèces en cohabitation avec lui et celles assurant sa survie alimentaire.
Destruction systématique, systématisée, liée au machinisme industriel, le capitalisme libéral mondialiste, surproduction sur-industrialisée, aux délocalisations dangereuses et mortelles pour la vie humaine, animale, végétale, polluante (pétrole en Afrique, champs latifundiaires cotonniers en Inde, agroalimentaires en Amérique), surproduction de gadgets de sociétés-gadgets pour le profit de multinationales sur-consommatrices des réserves de ressources terrestres mettant d’autant plus en danger la vie, qu’elles épuisent les dernières forêts tropicales du quaternaire, maintenant en vie la présence de l’atmosphère terrestre, nécessaire à la vie et seule respirable par l’homme.
Je pense que l’idée même, le concept et l’évidence de la société de gaspi, dérange. Une mer pareille de véhicules même si accumulations destinées à des ventes futures (hypothétiques), démontre bien le nombre pour créer tant de voitures, de machines, d’industries, d’entreprises sidérurgiques, de grandes entreprises, de matières premières, de mains d’œuvres quasi gratuites, de sur travail pour le surtravail, de surproduction pour la surproduction et donc un suremploi non rémunéré par sa surexploitation,donc des gaspillages de vies humaines, de temps de vie, de ressources énergétiques et planétaires, de santé, de dommages corporels, pour rien, d’autant plus que l’article en question décrit peut-être la réalité, ces véhicules fabriqués à la chaîne par des ouvriers travaillant pour travailler et gagner leur vie de misère, peut-être voués à la casse, et leur destruction polluera d’autant plus les biodiversités que si elles étaient véritablement vendues, leur fonctionnement après achat polluerait assez la nature en soi.
Mais pourquoi s’acharner tant à défendre les sociétés occidentales livrées par leurs propres populations elles-mêmes profondément ancrées dans l’emploi pour l’emploi, au capitalisme sauvage ? La société du « gaspi » pour le « gaspi » qui n’entretient qu’elle-même et gouverne à la place des dirigeants, chimères ? L’endoctrinement prosélyte pro-libéral dans une Europe et un occident abandonnés à des Etats de droite, est ce qui domine et vivra encore dans le futur, si aucune politique écologiste, humanitaire, une écologie sociale et altermondialiste, ne prend le relais des faibles scores électoraux des groupuscules écologistes, pour compenser les sommes effarantes de faiblesses.des pouvoirs établis, de droite, de gauche, envers une politique néo-nataliste et assez polluante pour mettre en danger la vie humaine, la vie sur terre et celle de son hôte, la Terre..
Nier cette société du capitalisme libéral où le colonialisme tutélaire de l’Europe auto-consenti des couches sociales, pose le problème du populisme, atteignant atteint jusqu’au subconscient collectif. Qui le plus souvent dans les masses prolétaires travailleuses, résonne en tant une lutte de survie de classes défavorisées qui hurlent à la révolte dès qu’il est question de changer les habitudes des citoyens ; nécessaire établir une écologie au quotidien, quitter les leitmotivs intégrés dans les masses populaires, de travail, famille, patrie, du sacrifice de soi pour un monde de gaspillage que rarement la droite, les extrêmes, ne reconnaissent sans lazzis, ni insultes. Dans une cécité mentale à intimider autrui qui ne partage les incultures proches de la haine raciale, intolérantes envers les diverses opinions des oppositions aux stratagèmes du capitalisme intégré seul et unique gouvernement français et de chaque nation. Délivrant des propagandes nationalistes ou bien simplement d’une droite agressive et conditionnante, d’où des manques de respect envers les Démocraties.
Toute politique de tout pays, consistant en sa gestion, celle de ses populations civiles, militaires, systèmes économiques, accès à l’enseignement, savoir, santé, droits de vie, satisfaction des besoins élémentaires, hygiène élémentaire, niveau de confort minimal, salaire minimal, minima sociaux, respect élémentaire des Droits de l’Homme, et passe par des financements qui si occultes ou affichés chez les Républicains français, américains, restent liés au don et à la libre charité de leurs défenseurs chez les Démocrates, la Justice, le respect des Droits et Libertés de tout citoyen du Monde, ne passant par leur gestion politique.
L’unique autre solution: diminuer la croissance démographie démesurée actuelle.
Entre-temps, l’introduction progressive du capitalisme libéral modéré non latifundiaire, privilégiant les PME et entreprises à échelle humaine, associative, familiale et coopérative, altermondialisme écologiste, l’économie des ressources alimentaires et matières premières dans l’usage quotidien alimentaire et de consommations courantes de produits industriels, y compris non issus d’énergies fossiles et une transition vers des énergies renouvelables et vertes, seront la seule et unique solution à la fin de la planète Terre.
Enfin rêver… A un futur de rêve, réalisable, et enfin bien réel. Non plus une utopie pour laquelle jusqu’à présent irréalisée, jugée communément irréalisable et irresponsable, des générations d’ancêtres depuis bien avant l’apparition de Homo Sapiens Sapiens, ont lutté désespérément au prix de leur vie le plus souvent, passée à construire ce piètre présent, présent résiduel à des existences de résistances actives à (Ou réduites à la passivité) des siècles de massacres, génocides et d’holocaustes. Et de vies entières de sacrifices encore à l’heure actuelle.
Pourvu qu’une démocratie généralisée à tout être humain, et Américain, puisse naître avec le printemps.

confiné dans le rôle d’un pantin revendiqué des lobbies, patronaux, religieux et masses populaires inconscientes en soulèvements irraisonnés du fait de laisser le passage de la droite aux élections municipales, pour le simple plaisir de vaincre la gauche socialiste écologiste d’un vote viscéral pour un parti de moindres votants mais de cœur et d’attachement primaire. Laissant à la droite radicale et corrompue tenter une autre avancée, concurrentielle car à l’origine du capitalisme libertaire, sauvage et mondialiste, ruinant le pays de délocalisations et d’une industrialisation à outrance, gaspilleuse de machines de production via la concurrence dévalisant la terre de surproductions de
gadgets sociaux, exigeantes en énergie nucléaire, sols fertiles et mains d’œuvre désolidarisées, menant à perte leur travail de production, et travaillant et revendiquant de travailler pour un capitalisme mondialiste qui s’il initiait les pays pauvres à cette débauche de temps, de profit et de forces humaines esclaves du travail pou r le travail, amènerait la planète et son organisme vital à sa fin, totalement dépecée, déprédée, poussée à ses dernières limites d’hôte de cette espèce sans prédateurs qu’est l’Homme, Fatalité, mais l’atavisme populaire est une fatalité en lui-même… Que faire contre la tare d’un pays qui ne respecte rien, ni même lui-même, se désolidarise que pour un triomphe de l’ignorance fatale pour l’Humanité et la Terre.

22 avril 2016 at 20 h 33 min
La vie ne tient qu’au corps qui habite la pensée, dont l’origine et les mystères méconnus, restent insolubles, la survie du corps humain ne tenant qu’à son milieu et son alimentation, assurant sa santé générale, la vie ne pouvant s reproduire, ni se reproduire, sans son alimentation spécifique, à son espèce. Le capitalisme aura eu pour devoir de remplacer, empoisonner toute source de survie, atmosphérique, hydrique, alimentaire, en ce seul but de vendre de surproductions de produits alimentaires industriels, ersatz de toutes sources de survie humaine et planétaire, prothesis mortelles meurtrières aussi empoisonnées que toutes sources naturelles de survie, sabotées, perverties en un seul but de surproduction assurant sur-bénéfices infondés à créateurs de besoins en prothesis alimentaires, médicamenteuses supplémentaires, faisant appel à lobbies puissants, créateurs de handicaps, infirmités invalidantes pérennes sources supplémentaires de profit, cautionnés de médecines véreuses impliquées dans ces créations en besoins médicaux liées aux surventes de productions des ersatz alimentaires, et prothèses capitalismes des éléments planétaires, vitaux, et pour certains spécifiques de l’humanité, de ses individus et de leurs particularités.

Il faudrait en fait repeupler les forêts arasées en Amazonie et dans le monde, suite à des campagnes de déforestation pour augmenter les superficies des zones constructibles suite à une démographie mondiale croissante. Limiter les naissances et la surproductivité humaine, l’agrandissement des zones industrielles et leur déforestation en vue d’implantation d’industries sur-polluantes serai une solution autre finale mais temporaire. Le restant du programme d’action se résumant un démembrement des zones latifundiaires d’agriculture intensive et d’élevage industriel, un retour aux cultures locales d’échelle humaine et à la jachère serait une issue supplémentaire.

Terres latifundiaires, exemple même de terres venteuses, en cause la raréfaction en aires arborées, qui feraient obstacle aux météores climatiques excessifs, d’où présence de gelée et de neige en ces champs et parcelles au départ (au Moyen-Age encore) divisées assez longtemps depuis les premières forêts de l’Age du Carbonifère, pour créer en ces région un climat très humide demeuré humide jusqu’à ces dernières décennies, mais devenues de taille déjà assez importante pour créer un refroidissement de l’abord du sol (capital entamé d’hygrométrie importante des biotopes naturels terrestres), les bulles d’humidité atmosphérique et des sols crées par les zones forestières et zones plantées d’arbres à feuilles caduques, régulent les différences de potentiels thermiques des climats et micro-climats continentaux qui s’instaurent lentement sur la planète. Cette « continentalisation » progressive des zones humides parleur désertification due à la déforestation intensive fera que la terre succombera, à ses plaies et cette déforestation. 
Résolution du problème :
Remembrement des sols en cultures agroalimentaires intensives, en lopins de terre, à échelle humaine, de taille assez réduite pour autoriser haies cultivées, mais ici assez rares, en fait, pour que se désertifie cette plaine vallonnée, d’ordinaire beaucoup plus humide et riche en zones arborées, haies étagées feuillues, et fournies, de bocages.
Enfin, revenir en Occident, chaque pays du monde, à une agronomie nationale, régionale, et locale, peut-être et je l’espère, un embargo permettra enfin de réaliser l’impossible, d’une économie locale vivrière autonome de jachères, à assolement triennal et jachères à insectes pollinisateurs, pesticides naturels dont marc de café, sans import-export exagéré ni routages pour leurs ni transports routiers coûteux en énergies fossiles et traversant villages, hameaux, artères principales des agglomérations, bloquant les grands artères et causes d’accidents routiers graves dans les cas d’endormissement de chauffeurs routiers surexploités.
Enfin une chaîne d’abattage d’une industrialisation à outrance des élevages en batteries, de porcs, volailles, autres bêtes de somme et de boucherie, fermée, enfin une réduction potentielle à prévoir des tailles des entreprises de l’élevage « à la ferme », de ses abattoirs et charniers vivants.
Enfin une adaptation des chaines d’abattage et d’agro-alimentaire latifundiaire potentiellement adaptées à une demande d’une pouvoir d’achat réduit à l’extrême par la crise financière capitaliste et libérale mondiale,

Autre argument, ne céder à la pression des lobbies du tout nucléaire pour illuminer en gaspillant des ressources terrestres, les enseignes de prospérité iranienne après l’instauration de centrales nucléaires de tout nucléaire civile, mais prévenir plus que guérir une prochaine guerre nucléaire, en établissant une prolifération à ce compte là, d’usage licites d’énergies vertes, si possibles en adéquation avec les possibles géologiques, réservoirs aquatiques, cours d’eau fluviaux et sources géographiques de potentielles énergies vertes du pays.
Dans l’entre temps de leur construction (énergies géothermiques,solaires, éoliennes), et d’autres sources géographiques, des centrales nucléaires seraient fabriquées en plus de temps encore. donc autant commencer par parier et miser sur des énergies vertes bio.
Les premiers hommes et agriculteurs, les moines au Moyen Age et paysans de tous temps auront aidé la nature et assuré la survie, le maintien des biotopes naturels, entourant de cailloux de roches aux propriétés calculées en fonction du PH de l’eau des rus, des ruisseaux et petits cours d’eau, les limitant dans leurs débordements, assurant la diffusion et l’irrigation par l’eau, des terres qu’ils traversent, à travers murs, murets, poses de cailloux et graviers de tailles, formes et natures et de roches étudiées, fertilisantes, aseptisantes ou aurifères, dans les fonds de rus, dalles et gués, la vie de ces ancêtres passées à ce travail de domestication douce de la nature.
Ce travail à demi-perdu, il faudrait que soit récupérée cette force initiale perdue, à temps, avant un point de non-retour de ce s procédés d’irrigation dès la source, de plantations et ensemencements des terres non cultivées leur labours et le contrôle éternel de leur reconstitution par une jachère fertilisante, assolement triennal salvateur jusqu’à nos jours des substrats nutriciers des sols de surface plantés par l’homme pour sa propre subsistance et celle des ses animaux d’élevage laitier et de boucherie, ses ressources alimentaire végétales, allant jusqu’à casser des cailloux pour en produire de tailles calculées pour que se ré-pérennisent ces secrets du monde paysan de domestication de la nature. Et donc de régulation des éléments.

