Les petits secrets de Cathy

Soyez à l’origine de votre renaissance !

Je m’appelle Cathy Gorlier, j’ai 39 ans, mariée à un homme fantastique qui me comprend et me soutient dans tous mes projets et maman de deux adorables garçons.

Quelque part dans ma vie, un beau jour de l’année 2008, j’ai décidé d’être artisan du bonheur….

Vous allez me dire, mais comment est-ce que j’en suis arrivé là aujourd’hui ?

On ne devient pas relaxologue (c’est comme cela qu’on me définit sur papier …) du jour au lendemain….

Alors, comment ai-je su que c’était ce pour quoi j’étais faite ?

Eh bien, je vais vous raconter mon histoire pour vous éclairer, promis… j’essaie de faire court !

Quand j’étais petite, on me demandait : « quel métier voudrais-tu faire plus tard ? »

Ce à quoi je répondais instinctivement « quand je serai grande, je serai masseuse ».

Alors, j’y suis arrivée, oui, mais avec des complications, les aléas de la vie…

1. Petite enfance

Je suis arrivée sur terre le jeudi 06 avril 1977 à 19h10.

J’étais une petite fille très introvertie.

J’étais proche de mes parents bien sûr, et de ma famille un peu plus éloignée…

Dans mes souvenirs, mon père et ma mère ont toujours été très présents et bienveillants.

Mon frère, quand à lui, est arrivé en 1981. D’abord jalouse, je l’avoue, j’avais l’impression qu’il me prenait mes parents, et oui presque cinq ans en fille unique …

Je l’adore, j’en ai qu’un, c’est mon petit frère, même si il a la trentaine aujourd’hui !

Il a rencontré une charmante jeune femme, construit une magnifique petite famille avec deux perles de beauté : mes pépettes, qu’est-ce qu’elles sont belles !

Même s’il y a eu des difficultés, des moments difficiles à surmonter, nous avons été élevés avec beaucoup d’amour, mais parallèlement à cela avec des non-dits, (comme dans beaucoup de familles) que je suis encore en train de régler aujourd’hui….

Il y a eu une personne très importante à mes yeux, mon arrière-grand-mère qui a toujours joué un rôle particulier dans ma vie. Je me souviens d’elle, et j’en ai que de bons souvenirs.

Je continue d’être proche d’elle, les liens que nous avions pu avoir le temps de tisser ont été très forts en très peu de temps et continuent au-delà du ciel, j’étais petite, elle avait déjà 90 ans, quand elle est partie chez les anges…

Je crois en un haut de là et je suis persuadée que la frontière entre nos deux mondes est minuscule…

Il y a bien des personnes de ma famille très importantes pour moi, mes tantes et oncles bien sûr, les cousins, cousines.

Mais, raconter ma vie en détail n’est pas l’essentiel, ce serait bien trop long à expliquer ici, nous ne sommes pas là pour ça.

Mon univers était là…. Il ne me fallait rien d’autre.

Les gens que j’aimais étaient près de moi, cela me suffisait.

Même si parfois, je me sentais triste sans savoir pourquoi, je ressentais une impression de vide en moi inexpliquée.

Je suis comme tout le monde, j’ai des blessures émotionnelles* à guérir.

Nous en avons tous et nous avançons comme nous le pouvons en essayant de faire le tri et de faire de notre mieux.

Parfois nous comprenons d’où vient notre mal-être, et puis il arrive aussi que nous ne sachions pas du tout.

A nous d’essayer, d’aller chercher nos blessures au plus profond de notre être et de les faire ressortir pour mieux les gérer avec des outils à connaitre et à mettre en place.

Dans ma vie, j’ai eu quelques soucis à gérer. Le fait d’avoir osé parler m’a rendu plus forte et m’a fait grandir.

Mon Padre (oui en espagnol, ce sont mes origines) j’aime l’appeler comme ça, cela le fait sourire.

