Le coffre à jouets

…est déjà fourni, bien que je trouve qu’il pourrait toujours y avoir ++

Je me souviens de cet après-midi ensoleillée, je l’ai attaché avec le ruban noir ; d’abord les mains, puis les pieds, puis les deux ensemble. Ce qui peut être étonnant tant ses mains sont sources de plaisir infini… j’avais envie de faire d’elle mon jouet justement.

Nue elle était allongée sur le ventre et j’imaginais mille choses. J’ai redressé sa tête vers l’arrière et j’ai fait passer le ruban de ses pieds à son front pour que la position soit maintenue. La tête ainsi en arrière, et moi debout à côté du lit, sa bouche était à hauteur de ma queue que j’ai alors enfournée jusqu’au fond, elle a eu un soubresaut et j’avais envie de pousser encore, autant qu’elle me plait.

Si elle n’était pas récalcitrante je lui aurais fait porter un harnais avec une boule ou un mord. Pas pour la faire taire, parce que j’aime l’entendre, sa voix m’excite comme un chant de sirène qui m’emmène au large, mais pour la voir retenue, obligée de composer avec cet élément extérieur, privée de ses atouts. Et pour le côté dressage peut-être aussi. Elle m’a toujours inspiré des jeux sans limite et sans savoir pourquoi ces temps-ci j’ai envie d’en faire ma chose. Pour cette fois j’ai opté pour un autre jouet : le plug rose qu’elle aime tant m’introduire fera office d’amuse-bouche. Je lui introduit doucement, j’ai l’impression qu’elle ne peut en avaler davantage et pourtant sa bouche mange chaque centimètre de plus jusqu’à la base évasée du plug que je maintiens d’un doigt le temps de faire de tour de ruban noir autour de sa tête. À ce moment précis je vois dans ses yeux la colère et l’impuissance à la fois, elle aurait sans doute préféré l’une des autres options. Elle ne sait pas tout.

Je lui dis exactement ceci. Et je tire de mon sac en toile un crochet métallique qui se finit avec une petite boule. Ses yeux sont remplis surprise, pensant que je fais passer la boule métallique sur tout son corps, elle est froide, elle ondule mais est si fermement attachée qu’elle se trouve maintenue. De petits sons proviennent de sa bouche, je pense qu’elle mord. J’introduis alors cette embout dans ses cuisses qui l’avalent, je pousse avec mes doigts au fond, je joue un peu en faisant des vas et viens, elle aime et moi aussi. Elle râle un peu sans doute frustrée de ne pas avoir son mot à dire. Je lui glisse à l’oreille que je vais continuer à me servir d’elle comme j’en ai envie. Je retire alors de ses cuisses le crochet, donne un coup de langue appuyé à l’entrée de ses fesses et y fais pénétrer délicatement la boule mouillée. Elle a un râle étouffé et se fait comme lourde en s’appuyant dans le lit. Je continue de sorte que la boule soit entre ses fesses entièrement sans être trop profond. J’attache ensuite l’autre bout du crochet au ruban qui maintient sa tête : si elle bouge elle le fera pénétrer d’autant plus.

Je vais me positionner face à elle. Son regard est déjà plus sombre, elle pourrait sans doute me mordre mais je vois que pour l’instant sa mâchoire se resserre sur le gode rose qui remplit sa bouche. Je la regarde dans les yeux, elle détourne le regard. Je dois alors tirer sur le ruban qui maintient sa tête pour la redresser dans un geste ferme. Désormais les yeux dans les yeux, je peux lui dire enfin que j’ai une autre surprise à lui faire voir avant qu’elle ne soit prise de toutes parts en même temps. Ses yeux se plissent et elle gémit pendant que je tire de mon sac le…

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