22 avril 2016 at 21 h 48 min
L’homme ayant voulu par curiosité malsaine scientifique connaître, explorer les profondeurs inconnues de ces forêts inhabitées sinon de tribus d’hommes dits non civilisés, ou criminels, braconniers, pionniers réfugiés, aura voulu civiliser ces espaces sauvages, les condamnant de trop de droits de regard sur la vie des biotopes naturels qui les maintenaient en vie et alimentaient l’atmosphère de la Terre en oxygène et gaz carbonique recyclé, poumons végétaux nettoyeuses des pollutions atmosphériques de la planète, ces forêts dégradées par une démographie exponentielle de l’être humain et de ses besoins en aliments carnés, bétails, productions agro-alimentaires latifundiaires assurant la survie de son espèce, en progression démographique accroissant les zones constructibles d’urbanisation, détruisant les zones arborée, herborisées de la Terre, la progression de ces zones construites, pour industrialisation des matières premières locales, leurs imports par réseaux d’acheminement polluants internationaux, auront réduit en peau de chagrin les aires plantées de végétations naturelles leurs systèmes de survie tant affectés que préférant décéder et disparaître de la surface des sols, de leur profondeurs, par acte suicidaire de survie des végétations à venir, ne reproduisant ainsi les tares génétiques induits de leurs souffrances indicibles dues à la pollution atmosphérique, les sécheresses les razziant, entamant les réserves de graines à venir, leur ADN, devenant dans un futur immédiat et prochain inconsommable pour leur prédateurs les véhiculant et assurant ainsi leur propagation sur la terre, celles enfouies dans les sols, brûlées de sécheresses récurrentes, incendies de forêts de résineux ayant peu à peu remplacé les forêts tropicales de végétations à feuilles caduques assurant la présence d’oxygène dans l’atmosphère, les résineux à feuilles persistantes utilisés depuis les premiers temps en tant que désinfectants naturels pérennes et perpétuels de l’air, le feuilles non caduques plus à même de résister aux sécheresses et grands météores tels ouragans, mais les feuilles caduques plus à même de créer des atmosphères humides et bulles, auras d’humidité fertilisant les sols, assurant le maintien de leurs taux d’humidité, cercle vertueux à récréer en plantant, semant, labourant et paillant des terres arasées par des troupeaux de bêtes tels impalas, gnous, éléphants, autres espèces animales africaines et occidentales (volailles, caprins, ovins, équidés, ânes) en sur-proliférations ayant razzié des forets entières de leurs orées à leur cœur, en débroussaillant tant les jeunes pousses d’arbres datant du quaternaire se reproduisant encore actuellement, que la brousse, ou la garrigue, les steppes certes assainissant les miasmes des grandes forêts, suite à incendies de politique de terre brûlée (politique dangereuse de brûlis car ignorant le degré actuel de sécheresse rendant inflammables les forêts) des agriculteurs asiatiques, occidentaux et africains, aura eu remplacé les plantations naturelles des forets tropicales, qu’il fallait bien coloniser de prospecteurs de leurs contrées, afin de les domestiquer afin d’en domestiquer et maîtriser les dangers potentiels et réels.
Toutes cultures, élevages agro-alimentaires et traditionnels, contaminés des retombées atomiques atmosphériques véhiculées des pluies, et contamination des sols.. 
Sans compter le sites d’enfouissement sauvage (parfois récupérés en parcs aquatiques pour enfants et adultes) de déchets radioactifs. 
Ces déchetteries, zones d’activité atomique, plus meurtrières par contamination aérienne, aquatique et des sols, substrats réservé à l’agriculture, dont celles réservées aux productions de viandes, lait, tabac, végétaux alimentaires, que meurtres par violation reconnus de la Loi, et attentats terroristes. 
Ces aires d’enfouissement et activité atomique, inabordables et inaccessibles tant irradiantes au point de brûler jusqu’à un certain taux de cancérisations mortelles en France. Dont leucémies, et autres formes de cancérisations inopérables à meurtrières.
A penser la France autant contaminée d’irradiations et éléments atomiques qu’après explosion nucléaire et dans le film « Le Jour d’Après ». 
Les zones forestières, arborées, campagnardes et montagneuses d’ordinaire verdoyantes, desséchées à leur maximum de potentiel inflammatoire, de ces contaminations radioactives. Et donc extrêmement inflammables. 
D’où une désertification rurale rapide urgente depuis les années 45 à 50.
Seules les espèces animales et morphologies humaines les plus à même de résister à ces irradiations constantes et permanentes, assez puissantes pour opérer une sélection naturelle, violente, privilégiant des tailles réduites et morphologies mastodontiformes, soit parant aux irradiations par forte masse corporelle et graisseuse, en capiton et interstitielle, soit s’enfouissant et se réfugiant dans des lieux profonds et sombres, insectes, rats, petits rongeurs, sachant que les masses graisseuses cumulent les contaminations atomiques aux effets pires dévastateurs que tous insecticides Monsantos. 
L’empoisonnement aux pesticides et contaminations atomiques, s’effectuant de concentrations toxiques de ces éléments chimiques et atomiques au sein des nappes phréatiques les cumulant, en taux et dosages mortels. 
« Les pêches de poissons contaminés s’avèrent dangereuses pour les forts de taux de radioactivité de ces poissons mis en vente libre, sans qu’aucun test scientifique ne soit effectué sur chaque arrivage, qui pourrait vérifier le degré de radioactivité des espèces contaminées. L’import-export vivant de ces pêches, chalutiers et chaluts raclant de surcroît les fonds marins, des espèces en disparition (le thon rouge, le cabillaud) se font de plus en plus rares, concurrencées par l’élevage en milieux océaniques des espèces exterminées, (saumon, truites etc..) dont les pourcentages de contamination et de morbidité suite aux farines animales ou totaliments dans ces batteries, sont impensables. »

Toutes espèces marines victimes de ces pollutions humaines et industrielles, espèces du vivant sous-marin et marin, macérant dans des jus de plastiques, pétroles, boues humaines, déchetteries et déchetteries atomiques.
Des voies nouvelles d’embauche dans les filières écologiques de productions d’énergies vertes, et de remplacement des produits polluants industriels actuels, par des produits biologiques sans incidence intemporelle dans leur dégradation au sein de l’environnement pourraient s’avérer sources d’avenir, et donc prometteuses d’un avenir plus sûr pour les générations à venir. ainsi que la garantie d’une embauche sûre et formée dans les productions vertes semi-libérales seules issues d’une sur-prolifération bloquée au niveau de leur commercialisation, non généralisée sur le territoire national, ni n’atteignant démocratiquement la consommation courante de l’ensemble des citoyens, des filières de production biologiques traditionnelles, de produits locaux du terroir, issus de fermes associatives et communautaires, productives mais sans organisation réelle.
Serait utile et nécessaire un retour mi-traditionnel mi écologiste et non-agroalimentaire, non latifundiaire au sol, sur les bases d’une écologie altermondialiste modérée, aux engagements fondés sur les géographes écologistes ante et post mai 68 (leur science étudiant les cognitions paysannes ancestrales, basés sur l’observation des sélections des espèces végétales, semences, productions agricoles, le respect des éléments etc), alliée à un semi-libéralisme desservant cette optique, d’économies vivrières autonomes locales employeuses, régionales nationales à leur maximum, limitant les trafics routiers, urbains, ferroviaires (perturbateurs des biotopes naturels et polluants si non encore remplacés de véhicules et moyens de transport non polluants), à leur minimum et essentiel vital, le sol de ce pays pouvant s’organiser en macro-ferme écologiste exemplaire. Court-circuitant les filières actuelles de production capitaliste mondialiste libérale tout en respectant les mesures d’hygiène essentiels à la survie humaine et animale, végétale et minérale, le savoir des services, entreprises actuels et à venir devant se fonder sur les mesures déontologiques des normes imposées des autorités sanitaires, si elles acceptent une évolution écologique toutefois.
Sans renversement brutal des pouvoirs publics, sinon une lente possession des filières de production vertes locales, un militantisme maintenu, soutenu, négociateur et réformiste imprégnant chaque localité de nominations militantes à ses postes clefs, ceux de ses bases.

22 avril 2016 at 22 h 22 min
L’élevage actuel (issu du capitalisme mondialiste, réchauffant la planète de ses émanations en gaz toxiques dont méthanes, chaleur corporelle animale, énergies nécessaire à leur élevage et consommation, chaînes d’abattage et de transports polluants, (responsables partiellement du réchauffement climatique) de leurs viandes, récupérations des déchets animaux en farines animales consommées par d’autres animaux dont les vaches et bœufs, bovins, volailles, humains eux mêmes sacrifiés à ces dites protéines animales, et cette sur alimentation et viandes de boucherie) dissuasif , il y a de quoi s’inquiéter, de toute consommation de ses produits, aptes à créer l’anorexie, refus de consommer la nourriture aux adjuvants chimiques et médicamenteux de taux assez élevés en élevages intensifs industriels, née du capitalisme ou « mal bouffe », refus de se nourrir de viandes d’animaux si souffrants et bourrés en fortes concentrations de psychotropes, produits chimiques, anabolisants, antibiotiques créateurs de résistances aux antibiotiques des hôpitaux, que des jeunes femmes en meurent, ressentant confusément ce drame des espèces déprédées par l’homme dans un holocauste permanent.

Pourquoi ne pas tester ce plan qui devrait de région en région, Etat sur Etat Américain, pays par pays (ainsi que cela se produit déjà sur des initiatives locales en France) atteindre le territoire français, cette proposition n’est fantaisiste ni radicale, une simple étude d’écologie sociale, de géopolitique rurale qui pourrait s’appliquer aux cultures (à remembrer dans une réorganisation des plantations, haies d’arbres à feuillages caduques non résineux donc, et d’arbustes, rétablissant l’humidité des biotopes, économie d’eau d’irrigation donc, réduction des cultures latifundiaires à des parcelles de bocages, rétablissement des jachères, économie de l’irrigation et de la gestion agricole de l’eau, paillage des plants, insectes et végétaux pollinisateurs et consommateurs de parasites végétaux) et de géopolitique urbaine contre une sur-population exigeant une sur-urbanisation, pour ce qui est des filières de commercialisation régionales et municipales des produits ruraux de boucherie, et agricoles (maraîchages, vergers), proposition, qui pourrait être adoptée, à l’essai, dans les municipalités qui s’y prêteraient. Economie parcellaire, réduction des tailles des élevages, selon les normes sanitaires à re-légiférer.
Si la surproduction des élevages laitiers, bouchers, céréaliers et maraîchers étaient librement ajustés à une demande adaptée à une consommation régulière donc à une prévision (inspirée des plans de productivité soviétiques) des productions des denrées périssables ou de conservation immédiate ou à brève échéance, les producteurs par exemple de lait pourraient être mieux payés que pour leur politique de surproduction qui les oblige à monnayer avec l’état et l’Europe des subventions au gré des desiderata des marchés nationaux et européens, surbaisse des prix augmentée d’une surexploitation de masses salariales agricoles (Un exemple : en Italie, existence d’un monde d’immigrés clandestins sans papiers laissés à une production esclavagiste des propriétaires latifundiaires hors normes des marchés et normes européennes, propriétaires latifundiaires raquetteurs de leurs employés maintenus dans des bidonvilles sans aucune forme d’hygiène élémentaire).

