Hashtag je vote Macron.

A chaque fois que je l’écris, à chaque fois que je dois le poster en ligne, je me demande “le penses-tu toujours autant qu’hier? Le crois-tu aussi sincèrement aujourd’hui?”
Et la réponse est à chaque fois : oui, mille fois oui. Etre une citoyenne aujourd’hui vous rend exigeante, consciente, éveillée, réveillée même. On ne peut plus nous la faire, notamment à ma génération. Je suis engagée à En Marche, je ne suis pas une femme politique, je suis une française qui a repris sa place dans le débat public, qui a décidé de se réappropier sa démocratie pour ne jamais cesser de l’aimer, qui la veut réellement représentative, pour m’y reconnaitre et lui faire confiance. Mon engagement, c’est donc de me poser à chaque fois cette question avec la même vérité.

L’obligation de prendre parti s’était substituée à l’obligation de penser disait Simone Weil. C’est cela l’effet de clans, de n’avoir connu que la vie politique depuis quarante ans. Je vis dans “ Un Jour Sans Fin” depuis 36 ans. Je n’ai connu qu’eux. Leur logo change, leurs visages peu, le mouvement de balancier s’est enclenché il y a des années, et on nous a longtemps fait croire que rien ne pourrait l’arrêter.

Aux âmes citoyens. Chacun d’entre nous ressent au plus profond de lui-même que le statu quo peut être bousculé. Ce nouveau siècle parle de tout autre chose: aucun monopole ne vous protège, aucune expertise d’un monde qui a déjà disparu ne vous donnera ma voix. Ce qui a été et a échoué, nous n’y sommes plus condamnés.

Comme beaucoup d’entre vous, je ne m’étais jamais engagée dans une campagne. Je n’étais pas désabusée, au contraire. J’avais une envie d’implication immense. Mais je n’avais pas envie de me ranger aux côtés de formations existantes. L’impression qu’ils n’avaient jamais reçu le mémo. Que ça y est, le monde était entré dans le 21ème siècle depuis bientôt vingt ans, que leurs solutions d’hier n’avaient jamais donné les résultats espérés. Que les divisions ne nous avaient pas rendu plus forts, plus enclin à tenir les chocs ensemble. Ils ne tenaient plus notre démocratie, ils nous l’avait confisqué.

En Marche a à peine un an, et rejoindre ce mouvement a été comme une évidence. Ne pas mentir sur les changements à venir, ne pas les subir, mais les anticiper, voire même créer ce que sera demain. Je ne me demande pas si je suis de droite ou de gauche, je m’imagine plutôt la France dans cinq ans, loin des cases dogmatiques qui voudraient limiter notre imagination en la matière. Je la veux confiante, inclusive, ouverte, et innovante. Et à chaque fois que j’écris #JeVoteMacron, je sais que c’est en portant cette ambition tangible, accessible, que je le fais. Notre projet, je suis si fière de le porter depuis des semaines avec des centaines de milliers de marcheuses et marcheurs, tous plus inspirants, bienveillants, déterminés les uns que les autres. Le jour où l’on se rend compte de son pouvoir sur le réel, cela ne vous abandonne plus, le jour où vous ressentez le pouvoir du collectif dans les moments où vous avez l’impression que vous n’avez plus la force, ça vous remet dans le droit chemin de l’espoir. Cela vous donne confiance. Et rien de grand ne peut se faire sans cela.

#JeVoteMacron pour une France confiante : C’est l’essentiel, la clé de voûte. Croire en nous, libérer les énergies créatrices de ce pays, faire taire l’ennemi intérieur qui vous dit que ça ne marchera jamais, vous donner le cadre qui vous permet de prendre des risques, de vous lancer. Mais oui, au pire, ça marche. Pour cela, faciliter la création de microentreprise, donner de la visibilité aux entrepreneurs, baisser les charges patronales, ramener l’impôt sur les sociétés à 25%, ouvrir l’assurance chômage à tous seront des acquis fondamentaux. Tout comme l’augmentation du pouvoir d’achat avec la suppression de la taxe d’habitation pour 80% des français, la hausse de la prime d’activité ou la suppression des cotisations maladie et chômage sur votre salaire brut redonnera du souffle à notre pays. La confiance, c’est aussi croire que l’entreprise est une communauté de destin et favoriser le dialogue social.

#JeVoteMacron pour une France inclusive : l’égalité des chances, c’est l’égalité des rêves. Chacun d’entre nous doit pouvoir se dire que rien ne lui est impossible, d’où qu’ils viennent, quelque soit sa situation. “La diversité, c’est être invité à la fête, l’inclusion, c’est être invité à danser” a dit l’activiste Verna Myers. Nous devons donner les moyens aux jeunes et notamment aux jeunes des quartiers de trouver un emploi, en développant les “emplois francs”, en divisant le nombre d’élèves par deux dans les classes de CP et CE1 dans les zones prioritaires, avec des institutrices et instituteurs expérimentés. Il faudra réinstaller les études surveillées et les stages de récupération pendant les vacances. L’émancipation par la culture (avec notamment le Pass Culture de 500 euros à 18 ans, et le développement des activités artistiques à l’école) et l’éducation sont l’un des six chantiers de notre projet. L’inclusion, c’est aussi lutter contre toutes les discriminations. Le “testing”, c’est-à-dire le contrôle aléatoire de l’entreprise et la publication de leur nom en cas de discrimination, (le “name & shame”) seront généralisés.

