Pendant que je méditais, que je pensais, je me suis dit — comme quelque fois au par-avant— que je devrais faire ce que je veux avoir. Avant c’tait par rapport aux jeux vidéos et aux conditions de travail, ou les relations, mais je vois maintenant que ça s’applique à tout. J’ai envie de communiquer, d’aider, de transmettre. Et je crois que je pourrais faire ça à petite échelle et voir ce que ça peut m’apporter. Sans finalité escompté, juste pour l’expérience. Je crois que d’enlever la fatalité des choses — ou la finalité des choses — m’enlève un gros poids, me donne des ailes même. La seule question qui reste vraiment, c’est le temps. Je crois que de continuer de développer mon intuition et d’écouter mon coeur aidera. Être instigateur de tout ça m’inspire. Partir des projets, des idées et changer une fois que tout est lancé. Je peux me voir faire a et déjà avoir des opportunités de le faire.
Le journal d’un pèlerin — 49
Gab Loignon
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Ça résume pas mal ce que tu transportes.

Tu te débat encore avec l’utilité de la finale (genre les reer, les assurances) — Mais je t’invite encore et toujours à relacher un peu ça avec des gestes concrets. Genre donner l’équivalent d’un mois de REER à quelqu’un ou quelque chose.

Faut que tu shakes un peu ces principes sinon ces chaines vont toujours avoir un poid.

C’est pas mauvais non plus d’avoir des plans! Mais c’est quelque chose qui semble vraiment te déplaire mais auquel tu réponds encore et toujours malgré tout (dû à ton environnement familiale, la société, etc).

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