La solution tiendrait pour les exploitations au devoir de travailler en réduisant leur production, ce qui relèverait toujours en exemple le prix du lait, plutôt qu’exiger un supplément de subventions à l’état et une augmentation du prix du lait, car une production exponentielle, suicidaire, non adaptée à la consommation et pourtant suffisant au pouvoir d’achat des populations, ainsi qu’à la demande de masses en précarité profitant des bas salaires (précisément profiteurs des manques de revenus et de prix de revient des basses classes agricoles), d’autant plus que les prix affichés élevés des filières de distribution gaveront ces discounts de surtaxes (facteurs acteurs d’une paupérisation des masses laborieuses agricoles) limiteront les revenus des producteurs de denrées périssables par une baisse des prix de ces aliments car en surproduction sur les marchés, sur-productions immédiatement consommable et non périmée invendues qui pourraient être revendues ou gratuitement distribues, entre-temps d’une politique plus adaptée, à bas prix aux associations caritatives pour nécessiteux. Donc, réduire la production éviterait une dévaluation des prix des denrées périssables essentielles, en revenir aux productions vivrières du producteur au consommateur serait une des solutions premières.
Renverser ce pouvoir exorbitant des cadres fixés du carcan d’un capitalisme sauvage, recadrer les finances et la production sans qu’elle ne soit automatiquement industrielle et basée sur la surproduction pour la surproduction, et non sur les besoins d’une consommation saine sans conditionnement pernicieux, court-circuiter l’usage de la spéculation financière de la Bourse, jeu de roulette de casino qui n’a lieu d’être, mettant au jeu de la roulette russe l’économie mondiale en danger, par le simple fait de repeupler les zones rurales, réduire la taille les grandes villes, fuir les macros entreprises et macros cultures (basées sur une monoculture latifundiaire) du sol jusqu’à son épuisement et le carencement en éléments nutritifs des produits agricoles, substances élémentaires du sol remplacées par engrais chimiques dangereux pour l‘écosystème, autant qu’en Amérique et de là en Inde, réduire la croissance démographique d’une planète surpeuplée, se fonder sur une économie de marché locale fondée sur une production agricole, maritime, d’élevage, de légère transformation, industrielle ou non, sans capitalisme dans de petites entreprise familiales du producteur au consommateur ou associatives, telles les coopératives, principes piliers de la survie de l’humanité et de sa démocratie.
Économie parcellaire, réduction des tailles des élevages, selon les normes sanitaires à re-légiférer, dont les productions pas toujours dans les normes prévues, sources de virus, maltraitances d’animaux, infections des locaux, manque d’hygiène dans les productions locales causes d’infections dans les populations dont le virus de la Fièvre de Malte pour ce qui est des caprins (chèvres), Listériose, etc.
Encourager à concurrence est absurde et dangereux pour la société, les petits industriels, premiers ou micro-entrepreneurs montant leur entreprise, auto-entrepreneurs en besoin de crédits, et subventions, autre moyen de causer leur faillite (combien par an abandonnant leur activité ou leur projet, endettés) ainsi que celle de tout un peuple de ces nouveaux entrepreneurs, même pas au stade d’une PME, condamnant cette politique droitière de concurrence s’apparentant à la loi du plus fort et du plus commercial en produits gadgets inutiles.
Pour ce qui est d’adapter l’offre à la demande, elle dépend de la superficie du territoire à estimer, plus les régions sont réduites et les périmètres de production aussi, plus l’estimation est juste et peut permettre une adaptation des producteurs aux consommateurs, sans plus, les circuits commerciaux réduits, donc économie, production locale vivrière, faible activité de transformation industrielle (pas de production pour la production ni de sur-travail pour le sur-travail ni pour l’embauche pour l’embauche et l’emploi pour le salaire), sauf manufactures et industries de taille humaine, coopératives de production de produits industriels locaux, régionaux, voire nationaux au maximum, en réduisant l’import export sinon pour créer un marché réduit, un marché de produits locaux.
L’on peut chiffrer ces trafics routiers ou d’échanges commerciaux en fonction des pouvoirs d’achat des villes et aires régionales après la crise, selon non pas des plans de Douma, mais des estimations fonctions des potentiels d’adhésion des consommateurs au plan économique déjà proposé.

L’adaptation de l’offre à la demande un critère essentiel de l’économie, d’une économie saine en fonction du pouvoir d’achat,donc respectueuse des ressources dont l’extraction,transformation, industrialisation transports, commerces et commercialisations onéreuses sont coûteuses en marchés productifs, énergies naturelles et humaines exigeant surconsommation donc sur-production,etc, et donc se préparer à un devoir de rester économes en sur-industrialisation, première source du réchauffement climatique, ainsi que la surpopulation mondiale exigeant une surproduction donc et de l’activité humaine, libérant chaleur humaine planétaire et une activité libérant et gaz nocifs à effets de serre et surchauffe des systèmes climatiques, dont l’industrie nucléaire ; les étudiants géographes des mouvements écologistes des années 77–80 et post-mai 68 avaient déjà déterminé les principales actions à tenir sur le terrain, et ont tenu informés les populations à cette forme d’écologie sociale, alliée à un socialisme non libéral ni axé sur la libre concurrence, que je condamne.

Je pense que si les énergies vertes écologistes devaient remplacer réellement l’énergie nucléaire, il n’y aurait plus de terre agricole pour l’alimentation des hommes et des animaux, partant du fait que la circulation des véhicules à huile végétale si chaque humain occidental tient encore à son véhicule autant, nécessitera l’utilisation de terres fertiles pour obtenir des huiles et carburants à base de maïs et colza. D’autre part, si les énergies géo- thermique et éolienne parviennent à remplacer l’énergie nucléaire, jamais le niveau de consommation d’énergie électrique pour ce qui est du chauffage et de l’éclairage des industries et particuliers ne parviendra à s’alimenter par ces énergies vertes d’aujoud’hui. Donc, je pense que le seul moyen de se dispenser d’une énergie nucléaire déjà bien trop dangereuse, polluant terre air et eau, est de limiter la consommation mondiale en énergie, dans les industries et non seulement chez les particuliers.
Néons, lumières, enseignes, etc, inutiles, dangereuses. Le mal sur la planète du aux déchets radioactifs est déjà fait, les sites de stockage ne serait-ce qu’en France poubelle des déchets radioactifs de l’Europe, nullement retraités mais répartis sur des zones de rétention « aménagés » en jardins et ayant servi pendant des années de centres de vacances, s’ils ne s’installent à proximité, causant cancers futurs et avenirs dans la population des enfants, ou sont sources de ballast pour les routes pour ce qui est du ballast radioactif, le taux de cancer dans le monde occidental ne cesse de croître, du à ces décharges si c’est tant obsessionnel d’en parler, la pression gouvernementale très forte à ce sujet, et les pressions des industries du tout nucléaire comme la Cogema en France, relaxée après procès, prouvent que seules les organisations peuvent s’y opposer.

A mon avis, la vie humaine peut très bien se limiter à une consommation régulière réduite de produits de base, limités à l’essentiel plutôt que tomber autant dans la surconsommation de tout et n’importe quoi d’inutile ou dangereux pour la vie au prix d’un travail répétitif morbide, épuisant et carençant, mais de produits ciblés propres à l’hygiène et la santé, quelques biens utiles à l’autonomie des pays et des familles et citoyens, politique d’ailleurs première de l’Afrique, qui ne nécessite que de cette économie de marchés locaux, d’une entreprise d’assainissement de traitement et retraitement écologique des eaux usées si la France peut se le permettre, d’une bonne organisation humanitaire établissant une économie non industrielle de l’eau et de bocages, (lopins de terre entourés de haies d’arbres et d’arbustes préservant l’humidité de l’air, du terrain et la faune, substrats aux biotopes naturels recyclant les eaux usées, les décantant et filtrant en bassins plantés de végétaux, et bocages donc absorbant et retenant les pluies torrentielles, évitant le ravinement, à reprendre pour tout traitement du sol dans le monde) l’introduction d’un capitalisme planétaire inhumain pathogène créateur d’handicaps et de ses dictatures ne laissant survivre que l’inhumain où des populations entières s’entre-torturent et s’inventent des tortures à s’entre faire subir afin de mieux faire régner cette dictature, totalitarismes destinés à laisser proliférer ce système capitaliste de prévarication-corruption-surconsommation-surproduction en autofinancement et paradis fiscaux banquiers en place, n’aura été qu’une catastrophe terrible pour ce continent, les droit à se vêtir, se nourrir, se loger, l’éducation et le droit à la santé me paraissant l’essentiel de nos jour à conserver dans toute économie de marché et se limiter à cela.
Il appartient à tout foyer, ménage, multinationale, trust industriel, pharmaceutique, pétrolier, producteur d’énergies fossiles et polluantes, leurs lobbies, d’effectuer le économies nécessaires, d’une réduction de leur consommation, familiale et individuelle, de trust, des produits industriels inutiles et coûteux en énergies nucléaires, électriques, gaspillant les ressources naturelles, polluant des éléments naturels planétaires nécessaires à la vie sur terre.

22 avril 2016 at 22 h 55 min
Vaccinations préventives :
Scandaleux effectivement que diffuser sur des marchés dits de confiance envers la Médecine officielle d’Etat des produits pharmaceutiques de consommation publique dangereux pathogènes non conformes à la législation sanitaire lancés sur les marchés publics de grande diffusion sans tests ni études préalables sinon capables de tuer, handicaper à vie des boucliers humains innocents victimes d’essais thérapeutiques (sachant les tests sur animaux contestés et sur humains coûteux, longs, difficiles à effectuer, car dangereux, et pratiqués sur boucliers humains d’étudiants, Africains, Hindous, populations en général en précarité voire réquisitionnées, sachant également les compositions des produits pharmaceutiques aléatoires et le plus souvent composés dangereux pour la santé humaine en parfaite connaissance du fait, dont alumine, composés mercuriels, conduisant à l’autisme chez l’enfant, ou contaminant à la sclérose en plaque, dans vaccins, autres métaux lourds présents dans vitamines), effectués pour le profit pur et simple de laboratoires abusifs, ces irrégularités graves induisant des affections de masse devraient conduire à la fermeture, la cessation d’activité, la radiation des responsables de ces laboratoires voire des incarcérations pénales conséquentes aux torts causés.

Les vaccinations nécessaires, notamment infantiles, ce qui est à réclamer, sont des vaccins de confiance digne de ce nom, fiables donc, non leur absence, toute épidémie due à l’indigence sociale, matérielle, fragilisation des défenses immunitaires et du patrimoine génétique humain, animal, végétal, liée au néo-esclavagisme mondialiste et totalitaire de dictature, induisant le manque d’hygiène de masse, en incluant les catastrophes naturelles le causant en grande partie, rendant nécessaire et indispensable la présence des vaccinations de masse

La philanthropie éthique déontologique visant à créer des conditions de vie décentes limitant l’intervention de médecines allopathiques ou réparatrices des dégâts, dommages corporels de masse liés à l’activité irresponsable de l’être humain, à ce point d’inhumanité de créer pathologies irréversibles et lésions organiques incapacitantes graves collectives et mondiales.
L’altermondialisme une maladie délirante…?

D’où l’immuno-dépression animale, végétale (lessivages latifundiaires des sols, raréfiant les procédés nutritionnels végétaux/animaux), humaine, chez l’Homme induite de l’abus de vaccinations animales et chimiothérapies antibiotiques, neurochimiques animales en élevage intensifs, aboutissant en résultante de la chaîne alimentaire en l’organisme humain, résistant de ce fait aux antibiotiques hospitaliers, face à des bactéries mutantes et/ou résistantes, mutations virales résistantes elles aux antibiotiques et antiviraux, antiviraux très rares en fait sur le marché courant et en usage hospitalier. Simple vulgarisation de savoir et notions scientifiques.
D’où un fort taux de handicap en occident, dans les pays pauvres surexploités par le mondialisme capitaliste, et dans les pays en voie de développement, capitaliste.
Et une méfiance des populations envers les vaccinations y compris obligatoires.

Précisément, à son époque l’esclavagisme industriel du machinisme de Temps Modernes tuait plus de surinfection virale épidémique (voire la grippe espagnole, ayant causé une hécatombe en Europe), le néo-esclavagisme actuel autant, mis à part que le nombre de décès mondiaux, et français induits par le capitalisme sauvage mondialiste resté méconnu, pourtant non tu.

Mis à part que le taux record de reproduction nataliste des populations privilégiées ou pauvres occidentales, maintient une surpopulation mondiale, maintenue en vie par le niveau de vie élevé et de confort induit des cotés positifs du capitalisme libéral, une médecine de pointe adaptée à peu près déontologique, des classes favorisées, l’analyse horizontale des classes permet d’affirmer que les classes défavorisées décèdent autant que les classes favorisées, les facteurs mortifères caractéristiques de chaque classe sociale, stress, malnutrition (à base d’alimentation industrielle) morbide, pour des raisons d’indigence, ou de suralimentation bourgeoise. Rappel d’histoire humaine : malgré le degré de pauvreté extrême des classes populaires en Chine, la surpopulation chinoise a explosé sous Mao, la surnatalité (soit de survie due à l’inculture en période de pénurie, soit de croissance par profit économique, le tout lié à une absence d’éducation sexuelle scientifique pédagogique générale) indépendante des facteurs mortifères jusqu’aux hécatombes épidémiques, guerres génocidaires, holocaustes résorbateurs des surcroîts de surpopulations mondiales, incontrôlés humainement.

