Après la café on se balade, on discute de ses projets en marchant. Un mot résonne, sorti de son contexte. Et mon envie irrépressible monte et monte encore, en pleine rue, à 15h12, rue du Sentier. Elle me plait, elle m’a toujours plu et même si j’ai le travers de taire parfois mes envies, là ce n’est pas concevable. Je fais en sorte de diriger la marche, tournant à droite dans une rue plus calme. Je pourrai — à nouveau — tenter de la trousser en pleine rue mais la dernière fois il était minuit… 
Je nous fais passer devant le seul immeuble résidentiel de la rue, perdu entre boutiques et terrasses, je regarde rapidement mon téléphone pour y trouver le code de la porte que j’avais espionné en voyant quelqu’un y entrer quelques semaines plus tôt. Sans préméditation alors, j’avais une idée en tête, un joker dans ce genre de situation que j’avais déjà vécu. Et comme j’ai envie d’elle constamment, j’envisageais toutes sortes de lieux, même le chantier d’à-côté. 
Elle m’interroge, je l’attrape par la main et nous nous engouffrons dans un couloir tamisé, au sol un vieux et beau carrelage, quelques boiseries entre les pierres au mur et face à nous un ascenseur. Pas totalement fermé, le jour y passe entre les grilles. Je l’y entraine et avant que la porte ne se referme je lui dis droit dans les yeux “tu as six étages pour me prendre en bouche et faire ce que tu veux pour que je sois mouillé”. J’ai aimé qu’elle ne dise rien et qu’elle me mette en bouche à peine le premier étage passé. Légèrement courbée au dessus de mon entre-jambes, elle fait tourner sa langue délicieuse autour de mon gland et au deuxième étage j’aimerais déjà pouvoir faire de même sur son abricot. La lumière des étages nous éclaire, on pourrait sans doute être vu par les personnes présentes dans l’escalier. Mais pour l’instant elle me sent raidir tout en prenant mes couilles à pleine main qu’elle caresse avec envie et délicatesse jusqu’au quatrième étage, c’est là qu’elle se décide à avancer sa main vers mes fesses. Entre mes fesses. Entre dans mes fesses. Ce doigt si curieux et si précis me fait faire un soubresaut, elle me maintient contre la paroi, tout en ayant avalé encore plus profondément ma queue tendue, je me sens incapable d’être vigilant pourtant il ne reste d’un étage. Et je ne parle pas de mon envie de jouir qui monte simultanément. Elle sert un peu avec ses dents, mais pas trop, comme pour me dire adorablement que c’est elle qui gouverne. Je les sens bien plus quand la cabine atteint de sixième avec un choc marqué, elle a refermé un peu plus sa mâchoire et cette sensation m’a donné le courage de la stopper, de la retourner et de soulever sa jolie jupe wax en lui disant que j’avais désormais 6 étages. Je triche, je m’enfonce en elle avant d’appuyer sur le bouton 0. Elle m’excite tellement que je me sens long en elle. La cabine commence sa descente alors que mes mains caressent sa poitrine que j’aimerais nue, je tente de frôler ses tétons mais son ensemble est bien trop galbé, comme pour me promettre une suite pendant laquelle son soutien-gorge tombera. Je suis frustré, tout en la prenant et cela s’exprime dans un va-et-vient de moins en moins doux. Mes mains sont descendues sur ses hanches pour bien la coller à mon bassin pendant que je la prends. En fait je la défonce. Comme si je nous voyais avec quelques mètres de recul, je me rends compte de la bestialité du moment. Elle a du mal à garder le silence entre ses lèvres et moi aussi. J’appuie sur le 2 pour prolonger la descente. C’est bon de tricher. Elle cherche ma main droite pour lécher mon majeur, le garder en bouche, le serrer : je suis reconnaissant de ne pas avoir senti si fortement ses dents sur mon gland parce que c’est une attitude de carnassier désormais, qui me libère d’un frein. Tout en couvrant le son de sa bouche de ma main droite, je bascule légèrement sa tête sur le côté pour la mordre dans le cou à plein bouche. Sa peau est douce et légèrement sucrée, mes dents entre dans sa chair comme ma queue dans sa chatte. Nous sommes sans doute au 1er étage mais on s’en fiche complètement, ce qui compte pour l’instant c’est que je la mange, il y aura une marque, et qu’elle m’avale de ses petites lèvres qui semblent chauffer et bouffir en raison de mes coups de rein marqués. Comme j’aimerais les lecher, les manger aussi, maintenant. Même choc qu’au sixième, je crois que je me suis encore plus enfoncé en elle comme si mon gland s’était approché un peu plus proche de la source. La cabine est en bas. Je reste en elle, je sens ma queue vibrer et se raidir alors que je suis immobile. On entend le bip du digicode de la porte, quelqu’un arrive…

Elle tourne ses yeux vers moi, appuie sur le 6 et me dit alors “tu as eu six étages, j’exige les miens”.

La cabine repart…

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