J’ai été très proche de lui toute petite, il m’emmenait partout avec lui, il me racontait des histoires le soir, souvent à propos des étoiles, l’univers… j’adorais l’écouter.

Il y a eu une coupure nette à mon adolescence qui a durée des années, je ne comprenais pas d’où cela venait… j’ai compris des années plus tard. Il avait peur du « qu’en dira-t-on ».

A trop vouloir « le respect » on passe à côté de l’essentiel.

Il a été dur parfois, mais je suis sa seule fille alors je comprends les craintes qu’il a dû avoir. Nous avons eu une discussion un jour lorsque j’étais adulte, il ne s’était pas rendu compte de tout ce qui m’avait chagriné…

On se rattrape maintenant bien sûr, heureusement. Nos rapports ne sont plus du tout les mêmes et nous sommes redevenus aussi proches que dans mon enfance.

Ma mère : J’ai toujours voulu être proche d’elle, mais je ressentais qu’elle mettait comme des barrières (inconsciemment peut–être) dont je ne comprenais pas la source …

Il y avait toujours une retenue que je n’arrivais pas à cerner. Je me suis demandé si cela venait de son enfance difficile puisque je ne pouvais pas lui parler de sentiments sans qu’elle se mette à pleurer.

Du coup, pour ne pas la voir triste, j’ai grandi avec une frustration de ne pas avoir pu m’exprimer de peur de lui faire de la peine.

Les années passant, ce rapport «copine / copine » grandit et s’installait, ma frustration de ne pouvoir y remédier également, jusqu’à ce que je ne puisse plus le vivre.

Après avoir fait un travail sur moi , accompagné de mon petit mari j’ai enfin décidé pour mon bien-être de lui parler à cœur ouvert du malaise qui s’était mis entre nous, ce n’est pas vieux je l’ai fait en début 2016, à l’âge de 39 ans….

J’aurai tant aimé pourtant que durant toute mon adolescence et même longtemps après, qu’elle soit ma maman certes mais aussi mon amie et ma confidente.

Notre discussion nous a fait du bien à toutes les deux , j’ai eu des réponses à mes questions, et nous sommes en train aujourd’hui tout doucement de construire une nouvelle relation , celle que j’attends depuis longtemps , c’est-à-dire « mère / fille » .

Je me suis rendu compte de pleins de choses, dont la difficulté que l’on à s’exprimer dans notre famille : et je pense que c’est un souci familial…

On n’ose pas,

On ne dit pas,

On ne veut pas blesser,

On protège…

Mais si on se retient de dire les choses, c’est avant tout par pur amour !

2. Adolescence

Je me suis toujours senti un peu à part, aussi loin que je me souvienne. Je me sentais différente des autres.

Très tôt à la maternelle, je ne comprenais pas, je pensais même que je n’étais pas « normale ».
 Je captais des choses malgré moi que je ne comprenais pas toujours. J’entendais des voix, des bribes de phrases qui pour moi ne voulaient rien dire, j’étais petite.

Je sentais des présences, comme si j’étais suivie par quelqu’un ou quand je jouais seule dans ma chambre au calme, j’avais l’impression de ne pas être seule. 
 J’ai essayé d’en parler, on me disait que c’était mon imagination.
 Alors j’essayais de ne pas prêter attention à ce que je sentais et ressentais. Je me suis fermée à ce monde parallèle.
 J’ai grandi.
 J’ai fait mes études : pas très forte en Maths … vraiment pas forte ! 
 (J’ai des souvenirs de mon adolescence où mon mari déjà, me donnait des cours particuliers, ce n’est pas faute d’avoir essayé, la patience a toujours été son fort !)
 C’était plus facile en Français, j’ai toujours aimé lire, je lisais tout : romans, revue etc.… 
 Et écrire, j’adorai cela, mais je faisais des fautes d’orthographe …alors j’ai été pénalisée …
 Les années ont passé, avec les étapes de ma vie, bien et moins bien.
 Toujours cette envie grandissante de masser au plus profond de moi.