Pour rappel : L’hépatite C, une MT par transfusion, contamination sanguine (suite à lésions de frottement génitales ou acquises dans rapports homosexuels de sexe mâle), via seringues non désinfectées, fréquente chez drogués, milieux médicaux ayant récupéré systématiquement seringues et aiguilles, simplement cautérisées, et non à usage unique. Erreurs de prévention hygiénique et mauvaises manipulations.
La science exacte non forcément infuse, il suffit de re-signaler, infirmer, après examen du pour et du contre : si les vaccinations nécessaires, notamment infantiles, ce qui est à réclamer, sont des vaccins de confiance dignes de ce nom, non leur absence, toute épidémie due à l’indigence sociale, matérielle, fragilisation des défenses immunitaires et du patrimoine génétique humain, animal, végétal, liée au néo-esclavagisme mondialiste et totalitaire de dictature, induisant le manque d’hygiène de masse, en incluant les catastrophes naturelles les causant en grande partie, (notamment via le réchauffement, les dérèglements climatiques conséquences de la surexploitation industrielle capitaliste, désertification, déforestations systématiques, disparition des forêts poumons verts de la terre) rendant nécessaire et indispensable la présence des vaccinations de masse.
La vaccination se pratique par prévention de grandes catastrophes humaines, planétaires, internationales, épidémies nationales, engendrant, mais vivez dans un bidon-ville autant que cela se pratiquait dans les années 50 à Paris ou SDF dans un quartier parisien, vous en serez au même point, de la Pneumonie au Sida sinon à la Syphilis, la rage, la Septicémie gangréneuse, le flegmon bubonneux, les grandes épidémies reparaissent, ne manquent que la lèpre et le choléra, le retour à la misère sociale matérielle, fait rage, enfermant grièvement en un but de cécité mentale collective, dans l’immuno-dépression des populations entières soumises aux minimas sociaux en dessous du seuil de pauvreté, au surtravail non dignement ni décemment rémunéré, vont jusqu’aux consommations des ordures des déchetteries de supermarchés de classes privilégiées dans leurs bulles, sous un sain prétexte que sont encore consommables, les masses pauvres souffrent de disette, malnutrition, consomment des déchets autant que rats sous les Misérables de V. Hugo vivant dans un Paris ayant conservé ses immeubles d’origine, donc dans des bâtiments classés patrimoines historiques, parmi vermines, rats, canalisations hors d’usage et de matériaux dangereux pour la santé et la vie, les classes nécessiteuses ne consomment que farines, tubercules et graines autant que rats, régime mono-alimentaires à base de féculents hyperglucidiques, cancérigènes, carençants, immuno-déprimants, que proposez-vous des vaccinations préventives contre les conséquences désastreuses, souvent irréversibles de la misère de classes indigentes qui face à tant de commansuétude, couleuvre de pouvoirs hautains supplémentaire et obligatoire à avaler, humiliées, dégradées en classes miséreuses de « gueules cassées », se révoltent, dans un aveuglement mental guidé de syndicalismes émancipés qui d’un lent travail d’émancipation, relèvent le niveau, initient au Droit et au Droit du Travail, mais inécoutés, rejetés des autorités, un énorme travail de réalphabétisation, d’enseignement du droit, de la médecine basique, de l’hygiène alimentaire et de vie élémentaire, de la langue française est à entreprendre auprès de masses sociales désancrées de leur instinct de survie primal mais quand le peuple souffre d’inanition au travail, de surexploitation et de suralimentation erronée, dans un Moyen Age Moderne éternel. La Médecine du 17° siècle est à réinventer, disparue de nos jours quasiment, honnête, déontologique, résolutive des maux du quotidien, non profiteuse, ni exploitatrice du mal, ni frauduleuse ni erronée, ne régnant de médications pathogènes plus que salvatrices, autant que vaccins, aux éléments mercuriels et à alumine, de pseudosciences médicales charlatanes. 
Tant que l’Altermondialisme, humanisme écologiste, n’aura recentré l’être humain en son originelle essence, de respect envers l’environnement planétaire, il devra bénéficier de soins concurrentiels aux bienfaits des cercles vertueux des biotopes naturels qu’il doit se charger désormais, de recréer pour survivre, biotopes naturels ravagés à ce point de non-retour actuel du capitalisme sauvage mondialiste

5 juin 2016 at 11 h 58 min
Je supposais que répéter éternellement les mêmes Lois élémentaires Universelles de la Nature reviendrait à en lasser l’idée, mais, comment faire autrement, que retrouver ces arguments, plus percutant que ces Lois mêmes n’existant car façonnant le Vivant sur Terre, autant que certains partis politiques fixent des règles établie, à établir, autant que Code Civil, si existait un Code Civil protégeant les Droits de la Terre, Droits pérennes, infranchissables, incontournables autant que le « Capital » de Karl Marx, éternel de logique économique, lucide et réaliste. Tout autant que Lois de physique élémentaire, telles celles de la Gravitation et de la poussée d’Archimède, réunies.
Je ne peux que donc énoncer ces quelques Lois naturelles, en ce collector, qui en résume les discours sempiternels que j’ai pu démontrer par leur déroulement, philosophique, jusqu’à présent.

Lors des crues actuelles de paris, et du Nord de la France, je pensais à cet événement en tant exemple même d’un besoin essentiel pour la terre d’un Altermondialisme mesuré, écologiste.
Une toiture verte générale serait-elle à prévoir lors d’une reconstruction des villes françaises et de celle de Paris, une fois razziée de ses erreurs fatales ?
ISIS serait-il un moyen de persuasion supplémentaire, à cet adage, par ses menaces de destruction de toute ville auteur d’un gâchis atroce de vies et de ressources naturelles, mettant en danger des vies, des ADN originels d’espèces sources essentielles de vie, et de ressources naturelles, de composants élémentaires de la Terre, de peuples devenus populations esclavagisées, d’un capitalisme à outrance…? 
A rajouter que les régulations des phénomènes de dérèglements terriens, recentrage des phénomènes régulateurs de la Terre, enclenchent des phénomène réducteurs des dommages subis, dont un recyclage rapide intensif des pollutions dangereuses, ici atomique set des éléments polluants industriels, ce recyclage dans le lavage intensif conte-polluants, exemplaire en ces inondations actuelles en France. Avertissement-pression physique contre-sur-pollution planétaire induite de la sur-croissance économique créatrice de dommages planétaires d’origine humaine. Et ses surpopulations humaines nécessitant sur-urbanisations néfastes aux biotopes naturels.
Spirale de cercle vicieux en crescendo des dommage liés à la sur-industrialisation et la surproduction ravageuses des ressources terrestres, qui s’amplifieront jusqu’à la disparition de l’humanité voire de son hôte terre, si la politique économique humaine de sur-croissance ne change d’optique ni ne suit les avertissements écologistes altermondialiste, ni les avertissements, de la planète Terre.

Les bâtiments de Paris, veux immeubles étagés en mille-feuilles meringués, aux canalisations en plomb et gaz de ville, une poudrière insalubre devant être rasée, sinon d e catastrophe naturelle, de main humaine, tant ces logements sociaux réaménagés en cosys aux murs de meringue lézardés, aux structures de bois rongé habité de termites, vermines et populations de rats, rongeurs, flores mycosiques et microbiennes défigurantes, virus antiques encore de nos temps contaminateurs, remontant aux vieux temps de la peste bubonique, et du choléras, pneumonie, poliomyélite, phtisie, typhus, rage, syphilis, en résurgence, insalubres au point sinon de devoir disparaître d’incendie lié à explosion générale au gaz de ville, autant que lors de incendies des paris Moyen-âgeux, leur insalubrité ayant maintes fois conduit à sa razzia, ses reconstruction post-guerres, le Centre historique à razzier d’office habité de popualtions nécessiteuses sans pouvoir d’achat nécessaire à un accès à l’hygiène élémentaire des lieux de vie, la Terre en décidera. Ou s’en chargera si l’Homme n’en convient. 
Si les polders de la Hollande ne reviennent à l’honneur, les digues céderont aux intempéries, la Hollande ayant eu cette erreur de ne planter que des plantes rases, champs latifundiaires de fleurs et tulipes, et non des bocages aux essences à feuilles caduques voire résineuses, absorbant les surplus d ‘eau des crues, pour les recrache dans l’atmosphère, la recréent et recyclant autant que poumons les pollutions atmosphériques, accompagnées d’émanations organique de verdure lénifiante, (autant que salade fraîche) rafraîchissant les canicules, et les couches atmosphériques, composées essentiellement de l’oxygène émanant des feuillages verts caduques.
Si les feuillus à feuillages caduques ne sont replantés ni répandus à nouveau sur la planète, ne prennent le relais des anciens moulins à vent de la Hollande, pompant l’eau des crues et inondations pour les rejeter à la mer, la Terre n’y survivra.

A chaque reconstruction de la France suite à désastres humanitaires, les populations survivantes trouvant un compromis consensus entre-elles, les populations esclaves (Romanité, serves (Moyen age) puis immigrées (Histoire contemporaine) se chargeant de la reconstruction du patrimoine immobilier, architectural, routier, ferroviaire, et des futurs patrimoines historiques français, puis la reconstruction achevée, l’intolérance reprenant le dessus, les groupements identitaires les boutent hors du territoire de la France, les accusant de manger le pain des français.

Un redécoupage (ou remembrement territorial, non un cumul des territoires régionaux ni des sols) des espaces agroalimentaires latifundiaires en parcelles divisées pour le retour de la jachère et de l’assolement triennal, récupérateur des pouvoirs nutritionnels du substrat des sols ou humus, un retour des haies hautes et basses champêtres, une bio-diversité des semences et plantations alimentaires, des espèces végétales, animales, une surveillance de leur prolifération anormale, une re-création des biotopes naturels, des réserves d’eau potable et de pluie au sein des nappes phréatiques, des insectes pollinisateurs, et de la régulation en harmonie de ces biotopes, éléments et météores climatiques ainsi recréés, dans leur norme et leur préservation, leur sage strict à la survie des espèces et de l’espèce humaine peut s’envisager, dans une préservation pour de longs siècle encore, de l’humanité et de la planète-hôte.

Si les polders de la Hollande ne reviennent à l’honneur, les digues céderont aux intempéries, la Hollande ayant eu cette erreur de ne planter que des plantes rases, champs latifundiaires de fleurs et tulipes, et non des bocages aux essences à feuilles caduques voire résineuses, absorbant les surplus d ‘eau des crues, pour les recrache dans l’atmosphère, la recréent et recyclant autant que poumons les pollutions atmosphériques, accompagnées d’émanations organique de verdure lénifiante, (autant que salade fraîche) rafraîchissant les canicules, et les couches atmosphériques, composées essentiellement de l’oxygène émanant des feuillages verts caduques.
Si les feuillus à feuillages caduques ne sont replantés ni répandus à nouveau sur la planète, ne prennent le relais des anciens moulins à vent de la Hollande, pompant l’eau des crues et inondations pour les rejeter à la mer, la Terre n’y survivra. La végétation arborée haute étagée, éponge véritable végétale, des crues et pluies torrentielles. Les taux d’eau absorbés et recyclés, restitués en atmosphère oxygénée, et carbone végétal fertiligène, par la végétation à feuilles caduques, inconnue à méconnu et pourtant extrêmement, importants à impressionnants en mètres cubes. 
Crues-désertification-ravinements-inondations : Collector
Réponse aux dérèglements climatiques terrestres :
Le 01 juin 2016 à 20:04
Désertification par ravinement des sols, dans cultures viticoles intensives, déforestation excessive, absence volontaire de flore et bocages, et de sols herborés entre les ceps.

En effet, le ravinement en ces régions vallonnées, s’effectue via l’alignement des ceps de vignes sur le sens de la pente des collines. L’écoulement des eaux de pluie et de ravinement dans le sens de la pente, désertifie les collines et justifie un terrain concentré en sucs que les amateurs de vins de pays « affectionnent » en addiction, et préfèrent à des vins de régions pluvieuses, et à celles ravinées anciennement arborées, zones forestières aujourd’hui déforestées, plantées de chênes verts des forêts gauloises telles qu’elles l’étaient à leur origine, si l’homme ne les avait déboisées, ni plantées de vignobles aux rendements excessifs pour leurs substrats et sols, lessivés de cultures intensives de grandes étendues, ou dites latifundiaires, nécessitant une sécheresse artificiellement maintenue de ces ravinements, afin d’en augmenter la teneur en éléments des terres essentiels au goûteux des vins.

Étant donnés les faits de la poussée séismique causée par chaque raid de bombardements aériens, étant donné la présence d’un affleurement du magma sous la croûte terrestre en ces régions géographiques de l’Arabie Saoudite à la Turquie, et la présence de sa faille volcanique, l’existence de gisements pétrolifères et nucléaires, du Moyen Orient, étant donnés les contrats Elf occidentaux avec les pétroliers de ces pays limitrophes de la Syrie, non honorés, la pression de ces puits forés non exploités pour ces faits de contrats caduques, le Moyen Orient risque de sauter, par éruption fatale suite à la pression pétrolifère sur ondes de choc des bombardements massifs, la pression du magma volcanique affleurant en ces régions, ajoutée à l’existence des gisements atomiques, la croûte terrestre pourrait céder. Véritable poudrière naturelle.
Les gouvernements Africains ou le Moyen Orient en général, la Syrie en premier lieu en manque d’eau et souffrance civile ? Le Hamas ? Appel aux secours général.

