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Excellent article, auquel j’ajouterais ceci :

« Tout commence avec la vision de l’Europe par les européens. L’Europe du « oui… mais ». L’Europe s’arrête mentalement pour chaque européen à ses frontières. Pour preuve : Nous avons tous une fête nationale et des commémorations de mémoire collective qui sont là pour nous rappeler la fin des guerres fratricides et les morts tombés au combat. Mais avons-nous une journée que l’on puisse considérer comme une fête européenne ? Bien sûr, elle existe : c’est le 9 mai. Mais nous, simples citoyens, en avons-nous conscience ? Or, rien n’est plus important que les rites pour adhérer à un projet. Il y a des rites pour passer de l’enfance à l’adolescence, puis à l’âge adulte, ainsi que pour se marier. Demander à n’importe qui dans la rue quel est le jour de sa fête nationale, il vous répondra. Celle de l’Europe ? Très peu connaissent la réponse.

Pour faire comprendre à quel point la notion de l’appartenance à l’Europe est lointaine, une autre question : quels sont les noms des députés qui nous représentent ? Pas plus que nous ne connaissons le nom du député d’une circonscription qui n’est pas la notre, nous ne connaissons ceux que nous avons élus. Nous votons parce que c’est une obligation morale. Nous votons pour les représentants d’un parti, mais nous votons pour un concept abstrait que personne ne comprend et qui agit sur notre quotidien. La Commission européenne installée à Bruxelles est une entité très lointaine qui « casse les pieds » au citoyen parce qu’il lui « donne des ordres » sous forme de lois et de normes depuis sa tour d’ivoire. Il a l’impression d’entendre le refrain d’une chanson : « Fait pas çi, fait pas ça, ». Le parlement européen et nos gouvernements ont oublié de nous faire vivre cette union, si ce n’est par des interdits qui vont à l’encontre de nos cultures. » (http://www.societe-solidaire.fr/blog/notre-europe.html)

Si nous ne voulons pas « perdre » l’Europe, il faut commencer par la faire connaître.

Pourquoi ne pas avoir une télévision européenne parlementaire. Elle permettrait notamment de retransmettre les débats du Parlement et de mieux comprendre nos représentants et les enjeux politiques. Question de langue ? La technique peut palier cet inconvénient.

Pourquoi ne pas avoir une langue commune : l’espéranto apprise à l’école. Cette langue ne met pas en avant la culture d’un pays, mais elle serait un lien entre TOUS les européens. La langue étant ce qui nous facilité les échanges et qui fait l’unité d’une nation.

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