Et puis un jour, j’ai rencontré mon amoureux, c’était en juin 1990, ça l’est toujours aujourd’hui.
 C’est la rencontre de ma vie.
 J’ai eu la chance de le rencontrer l’été de mes quatorze ans.
 On était en vacances à la plage avec mes parents. 
 Il est arrivé dans ma vie, au bon moment.
 Je le revois encore aujourd’hui, ce souvenir restera à jamais dans ma mémoire.
 Un beau brun ténébreux d’1, 78 m, un corps élancé, et musclé.
 Il était beau comme un Dieu ! Bref le coup de foudre …
 Mais ce qui m’a touché c’est sa simplicité, son amour pour moi, sa manière de me protéger, et de me mettre dans un cocon de douceur, dans une bulle protectrice et de m’encourager dans tout ce que je faisais.
 Il m’a toujours porté, mise en valeur, même si je n’aime pas trop cela, (cela me gêne) au fond de moi, cela me fait plaisir et me redonne confiance. 
 Bien des gens me disaient que j’étais trop jeune pour rester aussi longtemps avec un même garçon. 
 Qu’il fallait que je profite de ma vie… que j’aurai bien le temps de me caser plus tard…
 Mais enfin, même si cela partait d’un bon sentiment, personne ne peut ressentir mieux que soi-même si c’est la bonne personne ou pas, il me semble.
 Et je vous assure que même à quatorze ans, on le sait …

C’est un homme fantastique, comme je l’ai décrit, mais bien plus que cela…
 Nous nous aimons d’un amour inconditionnel et fusionnel depuis plus de vingt-cinq ans.
 C’est un papa merveilleux, un mari doux et attentionné. Ouvert sur beaucoup de choses.
 Nous n’avons pas besoin de nous parler, nous nous comprenons en nous regardant.
 Quand l’un ne va pas bien, il est tiré par l’autre vers le haut, nous dialoguons beaucoup.
 Nous sommes présents l’un pour l’autre.
 Il nous arrive d’être bien sûr en désaccord de temps en temps, mais c’est pour mieux avancer.
 J’ai rencontré la perle rare et aujourd’hui, je peux vous dire que je ne regrette absolument rien, bien au contraire.
 Nous avons grandi et nous sommes construits ensemble.
 Nous avons traversé des épreuves côte à côte. 
 Cela n’a pas été simple, à bien des moments dans notre vie. 
 C’est ce qui fait notre force et que notre amour grandit encore aujourd’hui.
 
 Il fallait que je vous parle de lui car c’est mon mari et un papa merveilleux pour nos garçons. Il faut que vous compreniez qu’il occupe une place très importante, il est devenu au fil de toutes ces années mon pilier, mon roc, inébranlable sur lequel je peux m’appuyer quand j’ai des moments de faiblesse, il me rebooste, me donne de la force pour aller toujours plus haut et plus loin dans tout ce que j’entreprends.

C’est important que vous le sachiez, cela permet de comprendre d’où je puise ma force, pour pouvoir donner autant aux gens que je reçois en soins mais pas que…
 Il vous dirait certainement que c’est l’inverse, que c’est lui qui s’appuie sur moi …
 En fait nous nous complétons, nous avançons ensemble.

Alors merci à toi, merci d’être là à mes côtés mon petit mari.

Maintenant que je vous ai parlé de mon pilier, je reviens à mon parcours si vous le voulez bien … 
 J’ai continué mes études jusqu’au lycée, là il a fallu choisir ma filière.
 Pas le niveau à l’époque pour continuer mes études et faire kinésithérapeute … 
 Première barrière.