Les météores tiennent au fait du réchauffement de la planète, un ravinement des sols qui arasés de leur végétation, se ravinent de pluies que plus aucun végétal (arbres, arbustes, haies, bocages, qui une fois imbibés font remonter les nappes phréatiques vers la surface gorgée d’eaux de pluie et de crues, autant qu’en Angleterre et dans le régions de la Bretagne) ne puisse refréner, l’appauvrissement des sols par manque de jachère exigent un rajout de vitamines chimiques dans le lait et viandes afin d’obtenir le niveau primal de richesse nourricière dans le lait maternel, par exemple, ou le lait en bouteilles. Enfin, l’effet de serre intervient dans un reliquat d’hiver nucléaire de la planète suite aux bombes nucléaires de La Dernière Guerre mondiale, a été contrecarré par un réchauffement artificiel de la terre, (hiver 54) et donc une montée du niveau de l’eau et l’apparition de typhons, tsunami, séismes, glissements de terrain, les cratons de la croûte terrestre jouant entre eux suivant les ondes de choc des essais nucléaires, cent fois plus puissants que les bombes de la dernière guerre.
En Amérique, Washington, actuellement, un petit hiver nucléaire. 
Ainsi qu’un dérèglement climatique entraîné des poussières atmosphériques créées des bombardements intensifs actuels dans les pays en conflit, les conséquences des poussières atomiques des essais nucléaires asiatiques, dont ceux promulgués de Kim-Jong-un, poussières et éléments en suspension consécutifs aux émanations polluantes des industries (dont émanations des torchères d’exploitation pétrolière, nucléaire) polluant les couches nuageuses atmosphériques, surcharges en ces poussières minérales qui mal assimilées des bactéries constituantes des nuages, les alourdissent, s’entourent de gouttelettes d’eau qui aux moindres décharges électriques dues à la préexistence de la foudre, ces particules en suspension augmentant la sub-conductibilité nuageuse, tombent en trombes d’orages fulgurants et de Moussons inexistantes (violentes répliques nuageuses aux bactéries « éternuant » puissamment les poussières autant que fumée de tabac soufflée ou particules irritantes de grains de poivre projetées sur cornée d’œil entraînées des Alizées Sahariennes et du Moyen Oient) jusqu’à présent en pays tempérés, sur ces régions tempérées, augmentant leur taux d’humidité, de non absorption des sols (en manque de bocages de faible surface pompant de leur haies étagés, les surcroîts d’eau) sursaturés d’eau en cause le ravinement induit des cultures latifundiaire n’absorbant les trop pleins de crues, de Moussons de type Asiatique et Africain Équatorial en milieu tempéré, faisant suite aux explosions nucléaires et leurs retombées,poussières d’origine industrielle, et dérèglements climatiques entraînés de la sur-industrialisation, augmentée du Plan HAARP, en cours d’une période intermédiaire inter-glaciaire en crescendo, naturelle, de réchauffement, climatique.
Poussée d’Archimède. Répliques à envisager. Simple activité volcanique. D’énormes crevasses, dolines, et glissements de terrains apparaissent,de plus en plus fréquents. 
Les Rifts apparaissent actuellement plus actifs suite à un travail plus sérieux des cratons, plaques tectoniques de la croûte terrestre, peut-être la surface de la terre craque-t-elle suite aux bombardements intensifs de missiles Russes, et de la coalition ,en conjonction avec le test de la bombe nucléaire Coréenne, aux ondes de choc se répercutant jusqu’au magma.
Pourquoi ne pas tester ce plan qui devrait de région en région, État sur État Américain, pays par pays (ainsi que cela se produit déjà sur des initiatives locales en France) atteindre le territoire français, cette proposition n’est fantaisiste ni radicale, une simple étude d’écologie sociale, de géopolitique rurale qui pourrait s’appliquer aux cultures (à remembrer dans une réorganisation des plantations, haies d’arbres à feuillages caduques non résineux donc, et d’arbustes, rétablissant l’humidité des biotopes, économie d’eau d’irrigation donc, réduction des cultures latifundiaires à des parcelles de bocages, rétablissement des jachères, économie de l’irrigation et de la gestion agricole de l’eau, paillage des plants, insectes et végétaux pollinisateurs et consommateurs de parasites végétaux) et de géopolitique urbaine contre une sur-population exigeant une sur-urbanisation, pour ce qui est des filières de commercialisation régionales et municipales des produits ruraux de boucherie, et agricoles (maraîchages, vergers), proposition, qui pourrait être adoptée, à l’essai, dans les municipalités qui s’y prêteraient. Économie parcellaire, réduction des tailles des élevages, selon les normes sanitaires à re-légiférer.

Je pense que si les énergies vertes écologistes devaient remplacer réellement l’énergie nucléaire, il n’y aurait plus de terre agricole pour l’alimentation des hommes et des animaux, partant du fait que la circulation des véhicules à huile végétale si chaque humain occidental tient encore à son véhicule autant, nécessitera l’utilisation de terres fertiles pour obtenir des huiles et carburants à base de maïs et colza. D’autre part, si les énergies géo- thermique et éolienne parviennent à remplacer l’énergie nucléaire, je me damne, bien que athée, car jamais le niveau de consommation d’énergie électrique pour ce qui est du chauffage et de l’éclairage des industries et particuliers ne parviendra à être alimentée par ces énergies vertes. Donc, je pense que le seul moyen de se dispenser d’une énergie nucléaire déjà bien trop dangereuse, polluant terre air et eau, est de limiter la consommation mondiale en énergie, dans les industries et non pas seulement chez les particuliers.

Économie parcellaire, réduction des tailles des élevages, selon les normes sanitaires à re-légiférer, dont les productions pas toujours dans les normes prévues, sources de virus, maltraitances d’animaux, infections des locaux, manque d’hygiène dans les productions locales causes d’infections dans les populations dont le virus de la Fièvre de Malte pour ce qui est des caprins (chèvres), Lystériose, etc.

Le tout étant que des vagues migratoires en provenance de déplacements de populations de pays sous dictatures, vers des pays réputés ainsi que la France, être des terres d’asile, des droits et des libertés, soient stoppées par une action revendiquée (hélas par l’extrême droite également) d’une autonomie économique de ces pays dont les pouvoirs absolus torturent par des famines constantes, une paupérisation croissante face à un enrichissement ostensible de l’Europe, des peuples soumis à des exactions courantes, tortures étatiques inadmissibles pour des lois du marché capitaliste. Leurs droits devraient être respectés en ce sens, de leur permettre accès à la satisfaction de leurs besoins élémentaires en nourriture, eau potable, aux droits basiques qu’exigent leurs nécessités, droits à l’hygiène élémentaire, en vêtements décents, emplois et salaires décents, culture, droits à la santé, droits au confort minimum, au logement, droit de vie, économie de base fondée sur une économie vivrière locale, régionale, au maximum d’une économie nationale autonome, l’incitation des pays dictatoriaux au capitalisme mondialiste sauvage et aux sur-industrialisation délocalisantes destinées à l’import-export, (cf l’Inde et l’Asie) ne faisant qu’accroître de phénomènes de paupérisation sous un esclavage moderne récupéré par les autorités corrompues de ces nations. Et de pollution planétaire, pétrolière, arienne, aquatique, terrestre.
Une fois l’humanité décédée des ses irresponsabilités, elle n’aura plus besoin de « Créateur » de son ignominie collective, sauf rares cas d’intellectuels, scientifiques, sensés, lucides, lettrés et éclairés.

L’on s’étonne du réchauffement climatique, de la disparition des espèces naturelles, de la fonte en Alaska des glaciers, et de la banquise.
En cause et découlant de ces essais nucléaires.en surcroît de les utiliser à titre d’essais d’armes atomiques…. Tirs en tests combien de fois effectués à ce titre.

Faunes, flores, affectés durement, s’il en existe encore, quelques spécimens, sains. quant aux populations très affectées, les indiens Inuits quasiment disparus, Esquimaux et autres autochtones, dont les Lapons, en espérant que faunes et flores rescapées recycleront un jour ces radiations.
Au sein d’un permafrost en voie disparition, victime du réchauffement de ses sols gelés à leur origine, en voie de fonte et de dégel désormais, de l’atmosphère irradiée.

L’atmosphère, irradiée pour des siècles à venir, jusqu’aux glaces profondes, l’eau, contaminée, se déverse dans les océans, en surcroît du Plan HAARP, extrêmement dangereux, cause de dérèglements climatiques inavoués.
Les autochtones et espèces des faunes et flores les plus touchées se situant dans les zones sacrifiées, en effet, les populations européennes, et tropicales, en auront eu reçu les radiations, irradiations et contaminations d’eau, maritimes, pluviales, donc fluviales, et retombées atmosphériques, progressivement, jusqu’à épuisement de la radioactivité,dans combien de siècles. Contamination sans révélateur officiel de ses taux.

Si la surproduction des élevages laitiers, bouchers, céréaliers et maraîchers étaient librement ajustés à une demande adaptée à une consommation régulière donc à une prévision (inspirée des plans de productivité soviétiques) des productions des denrées périssables ou de conservation immédiate ou à brève échéance, les producteurs par exemple de lait pourraient être mieux payés que pour leur politique de surproduction qui les oblige à monnayer avec l’état et l’Europe des subventions au gré des desiderata des marchés nationaux et européens, surbaisse des prix augmentée d’une surexploitation de masses salariales agricoles (Un exemple : en Italie, existence d’un monde d’immigrés clandestins sans papiers laissés à une production esclavagiste des propriétaires latifundiaires hors normes des marchés et normes européennes, propriétaires latifundiaires raquetteurs de leurs employés maintenus dans des bidonvilles sans aucune forme d’hygiène élémentaire).

Renverser ce pouvoir exorbitant des cadres fixés du carcan d’un capitalisme sauvage, recadrer les finances et la production sans qu’elle ne soit automatiquement industrielle et basée sur la surproduction pour la surproduction, et non sur les besoins d’une consommation saine sans conditionnement pernicieux, court-circuiter l’usage de la spéculation financière de la Bourse, jeu de roulette de casino qui n’a lieu d’être, mettant au jeu de la roulette russe l’économie mondiale en danger, par le simple fait de repeupler les zones rurales, réduire la taille les grandes villes, fuir les macros entreprises et macros cultures (basées sur une monoculture latifundiaire) du sol jusqu’à son épuisement et le carencement en éléments nutritifs des produits agricoles, substances élémentaires du sol remplacées par engrais chimiques dangereux pour l‘écosystème, autant qu’en Amérique et de là en Inde, réduire la croissance démographique d’une planète surpeuplée, se fonder sur une économie de marché locale fondée sur une production agricole, maritime, d’élevage, de légère transformation, industrielle ou non, sans capitalisme dans de petites entreprise familiales du producteur au consommateur ou associatives, telles les coopératives, principes piliers de la survie de l’humanité et de sa démocratie.
Encourager à concurrence absurde et dangereux pour la société, les petits industriels, premiers ou micro-entrepreneurs montant leur entreprise, auto-entrepreneurs en besoin de crédits, et subventions, autre moyen de les couler et causer leur faillite (combien par an qui abandonnent leur activité ou leur projet, très endettés) ainsi que celle de tout un peuple de ces nouveaux entrepreneurs, même pas au stade d’une PME, c’est en cela que je condamne cette politique droitière de concurrence.
s’apparentant à la loi du plus fort et du plus commercial en produits gadgets inutiles.

L’homme ayant voulu par curiosité malsaine scientifique connaître, explorer les profondeurs inconnues de ces forêts inhabitées sinon de tribus d’hommes dits non civilisés, ou criminels, braconniers, pionniers réfugiés, aura voulu civiliser ces espaces sauvages, les condamnant de trop de droits de regard sur la vie des biotopes naturels qui les maintenaient en vie et alimentaient l’atmosphère de la Terre en oxygène et gaz carbonique recyclé, poumons végétaux nettoyeuses des pollutions atmosphériques de la planète, ces forêts dégradées par une démographie exponentielle de l’être humain et de ses besoins en aliments carnés, bétails, productions agro-alimentaires latifundiaires assurant la survie de son espèce, en progression démographique accroissant les zones constructibles d’urbanisation, détruisant les zones arborée, herborisées de la Terre, la progression de ces zones construites, pour industrialisation des matières premières locales, leurs imports par réseaux d’acheminement polluants internationaux, auront réduit en peau de chagrin les aires plantées de végétations naturelles leurs systèmes de survie tant affectés que préférant décéder et disparaître de la surface des sols, de leur profondeurs, par acte suicidaire de survie des végétations à venir, ne reproduisant ainsi les tares génétiques induits de leurs souffrances indicibles dues à la pollution atmosphérique, les sécheresses les razziant, entamant les réserves de graines à venir, leur ADN, devenant dans un futur immédiat et prochain inconsommable pour leur prédateurs les véhiculant et assurant ainsi leur propagation sur la terre, celles enfouies dans les sols, brûlées de sécheresses récurrentes, incendies de forêts de résineux ayant peu à peu remplacé les forêts tropicales de végétations à feuilles caduques assurant la présence d’oxygène dans l’atmosphère, les résineux à feuilles persistantes utilisés depuis les premiers temps en tant que désinfectants naturels pérennes et perpétuels de l’air, le feuilles non caduques plus à même de résister aux sécheresses et grands météores tels ouragans, mais les feuilles caduques plus à même de créer des atmosphères humides et bulles, auras d’humidité fertilisant les sols, assurant le maintien de leurs taux d’humidité, cercle vertueux à récréer en plantant, semant, labourant des terres arasées par des troupeaux de bêtes tels impalas, gnous, éléphants, autres espèces animales africaines en sur-proliférations ayant razzié des forets entières de leurs orées à leur cœur, en débroussaillant tant les jeunes pousses d’arbres datant du quaternaire se reproduisant encore actuellement, que la brousse, certes assainissant les miasmes des grandes forêts, suite à incendies de politique de terre brûlée des agriculteurs africains, aura eu remplacé les plantations naturelles des forets tropicales, qu’il fallait bien coloniser de prospecteurs de leurs contrées, afin de les domestiquer afin d’en domestiquer et maîtriser les dangers potentiels et réels.