L’accès à l’emploi pour les personnes atteintes de handicap doit être aussi facilité. Il faut toujours garder en tête que lorsque l’on parle d’inclusion, ce n’est pas un enjeu social dont nous faisons état, mais un enjeu d’innovation, de notre capacité à être plus créatif. Plus une société est respectueuse de l’autre, tolérante, mixte et diverse, plus elle est innovante. Pour cette raison, il faut rappeler que l’égalité femmes-hommes sera la grande cause du quinquennat.

#JeVoteMacron pour une France ouverte : elle ne peut l’être que si les deux premières conditions sont réunies. Sans confiance et sans inclusion, il est trop difficile de se sentir assez fort face au monde et ses bouleversements. Pourtant, chacun d’entre nous sait bien que nous ne sommes jamais sortis d’aucune situation périlleuse sans tendre la main. Que nous n’avons jamais grandi sans nous tourner vers celle ou celui qui va me faire découvrir ce que je n’attendais qu’à apprendre. L’Europe, nous l’aimons, la chérissons, loin de la mode qui voudrait la tenir responsable de tous les maux. Elle a perdu de son idéal et s’est déconnectée de notre quotidien, mais on n’abandonne pas une relation si vitale. On la réinvente. Face à la Chine, à la Russie, aux Etats-Unis, je me sens bien plus forte et protégée dans une Union Européenne digne de nos ambitions. Nous savons aussi qu’aucun grand enjeu de ce nouveau siècle ne peut se penser sans l’Europe: La transition énergétique, la défense, la sécurité, la révolution numérique sont des défis que nous relèverons à cette échelle. Développer le programme Erasmus (pour passer à 200 000 jeunes par an), créer une vraie Europe de la Défense avec un quartier général dédié, mettre en place un budget de la zone euro piloté par un ministre européen qui en aura la charge, renforcer nos frontières extérieures, lancer des conventions nationales de plusieurs mois pour une Europe des citoyens, voilà une partie de notre vision pour une France qui rayonne et collabore.

#JeVoteMacron pour une France innovante : l’enjeu n’est pas de nous faire regretter hier en nous expliquant que les emplois du siècle qui arrivent seront les mêmes que ceux du siècle précédent. On nous ment, on joue sur nos angoisses légitimes quand on fait cela. La nouvelle économie détruit des emplois chaque jour, comment allons-nous mettre en place une économie qui crée ceux de demain, voilà la vraie question. Le reste, ce sont des visions passéistes ou court-termistes qui jouent avec le feu et notre capacité à incarner le progrés. On ne pourra pas sauver tous les emplois, mais on peut protéger les individus. On ne peut pas arrêter la marche de l’Histoire, mais on peut accroitre notre résilience et notre capacité à gérer ses transformations. L’industrie se métamorphose, 60% des meilleurs occupations des dix prochaines années n’existent pas encore. Il faut donc mettre la formation au coeur du programme, ce que nous avons fait. Un million de jeunes et un million de personnes peu qualifiées en plus y auront accès. Une formation qui devra prouver son efficacité et permettre de se créer de nouvelles compétences. Il ne s’agira plus de donner 150 heures pour celles et ceux qui en ont le moins besoin souvent, mais de permettre aux citoyennes et citoyens français de se former pendant plusieurs mois quand il le faut. Une France innovante, c’est aussi encourager la recherche, permettre à l’investissement privé de se développer avec une réforme de l’ISF, et le lancement d’un plan d’investissement de 50 milliards sur le quinquennat (qui porte sur la formation, la transition écologique, l’agriculture, la santé, les transports et équipements collectifs et la modernisation de l’action publique).

Voilà l’objectif, l’ambition, rien de moins. L’avantage d’un projet réaliste, ancré dans son époque, moderne, c’est que vous avez hâte de le voir mis en action.

Mis en action par des nouveaux visages. C’est la raison numéro un de mon engagement et de mon vote. Celle qui est l’ADN de En Marche et de son dynamisme. Elle porte tout notre projet.

#jevoteMacron pour cette volonté de renouvellement, l’envie d’une France représentative. La confiance, l’inclusion, l’ouverture, l’innovation se retrouvent dans cette révolution démocratique. Imaginez une Assemblée Nationale qui permet à des députés avec une expérience politique de travailler avec la société civile. Des nouveaux élus de notre République, qui ont peut-être exercé votre métier, qui ont votre âge, ou un parcours qui résonne. Agriculteur, entrepreneur(e), avocate, les quatorze premiers candidats investis pour les législatives sont à l’image de cette France de 2017, en marche, diverse et paritaire que nous voulons incarner. Une chance pour tous, cela commence par cette évidence : une démocratie dans laquelle chacune et chacun d’entre nous peut se projeter, dans laquelle chacune et chacun peut se retrouver dans ses institutions. Une démocratie où ce sont vos compétences et non votre poids politique qui justifient votre présence aux plus hautes fonctions publiques.

La meilleure façon de transformer la France, c’est de ne pas reproduire l’état d’esprit qui a créé les blocages dans lesquels nous sommes.

Vieux clivages, partis usés, diagnostics d’un autre temps, ajustements sans ambition qui ne résolvent rien, on laisse tout cela derrière nous. A la place, on ouvre une nouvelle page de notre histoire commune, tournée vers l’avenir, où l’innovation et le progrès sont réconciliés, où votre réussite ne se conçoit pas sans emmener les autres avec vous, où l’on a confiance individuellement en notre capacité de changer le collectif.

Vous en dites quoi ?

C’est simple, #JeVoteMacron pour cela.