Non, vous ne me lirez plus sur Medium !

Photo : IBM Developer

Le titre est assez explicite. J’arrête d’écrire sur Medium.

L’aventure a été belle.

Pendant deux ans Medium a été mon confident. Je lui ai tout raconté. Mes hauts, mes bas, et même mes très bas. Il m’a également apporté beaucoup de réconfort à travers les commentaires reçus, mais aussi les articles de ces gens qui sont pour moi des “mentors virtuels” et qui ont participé à faire de moi celle que je suis aujourd’hui.

Oui, je quitte Medium. Définitivement. Après près de 200 articles publiés et plus de 1 700 personnes rassemblées autour de mes confidences.

J’ai répondu à l’appel de la croissance. Medium c’était joli, utile en son temps, mais j’aspire à plus, à mieux, à un contenu plus intime, mais aussi plus structuré sans toutefois être formalisé. Je veux rester moi, et mes écrits doivent rester vrai.

Alors j’ai créé un nouveau blog.

Digressions.

C’est mon nouveau bébé, et je l’aime. Mais vraiment.

Je lui fais des confidences, je lui écris via mes articles, je lui parle via mon podcast, et je partage avec lui des revues de mes lectures, mais aussi des podcasts que j’écoute. Il est plus “cocooning”, plus confortable, et surtout plus intime. J’y ai même publié un article il y a quelques minutes.

Par contre Digressions reste très discret. Il n’a aucun compte sur les réseaux sociaux, alors il est impossible de le suivre autrement que sur le site.

Mes articles sur Medium ne seront pas effacés. Vous pouvez choisir de continuer de me lire ici. Il y a près de 200 articles qui, à leur manière, restent d’actualité. Ou vous pouvez choisir de prendre ma main et de vous laisser entraîner par mes nombreuses digressions.

Merci à vous d’avoir été là pour moi.

Merci à vous de m’avoir soutenue quand j’étais au plus mal.

Merci à vous de m’avoir encouragée quand j’en avais besoin.

Et surtout merci d’avoir partagé avec moi vos histoires, de m’avoir montré que je n’étais pas seule, que nous étions nombreux à faire face à ces situations qui me semblaient parfois désespérées.

Merci.

Et, surtout,

Aurevoir.