Il faudrait en fait repeupler les forêts arasées en Amazonie et dans le monde, suite à des campagnes de déforestation pour augmenter les superficies des zones constructibles suite à une démographie mondiale croissante. Limiter les naissances et la surproductivité humaine, l’agrandissement des zones industrielles et leur déforestation en vue d’implantation d’industries sur-polluantes serai une solution autre finale mais temporaire. Le restant du programme d’action se résumant un démembrement des zones latifundiaires d’agriculture intensive et d’élevage industriel, un retour aux cultures locales d’échelle humaine et à la jachère serait une issue supplémentaire.

La vie humaine peut très bien se limiter à une consommation réduite régulière de produits de base, limités à l’essentiel plutôt que tomber autant dans la surconsommation de tout et n’importe quoi d’inutile ou dangereux pour la vie au prix d’un travail répétitif morbide, épuisant et carençant, mais de produits ciblés propres à l’hygiène et la santé, quelques biens utiles à l’autonomie des pays et des familles et citoyens, politique d’ailleurs première de l’Afrique, qui ne nécessite que de cette économie de petits marchés locaux, d’une entreprise d’assainissement de traitement et retraitement des eaux usées si l’Afrique peut se le permettre, d’une bonne organisation humanitaire établissant une économie non industrielle de l’eau et de bocages (retour aux lopins de bocages, lopins de terre entourés de haies d’arbres et d’arbustes préservant l’humidité de l’air, du terrain et la faune, absorbant et retenant les pluies torrentielles, évitant le ravinement, à reprendre pour tout traitement du sol dans le monde) l’introduction d’un capitalisme planétaire inhumain pathogène créateur d’handicaps et de ses dictatures ne laissant survivre que l’inhumain où des populations entières s’entre-torturent et s’inventent des tortures à s’entre faire subir afin de mieux faire régner cette dictature, totalitarismes destinés à laisser proliférer ce système capitaliste de prévarication-corruption-surconsommation-surproduction en autofinancement et paradis fiscaux banquiers en place, n’aura été qu’une catastrophe terrible pour ce continent, les droit à se vêtir, se nourrir, se loger, l’éducation et le droit à la culture, au savoir, à la santé, la propriété individuelle, les droits individuels, l’essentiel de nos jour à conserver dans toute économie de marché et se limiter à cela.

Période de réchauffement naturel climatique augmentant le risque de montée de seaux, maritimes, et donc fluviales.. 
Dé-continentalisation actuelle des pays tempérés. Retour à un épisode humide Moyenâgeux. suite à déforestation intensive préconisée des Moines déboiseurs, répondant aux sur-urbanisations consécutives à baby-booms.

« Rapport superficie de la France/densité démographique. en fonction du degré d’urbanisation en à milieux naturel croissante, d’où un refus des intégrismes nationalistes identitaires de recevoir sur le sol national une densité démographique de populations réfugiées immigrées travailleuses ou pas, en fonction de leur démographie paroxysmique malgré pauvreté, leur paupérisation croissantes, liée à l’inculture auto-entretenue religieuse radicale voire intégriste le plus souvent musulmane, et au manque d’émancipation sexuelle, donc en matière de contraception par condom. Le principe même hélas de Hitler se fondant et basant sur cette densité galopante démographique des populations dites de race inférieure dont les populations juives, en rapport avec les superficies des pays d’accueil dont l’Allemagne des années 1900 à 30, ne sachant où les loger ni de quoi les nourrir, dans un rapport économique désastreux suite aux crises économiques mondiales et Crack Boursier des années 1929. Ce qui justifiera les prémisses de la 2° Guerre mondiale. Partie de fait réels de chiffres exacts, récupérés de propagandes nazies ravageuses des possibilités et son capital de survie future de la Terre et mettant ce capital de survie terrestre en danger, violemment entamé. Pénuries, réduction des superficies habitables et planétaires, croissance démographique et industrielle mondiale, occupation des sols galopante liée à l’activité humaine, les éléments d’une 3° et 4° guerre mondiale sont réunies »
« Si la croissance persiste, l’emploi pour l’emploi, l’embauche pour l’embauche, la production pour la production, Travailler pour Travailler, Familles, Patrie, les ressources naturelles de la France, de la Terre, se réduiront, l’industrialisation pour l’embauche nuire à la santé des citoyens, les surfaces habitables se réduiront, les zones d’urbanisation déborderont des zones constructibles et s’étendront sur des réserves naturelles préservées car poumons verts de la France et du Monde, assurant la reconstitution biologique atmosphérique (production quotidienne chlorophyllienne de la végétation à feuilles caduques surtout, en oxygène et gaz carbonique, recyclage végétal de l’atmosphère, nécessaire à la vie sur Terre) et des biotopes naturels, dont ceux des cycles naturels terrestres terriens, la surpopulation liée inévitablement à une sur-croissance ou même une reprisse accrue de la croissance sera un facteur aggravant de la surnatalité française, sachant le rapport superficie/démographie/réserves naturelles des biotopes naturel critique sen France, d’une superficie réduite pour sa démographie ; ceci augmenté d’une surpopulation immigré pour des raisons strictement légitimes humanitaires, mais la France ne peut en ces considérations prétendre à adopter la politique économique d’un continent entier. Ceci-dit sans récupération politique raciste mais du regard du géographe. »
Il faudrait en fait repeupler les forêts arasées en Amazonie et dans le monde, suite à des campagnes de déforestation pour augmenter les superficies des zones constructibles suite à une démographie mondiale croissante. Limiter les naissances et la surproductivité humaine, l’agrandissement des zones industrielles et leur déforestation en vue d’implantation d’industries sur-polluantes serai une solution autre finale mais temporaire. Le restant du programme d’action se résumant un démembrement des zones latifundiaires d’agriculture intensive et d’élevage industriel, un retour aux cultures locales d’échelle humaine et à la jachère serait une issue supplémentaire.
La survie de la Terre ne tient qu’à un Alter mondialisme écologiste expérimental, suite à une destruction des phénomènes naturels de la planète hôte assurant la Vie sur Terre, et celle de l’espèce humaine, des espèces en cohabitation avec lui et celles assurant sa survie alimentaire.
Destruction systématique, systématisée, liée au machinisme industriel, le capitalisme libéral mondialiste, surproduction sur-industrialisée, aux délocalisations dangereuses et mortelles pour la vie humaine, animale, végétale, polluante (pétrole en Afrique, champs latifundiaires cotonniers en Inde, agroalimentaires en Amérique), surproduction de gadgets de sociétés-gadgets pour le profit de multinationales sur-consommatrices des réserves de ressources terrestres mettant d’autant plus en danger la vie, qu’elles épuisent les dernières forêts tropicales du quaternaire, maintenant en vie la présence de l’atmosphère terrestre, nécessaire à la vie et seule respirable par l’homme.

L’homme ayant voulu par curiosité malsaine scientifique connaître, explorer les profondeurs inconnues de ces forêts inhabitées sinon de tribus d’hommes dits non civilisés, ou criminels, braconniers, pionniers réfugiés, aura voulu civiliser ces espaces sauvages, les condamnant de trop de droits de regard sur la vie des biotopes naturels qui les maintenaient en vie et alimentaient l’atmosphère de la Terre en oxygène et gaz carbonique recyclé, poumons végétaux nettoyeuses des pollutions atmosphériques de la planète, ces forêts dégradées par une démographie exponentielle de l’être humain et de ses besoins en aliments carnés, bétails, productions agro-alimentaires latifundiaires assurant la survie de son espèce, en progression démographique accroissant les zones constructibles d’urbanisation, détruisant les zones arborée, herborisées de la Terre, la progression de ces zones construites, pour industrialisation des matières premières locales, leurs imports par réseaux d’acheminement polluants internationaux, auront réduit en peau de chagrin les aires plantées de végétations naturelles, leurs systèmes de survie tant affectés que préférant décéder et disparaître de la surface des sols, de leur profondeurs, par acte suicidaire de survie des végétations à venir, ne reproduisant ainsi les tares génétiques induits de leurs souffrances indicibles dues à la pollution atmosphérique, les sécheresses les razziant, entamant les réserves de graines à venir, leur ADN, devenant dans un futur immédiat et prochain inconsommable pour leur prédateurs les véhiculant et assurant ainsi leur propagation sur la terre, celles enfouies dans les sols, brûlées de sécheresses récurrentes, incendies de forêts de résineux ayant peu à peu remplacé les forêts tropicales de végétations à feuilles caduques assurant la présence d’oxygène dans l’atmosphère, les résineux à feuilles persistantes utilisés depuis les premiers temps en tant que désinfectants naturels pérennes et perpétuels de l’air, le feuilles non caduques plus à même de résister aux sécheresses et grands météores tels ouragans, mais les feuilles caduques plus à même de créer des atmosphères humides et bulles, auras d’humidité fertilisant les sols, assurant le maintien de leurs taux d’humidité, cercle vertueux à récréer en plantant, semant, labourant des terres arasées par des troupeaux de bêtes tels impalas, gnous, éléphants, autres espèces animales africaines en sur-proliférations ayant razzié des forets entières de leurs orées à leur cœur, en débroussaillant tant les jeunes pousses d’arbres datant du quaternaire se reproduisant encore actuellement, que la brousse, certes assainissant les miasmes des grandes forêts, suite à incendies de politique de terre brûlée des agriculteurs africains, aura eu remplacé les plantations naturelles des forets tropicales, qu’il fallait bien coloniser de prospecteurs de leurs contrées, afin de les domestiquer afin d’en domestiquer et maîtriser les dangers potentiels et réels.

Les premiers hommes et agriculteurs, les moines au Moyen Age et paysans de tous temps auront aidé la nature et assuré la survie, le maintien des biotopes naturels, entourant de cailloux de roches aux propriétés calculées en fonction du PH de l’eau des rus, des ruisseaux et petits cours d’eau, les limitant dans leurs débordements, assurant la diffusion et l’irrigation par l’eau, des terres qu’ils traversent, à travers murs, murets, poses de cailloux et graviers de tailles, formes et natures et de roches étudiées, dans les fonds de rus, dalles et gués, la vie de ces ancêtres passées à ce travail de domestication douce de la nature.
Ce travail à demi-perdu, il faudrait que soit récupérée cette force initiale perdue, à temps, avant un point de non-retour de ce s procédés d’irrigation dès la source, de plantations et ensemencements des terres non cultivées leur labours et le contrôle éternel de leur reconstitution par une jachère fertilisante, assolement triennal salvateur jusqu’à nos jours des substrats nutriciers des sols de surface plantés par l’homme pour sa propre subsistance et celle des ses animaux d’élevage laitier et de boucherie, ses ressources alimentaire végétales, allant jusqu’à casser des cailloux pour en produire de tailles calculées pour que se ré-pérennisent ces secrets du monde paysan de domestication de la nature. Et donc de régulation des éléments..

Monsantos-cultures latifundiaires (comment se passer de pesticides et vermifuges en agriculture) :
Terres latifundiaires, exemple même de terres venteuses, en cause la raréfaction en aires arborées, qui feraient obstacle aux météores climatiques excessifs, d’où présence de gelée et de neige en ces champs et parcelles au départ (au Moyen-Age encore) divisées assez longtemps depuis les premières forêts de l’Age du Carbonifère, pour créer en ces région un climat très humide demeuré humide jusqu’à ces dernières décennies, mais devenues de taille déjà assez importante pour créer un refroidissement de l’abord du sol (capital entamé d’hygrométrie importante des biotopes naturels terrestres), les bulles d’humidité atmosphérique et des sols crées par les zones forestières et zones plantées d’arbres à feuilles caduques, régulent les différences de potentiels thermiques des climats et micro-climats continentaux qui s’instaurent lentement sur la planète. Cette « continentalisation » progressive des zones humides par leur désertification due à la déforestation intensive fera que la terre succombera, à ses plaies et cette déforestation.

Résolution du problème :
Remembrement des sols en cultures agroalimentaires intensives, en lopins de terre, à échelle humaine, de taille assez réduite pour autoriser haies cultivées, mais ici assez rares, en fait, pour que se désertifie cette plaine vallonnée, d’ordinaire beaucoup plus humide et riche en zones arborées, et haies fournies, de bocages..

Enfin, revenir en Occident, chaque pays du monde, à une agronomie nationale, régionale, et locale, peut-être et je l’espère, un embargo permettra enfin de réaliser l’impossible, d’une économie locale vivrière autonome de jachères, à assolement triennal et jachères à insectes pollinisateurs, pesticides naturels dont marc de café, sans import-export exagéré ni routages pour leurs ni transports routiers coûteux en énergies fossiles et traversant villages, hameaux, artères principales des agglomérations, bloquant les grands artères et causes d’accidents routiers graves dans les cas d’endormissement de chauffeurs routiers surexploités.
Enfin une chaîne d’abattage d’une industrialisation à outrance des élevages en batteries, de porcs, volailles, autres bêtes de somme et de boucherie, fermée, enfin une réduction potentielle à prévoir des tailles des entreprises de l’élevage « à la ferme », de ses abattoirs et charniers vivants.
Enfin une adaptation des chaines d’abattage et d’agro-alimentaire latifundiaire potentiellement adaptées à une demande d’une pouvoir d’achat réduit à l’extrême par la crise financière capitaliste et libérale mondiale, 
Au fait, la couche d’ozone, est-elle un fait lié à la nature elle-même ou à l’hyper-industrialisation, surconsommation et suractivité humaine … ? Une fatalité supplémentaire, ou une guérison de la planète si elle réussit à disparaître. Très bonne question.
Si la croissance persiste, l’emploi pour l’emploi, l’embauche pour l’embauche, la production pour la production, Travailler pour Travailler, Familles, Patrie, les ressources naturelles de la France, de la Terre, se réduiront, l’industrialisation pour l’embauche nuire à la santé des citoyens, les surfaces habitables se réduiront, les zones d’urbanisation déborderont des zones constructibles et s’étendront sur des réserves naturelles préservées car poumons verts de la France et du Monde, assurant la reconstitution biologique atmosphérique (production quotidienne chlorophyllienne de la végétation à feuilles caduques surtout, en oxygène et gaz carbonique, recyclage végétal de l’atmosphère, nécessaire à la vie sur Terre) et des biotopes naturels, dont ceux des cycles naturels terrestres terriens, la surpopulation liée inévitablement à une sur-croissance ou même une reprise accrue de la croissance sera un facteur aggravant de la surnatalité française, sachant le rapport superficie/démographie/réserves naturelles des biotopes naturel critique sen France, d’une superficie réduite pour sa démographie ; ceci augmenté d’une surpopulation immigré pour des raisons strictement légitimes humanitaires, mais la France ne peut en ces considérations prétendre à adopter la politique économique d’un continent entier. Ceci-dit sans récupération politique raciste mais du regard du géographe.

Un exemple : La démographie de la population de la Russie actuelle, dépendante des plans politiques économiques et de planification des naissances fonction des besoins élémentaires en gestion des espaces géographiques urbains et naturels, ce continent assez vaste et immense pour devoir nécessiter une population continentale apte économiquement à effectuer cette gestion des grands espaces, et espaces urbains, leur maintenance et reconstruction, autant que les débroussaillage anciens des forets, maintien des écosystèmes et micro-climats de la savane, toundra, permafrost, la désertification démographique étendant ces régions devenues désertiques. En France, l’activité des moines déboiseurs entretenait les forets, les gérait, en effectuait maintenance et contrôle, vérifications des populations des faunes et petites faunes, leur taux de morbidité, (rage, autres épidémies animales contaminant animaux domestiques et bêtes de somme, laitières et de boucherie) de mortalité, reproduction, effectuant ou organisant chez appel aux chasseurs locaux battues aux animaux prédateurs en surnombre, sanglier ravageurs et rongeurs, lapins et castors destructeurs des cours d’eaux, créant barrages et lacs finissant en marigots à Malaria dans le Sud de la France. Moines Cisterciens en premier lieu initiateurs des populations paysannes, gestionnaires des eaux et forets gérant le débroussaillage des sous-bois de chênes et forets à feuilles persistantes (Chênes, résineux, très inflammables) et donc devant nécessite rune surveillance accrue et une gestion des écosystèmes d’assimilation des terreaux et des feuilles tombées au sol, leur degré de pourrissement et de fertilisation des sols, leur arrosage et irrigation par un entretient des rus et cours d’eau, lacs et rétentions d’eau gérées (bordures de pierres de qualités, galets de roches de variétés multiples et variées, murets de pierre parfois importées de régions éloignées ou locales pour leurs pouvoirs sur les eaux et biotopes, récurages des limons, trop-pleins de vases des cours d’eau, mares et marmites de géants, etc), un biotope humide à semi-humide selon les degré d’hydrométrie des régions (la rage affectant les pays humides et frais donc exigeant un climat intermédiaire doux et mi-sec mi-humide), un repeuplement en forêts des espèces intermédiaires humidificatrices telles mousses, gazons, mattes d’herbes vertes) et caduques, en entretenant des pâturages d’ovins et caprins dans ces sous-bois. Moines Cisterciens établissant depuis le Haut-Moyen Age les premières formes initiales d’une écologie première des Facultés formatrices de géographes, les factions violentes terroristes se réclamant de l’écologie, animées d’éléments violents, incontrôlables, agités et destructeurs discréditant les mouvements pacifistes écologistes eux voire alcoolisés, adonnées aux drogues douces, les franges terroristes (proches de l’ETA), s’adonnant à une consommation abusive habituelle de drogues dures, alcools violents et addicts au Crack. Les mouvements écologistes ne peuvent revendiquer l’appartenance à leur mouvement, de factions d’agitateurs terroristes révolutionnaires communistes en premier lieu parasitant l’écologie et ses mouvements, factions casseurs, voyous et ignorants des véritables valeurs de la géographie écologue urbaine, rurale, politique et sociale initiale.
La sur-industrialisation des zones rurales, la surpopulation mondiale et urbaine, la désertification rurale, dont que ces dernières aires constructibles se repeuplent d’un surnombre de constructions individuelles habitables, gaspillant, sur-occupant des territoires déboisés assurant les écosystèmes de la Terre. Cette propension à une régulation naturelle de naissances sans planification, régulation ni réévaluation humaine digne de ce nom et donc non librement consentie, installent des phénomènes régulateurs des trop-pleins de populations agissant selon des repères du monde animal, euthanasiant les populations de nouveau-nés, jeunes, adultes les plus faibles, donc potentiellement générant génération à venir à tares) populations vieillissantes et vieillards (décédant d’eux-mêmes sauf artifice de mort naturelle ou morbide), hommes valides aptes à tuer, et des plus solides à se défendre et défendre donc les trop pleins de populations donc, des holocaustes gestionnaires des territoires et de l’adaptation de politiques natalistes privilégiant préceptes de néo-natalités futures aux ressources naturelles, en lieu et place de taux de morbidité et de mortalités déjà en place instituées par dictateurs et dictatures, régimes policiers et de contrôle des naissances, religieux et malthusiens en outre, assurant une régulation des naissance entravée par l’action fervente de médecines déontologique permettant aux plus faibles, blessés et inaptes à la survie de l’espèce humaine, de vivre et se reproduire, ce qui expliquerait les génocides armés planétaires des guerres mondiales, nationales et locales. Conflits mondiaux de tous ordres. D’où de médecines prévaricatrices corrompues assez pour euthanasier soit de façon directe soit de façon détournée sous toutes ses formes des plus tortionnaires et inhumaines. la nature en elle même hygiéniste et eugéniste.
Ôtée la coupe des dictatures, des forces de l’ordre et des armées, les peuples, les nations, la population française même, s’entre-tuent, créent génocides, pandémies de meurtres, holocaustes apocalyptiques.
Errata : euthanasiant, handicapant, estropiant, et confinant dans la tare les populations de nouveau-nés.

Les premiers hommes et agriculteurs, les moines au Moyen Age et paysans de tous temps auront aidé la nature et assuré la survie, le maintien des biotopes naturels, entourant de cailloux de roches aux propriétés calculées en fonction du PH de l’eau des rus, des ruisseaux et petits cours d’eau, les limitant dans leurs débordements, assurant la diffusion et l’irrigation par l’eau, des terres qu’ils traversent, à travers murs, murets, poses de cailloux et graviers de tailles, formes et natures et de roches étudiées, dans les fonds de rus, dalles et gués, la vie de ces ancêtres passées à ce travail de domestication douce de la nature.
Ce travail à demi-perdu, il faudrait que soit récupérée cette force initiale perdue, à temps, avant un point de non-retour de ce s procédés d’irrigation dès la source, de plantations et ensemencements des terres non cultivées leur labours et le contrôle éternel de leur reconstitution par une jachère fertilisante, assolement triennal salvateur jusqu’à nos jours des substrats nutriciers des sols de surface plantés par l’homme pour sa propre subsistance et celle des ses animaux d’élevage laitier et de boucherie, ses ressources alimentaire végétales, allant jusqu’à casser des cailloux pour en produire de tailles calculées pour que se ré-pérennisent ces secrets du monde paysan de domestication de la nature. Et donc de régulation des éléments..

Les populations paysannes d’aujourd’hui, devenues par acculement à un suicide collectif, du à la dureté des normes européennes, d’adhérer et rester adeptes de l’extrême-droite des plus hitlériennes, la paysannerie foyer d’un nazisme latent rural.

Réchauffement climatique :
Effet cyclique naturel augmenté et accéléré en vitesse synergique à cybernétique, de la suractivité humaine en interférence avec les alignements planétaires, événements interstellaires et éruptions solaires plus fréquentes ?

Le réchauffement climatique serait-il vraiment en interférence causant augmentation et accélération par l’activité humaine, de ce phénomène naturel terrestre autant que l’inversion des pôles électro-magnétiques, avec une ère transitoire de réchauffement terrestre en crescendo mi-artificiel mi-naturel entre des périodes glaciaires récurrentes… ?
Cybernétique induisant une rétroaction calculée biologiquement des systèmes régulateurs des biologies terrestres, compensatoires aux effets glaciaires de pseudo-hivers nucléaires artificiellement causés d’essais nucléaires fréquents, et de périodes naturelles d’ébauches de prémisses de glaciations futures, enrayées de réchauffement climatique augmenté, en emballement quasiment animal, induisant une future période glaciaire compensatrice de effets de l’humanité su son hôte organique planétaire… ? 
Une guerre atomique, ne serait-ce qu’une bombe nucléaire supplémentaire étant donnés les nouveaux tonnages atomiques de ces missiles, les retombées atomiques qui s’en suivraient, causeraient un embrasement des forets desséchées de la planète en chaîne, en brûlant la surface en la razziant, de façon totale et à peu-près absolue, ceci accompagné d’éruptions volcaniques en chaînes indéterminées sur le temps, voire au moins un siècle (en comparaison de l’An Mill), ceci autant métamorphisant la végétation que forêt du quaternaire, suite à météorite subi dans l’aire locale (sachant que la forêt quaternaire maintenant un assez fort taux d’humidité orageuse pour vaincre et pallier à la puissance désertifiante et brûlante, des météorites, métamorphisant jusqu’aux roches en surface des cratons de la terre), augmentant brutalement assez fortement la température terrestre pour causer un hiver polaire potentiel, sinon une désertification totale de la surface de la terre, et l’augmentation invivable pour l’espèce humaine étant donnée son taux de radiations ultérieur.

Line Llao18 déc. 2015
Cela serait opération « Cochon grillé universel » et non plus, « Cochon 9 » de la CIA. 
Guerres atomiques :
N’en résisteront et subsisteront que des espèces résiduelles, mutantes à hybrides, l’Enfer de Jérôme Bosch, « Le Jardin des Supplices », les plantes, végétations arborées mutantes ne pourront germer que dans l’air résiduel, suit eaux razzias des brûlis planétaires, dans une goutte d’eau résiduelle, ne se nourriront que des toxines (absorbant le gaz carbonique en grandes quantités de l’air et ne survivant que de cette assimilation chlorophyllienne une foi le ciel plus dégagé, et donc restituant à cette assimilation, de l’oxygène recréant lentement sur des millénaires une atmosphère respirable pour la vie animale mammifère, aviaire, et piscicole, (si les mers, océans, réserves d’eau non évaporées, pulvérisées, atomisées), irradiations atomiques, leurs poussières, substrats non métamorphisés du sol, si non vitrifié totalement, sauf quelques espèces telles orchidées et cactées poussant dans très peu de substrat et simplement d’eau, en régneront que des vies animales résiduelles, s’étant adaptées à cet enfer irradié totalement et devant nécessiter selon la longévité des sources d’irradiations, quelques siècles à millénaires pour s’atténuer et disparaître, lentement assimilée des végétations sources de vie animale, et vies animales.

La nuit nucléaire ayant suivi l’extinction des Dinosaures, aura duré je crois bien un siècle ou à peu-près, l’atmosphère surchargée en poussière et retombées nucléaires de ce ou ces météorites aura enrayé les météores, éléments naturels inexistants quasiment sur la Terre, les retombées atomiques ayant brûlé assez profondément et contaminé les réserves d’eau, les graines et enfouies, ne subsistant que les plus anciennes et ancêtres de la végétation actuelle , ses graines superficielles trop endommagées si subsistantes, un bien en soi en cette Apocalypse, et razzié du vent nucléaire la totalité de la surface plantaire, les végétations et toute vie animale assez fragile pour n »y résister, les individus les plus résistants représentants des espèces planétaires très affaiblis et contaminés à vie, mourants, mutilés mortellement à brève échéance, ou laissés invalides à vie, des retombées radioactives d’un hivers de poussières nucléaire de tels tonnages atomiques de bombes actuelles serait fatal sinon à l’Humanité, du moins à la Terre. 
Avez-vous confiance en l’Arche de Noé intergalactique ?

Ce que je disais, l’Univers se calque sur l’activité humaine, de son aura et émanations nocives, anthropomorphisme insensé des organes régulateurs de l’univers, autant que les menstruations des jeunes filles pubères se calquent biologiquement, subconsciemment sur l’une d’entre elles, la plus dominante, leader involontaire de sa communauté. Selon la Mimesis envers le pus fort…..

Sous le feu des forêt embrasées de nos jours juste d’un mégot ou d’un tesson de bouteille sous le soleil, une guerre atomique dévasterait toute végétation sur la surface de la terre, enflammée des sécheresses caniculaires de plusieurs étés apocalyptiques pour les capitaux de poumons verts de la planète, et l’atmosphère déjà raréfiée par les retombées de poussières nucléaires, se raréfierait jusqu’à sa totale et complète disparition, interdisant toute vie végétal, animale, et donc humaine, polluant jusqu’aux derniers cours d’eau subsistant jusqu’à un degré de contamination létal. Un Enfer, Vrai.

Un redécoupage ou « remembrement » des terres arables et cultivables sera nécessaire à essentiel. Afin de recomposer les « bulles humides » des champs en assolements triennaux et jachères autant que possible, en zones limités autour des forêts préservées, replantées dans le but d’en préserver l’existence et la présence sur Terre.Pour ce qui est de l’utilisation des peaux des animaux d’élevage de boucherie, oui, cette récupération des peaux animales peut se faire, sous peine de devoir les détruire, donc vies animales partielles sacrifiées pour rien, récupération des peaux oui donc mais à une condition que ces bêtes de boucherie aient été bien traitées, sans tortures ni souffrances létales ni inhumaines. Ni élevées en fermes d’abattage massif. 
Impunité d’une sorte de néo-colonialisme de l’Homme sur l’homme surexploité des premiers temps de l’esclavage à l’esclavage mondialiste (Se référer à un mail que je vous avais adressé précédemment sur l’exploitation capitaliste néo-colonialiste) et de l’Homme sr la nature autant qu’elle l’aura été de l’Homme sur la Femme.
Nécessaire une politique engagée dans un dur combat contre les enfreintes aux droits de l’homme, qu’elles proviennent des systèmes gouvernementaux et étatiques, que des systèmes politico-économiques de trusts multinationaux qui les dirigent, s’implantent au sein de régimes policiers d’origine, qu’ils totalitarisme, jusqu’à des constituer des dictatures parcellaires mondiales dont la gouvernance est déléguée en lieu et situ des présidences, pouvoirs établis, ministériel, sénatoriaux, administratifs, répressifs dont ils usent, régimes patronaux, dictatures établies qu’ils parasitent, à titre privé et d’intérêt politique, ou de sécurité étatique, dans leur généralité, aux patronats de multinationales délocalisant leurs industries, filières commerciales implantations locales, à l’étranger, dont ils réduisent les populations civiles en un néo-esclavage moderne, n’excluant tous crimes contre l’humanité commis.

Les pressions et deals des marchés du pétrole et du tout nucléaire sont incommensurables sur les ministères de l’économie. S’en prendre aux trusts des multinationales des industries pétrolières et de l’énergie atomique. En lieu et place de toute taxe anti-pollution sur des transports routiers et énergies nucléaires et fossiles faudrait-il inventer des énergies vertes no…n polluantes. Sine qua non. Mais si le programme d’action de Ségolène Royal n’est ni écouté ni toléré comment privilégier des inventions en matière d’énergies renouvelables non dangereuses pour les biosphères et l’humanité.
En conséquence seule la partie répressive « dissuasive » du programme de passage des énergies polluantes aux énergies vertes a été admise, jetant le discrédit sur l’intégralité de ce programme d’ailleurs discute au G 20 sur les causes du réchauffement climatique. Comment convaincre de la nécessite de la lutte anti-pollution sans devoir en venir aux mesures dissuasives telles les écotaxes, seules mesures acceptées par les populations.
Ségolène Royal : Elle est si sincère que lui sont préférées inévitablement les magouilleurs de partis, les plus corrompus de tout parti politique qui la contestera pour ses mesures anti-étatiques en la mesure où elle contraint la politique de la droite et se multinationales polluantes, la gauche, en al mesure où la droiture de Ségolène royal gêne et celle des tenants de dominants laisse à désirer. l’extrême gauche profite du tout pour se faire réélire, attendre que la Terre s’éteigne pour cesser intérêts particuliers, industriels, des multinationales et politiques ? Faut-il calmer la planète quand elle périclite autant que l’on calme tout ministère de l’écologie en France, dont celui aujourd’hui de Ségolène Royal attaquée durement par l’opposition dès qu’elle ose, s’attaquer aux lobbies du pétrole et du tout nucléaire ? Elle ne peut actuellement émettre ne serait-ce qu’une politique de prévention ni de changement politique d’économie énergétique concrète sinon remaniée en profondeur, ni se faire recadrer ni sans se heurter à un rempart de pressions graves, sans devoir se réfugier dans les exigences des uns et des autres, elle ne peut que calculer le nombre de bûchettes de bois des feux de cheminées, ridiculisé à ce point sa nomination pour un programme d’action concret « gênant » à ce point les lobbies déjà cités. Le clientélisme inavoué mais affiché du gouvernement actuel la perd, contraint et forcé de faire avec les exigences patronales, et béni-oui-oui des tenants réels de l’économie, les patronats de droite, des grandes entreprises et multinationales. pollueurs principaux, ce ne sont pas des feux de cheminée qui vont concurrencer les grands complexes industriels en matière d’émanations dangereuses de gaz toxiques. Le réchauffement climatique, la pollution atmosphérique, de l’eau, des terres, nucléaire, pétrolifère, industrielle, oui, « conneries » coûteuses en vies, en santé, en vies humaines et ressources de la planète, et donc à la collectivité des humains. Aux sociétés. »
L’écotaxe un faux problème que je crois j’avais analysé : programme inachevé laissé à son mode répressif (autant que l’aménagement des horaires de travail laissé à son ébauche de programme, des 35h, et donc pour ce fait si contesté).
Le clientélisme inavoué mais affiché du gouvernement actuel la perd, contraint et forcé de faire avec les exigences patronales, et béni-oui-oui des tenants réels de l’économie, les patronats de droite, des grandes entreprises et multinationales. pollueurs principaux, ce ne sont pas des feux de cheminée qui vont concurrencer les grands complexes industriels en matière d’émanations dangereuses de gaz toxiques.
Le réchauffement climatique, la pollution atmosphérique, de l’eau, des terres, nucléaire, pétrolifère, industrielle, oui, « connerie coûteuses en vies, en santé, en vies humaines et ressources de la planète, et donc à la collectivité des humains. aux sociétés.
En exemple : Les gisements de pétrole et gisements d’uranium présumés iraniens nécessiteraient quelques plantations d’arbres et végétaux à feuilles caduques afin d’une limiter les contaminations atomiques aériennes et liées aux retombées des pluies, autres météores climatiques violents en ce pays liés à une sécheresse croissante du désert surplombant ces gisements, en cause un réchauffement climatique internationalement reconnu induit par la sur-industrialisation capitaliste, ses pollutions, la perte des poumons verts de la planète et la suractivité humaine.
Donc en conséquence, de ces plantations désintoxiquant les sols, atmosphères polluées en irradiations, sur l’orée des gisements, une dérégulation des météores violents tels vents déchaînes, tempêtes du désert et pluies de moussons incontrôlables, la continentalisation du désert du Kurdistan ou pakistanais, en retombées sur l’Iran, se limiteraient d’eux-mêmes, en auto-régulation amorcée. Planter des jardins potagers, vergers, dans les autres zones géographique de ces pays, et cultivables encore si non contaminées par les retombées et émanations nucléaires, des pays moyen-orientaux donc, maîtriser l’irrigation et la politique d’économie et de gestion de l’Eau, serait à conseiller en reprenant l’ancien modèle hispanique d’irrigation musulmane, introduit depuis l’invasion Maure hispanique. L’oxygénation de l’air produit par les végétations à feuilles caduques maintenues par irrigation contrôlée dans une biosphère humide, génère une auto-assimilation des émanations contaminatrices des gisements atomiques à proximité. L’Écologie le préconisait vivement depuis les années 68 et bien avant sa montée en puissance.
L’Éden qu’étaient la Mésopotamie, l’Afrique, l’ancien désert du Sahel, la Terre promise de Palestine, disparus suite à désertification par dé-forestage intensif en vue d’une urbanisation croissante des zones forestières et cultivables, depuis massive au 20° siècle et depuis les moines déforestateurs et déforestateurs post-Croisés en Turquie, dues à une démographie croissante liée soit à une paupérisation des masses populaires et des anciennes couches sociales esclaves, se reproduisant et se multipliant démographiquement d’autant plus qu’en danger, sur une politique nataliste d’envahissement par leurs couches sociales d’une démographie exponentielle, soit par croissance économique permettant une démographie paroxysmique qui a déclenché en Allemagne la politique de Mein Kampf, et propagé la guerre nazie de 39–45.
Une politique nataliste moindre serait à prévoir, maintenant un simple taux de remplacement des couches sociales disparues, sans néo-natalité de rigueur, seul la libre acceptation de la contraception (par préservatif) et l’abolition, la fin du devoir conjugal, l’abolition du viol conjugal seraient un progrès en la matière, via l’éducation sexuelle objective, scientifique, sexologique. Le manque d’amour et de sentiment d’Amour profond des musulmans intégristes pour leurs femmes est un pont d’achoppement négatif envers cette politique de régulation humaine des naissances.
Le rapport superficie nationale/taux démographique de croissance/taux économique de croissance, à respecter en chaque pays.
Afin d’éviter toute propagation de malaria ou paludisme, évier en cette politique d’irradiation, toute présence d’eau dormante.

5 juin 2016 at 12 h 00 min
Afin d’éviter toute propagation de malaria ou paludisme, évier en cette politique d’irradiation, toute présence d’eau dormante, y compris en petite quantité et sur faible superficie, sans biotopes naturels chargés et entretenus pour, de s’auto-assainir, par un faible taux de sécheresse ces pays du Moyen Orient, chauds et secs, qui si humides en surcroît de la forte chaleur actuelle (le taux d’humidité créé des plantations pourraient selon le microclimat créé, rafraîchir l’atmosphère) pourrait laisser proliférer paluds à virus, microbes, fièvres de multiples natures. Géographes, climatologues, géologues occidentaux pourraient gérer post-guerre ce manque d’eau des pays du Moyen Orient.
Étant donnés les faits de la poussée séismique causée par chaque raid de bombardements aériens, étant donné la présence d’un affleurement du magma sous la croûte terrestre en ces régions géographiques de l’Arabie Saoudite à la Turquie, et la présence de sa faille volcanique, l’existence de gisements pétrolifères et nucléaires, du Moyen Orient, étant donnés les contrats Elf occidentaux avec les pétroliers de ces pays limitrophes de la Syrie, non honorés, la pression de ces puits forés non exploités pour ces faits de contrats caduques, le Moyen Orient risque de sauter, par éruption fatale suite à la pression pétrolifère sur ondes de choc des bombardements massifs, la pression du magma volcanique affleurant en ces régions, ajoutée à l’existence des gisements atomiques, la croûte terrestre pourrait céder. Véritable poudrière naturelle.

Errata : » la surpopulation liée inévitablement à une sur-croissance ou même une reprise accrue de la croissance sera un facteur aggravant de la surnatalité française, sachant le rapport superficie/démographie/réserves naturelles des biotopes naturels critiques en France, d’une superficie réduite pour sa démographie ; «

Je remercie votre action, qui rejoint mon opinion, faire valoir les premières directives d’un alter mondialisme libertaire, à une écologie sociale fondée des idéaux géopolitiques de l’anarchie telle qu’elle se définissait à ses débuts, et lors de la séparation de la SFIO en divers groupements, partis d’idéaux d’une anarchie préconisant en autres revendications le court-circuit des actes gouvernementaux, des actions de la Bourse par une action individuelle de regroupements associatifs en, création d’un gouvernement de chaque individu de la société, se gouvernant soi-même de lui-même et de sa libre initiative, collectif dirigeant le pays, sur une revendication d’autodiscipline citoyenne, d’esprit pratique, les initiatives personnelles à but humanitaire, entraînant d’autres citoyen, à respecter la nature et une économie des manifestation d’une sur-industrialisation et d’une surproduction de l’activité humaine, dont une surconsommation de matières premières libérant de fortes teneurs en gaz, et coûteuses en énergies causes premières du réchauffement climatique.