J’habitais une petite ville à l’époque, Arles, qui n’était pas aussi développée que maintenant pour les jeunes et assez restreints niveaux choix des études. Cependant, une chose m’attirait : le social.
 Je voulais travailler auprès des gens, déjà ce besoin de veiller et de protéger …
 Oui, mais les études étaient dans une ville un peu plus grande, Avignon, cela impliquait beaucoup de va-et-vient en train, ou dormir sur place à l’internat…
 Issue d’un milieu modeste, je n’ai pu avoir accès à l’époque à cette filière et puis, aujourd’hui, Arles-Avignon en train se fait très bien, mais bon, cela devait effrayer mes parents de me savoir seule sur Avignon, grande ville : Bouuuuh !…
 Deuxième barrière.

Alors je me suis retrouvée en Vente …
 Grosse erreur de parcours, je ne suis pas une bonne vendeuse du tout !

Troisième barrière (mais qui m’a servie tout de même dans ma vie.)

Oui, parce que tout ce que nous faisons dans notre vie à un sens, et cela nous sert toujours.
 En vente, on apprend les différentes personnalités des gens…la manière de les aborder.
 C’était déjà une première approche, mais je ne le savais pas à l’époque.
 Deux ans en vente : quel désastre ! M’étais-je dit.
 Mais il fallait en passer par là pour m’affirmer.
 On apprend à parler en public, à passer au-delà de ses limites.
 Je me souviens d’une prof de vente à cette époque qui me disait toujours « chaque chose en son temps, vous y arriverez, vous verrez …» cette phrase, je m’en souviens encore aujourd’hui et je m’en sers.

Elle avait raison : chaque chose en son temps, un pas à la fois…

Cela permet de se poser et de mieux réfléchir.

J’en ris maintenant, mais je peux vous dire que lorsqu’ on est une jeune fille intravertie, et que l’ont atterri dans une classe de 40 élèves bien plus extravertis que soi, bien cela créé des difficultés pour prendre place bien évidemment .
 Aimant le calme et la nature j’étais servie, le brouhaha permanent, sans cesse bousculée, le simple fait de prendre la parole devant mes collègues était insurmontable. Je rougissais pour un rien …ce qui était encore plus terrible.
 Je me souviens d’un voyage de trois jours à Concoules organisé par le lycée en 1re année de vente, censé nous donner l’opportunité de nous ouvrir aux autres, qui a viré au cauchemar pour moi …
 Je n’étais vraiment pas bien, je me languissais de revenir chez moi.
 J’en ai fait du chemin …pour en arriver à écouter et parler, rassurer les gens aujourd’hui !
 Aujourd’hui, je pense que je me régalerai au contraire : apprendre à connaitre les gens, sympathiser, faire des activités ensemble, cela est toujours enrichissant.

Diplôme en poche, j’ai continué mes études, en administration cette fois …
 Rien de bien exaltant, on apprend les bases du secrétariat. Là aussi cela m’a servi plus tard…

Mais, c’est aussi lors de mon passage au lycée que j’ai vécu mes plus belles années, j’y ai fait la connaissance de mon amie, qui l’est toujours aujourd’hui, même si la vie nous à séparer un temps, notre amitié est restée intacte des années après …plus de vingt ans d’amitié, qui l’aurait cru ?
 Quand nos vies se sont séparées, nous étions alors lycéennes toutes les deux, je lui ai dit : 
 « Tu verras un jour, on se retrouvera » j’en étais convaincue…

Ce à quoi elle avait répondu : « oh, on dit tous ça, mais en fait ce n’est pas vrai, chacun fait sa vie … »
 Le hasard ou pas … nous nous sommes retrouvées des années après lorsque notre petite famille à aménager le même village qu’elle sans s’être contacté auparavant !
 Quel bonheur ma douce amie …Nous sommes retrouvées n’est-ce pas ? (oui… tu peux sourires !)

La vie est faite de rencontres.
 Au cours de notre vie, certaines personnes y entrent, d’autres en sortent.
 C’est comme cela, il faut être dans l’acceptation des choses.
 Il faut savoir que tout à une raison.

Le proverbe espagnol que voici l’illustre bien :

« Si alguien quiere entrar en tu vida que entre,

(Si quelqu’un veut entrer dans ta vie, qu’il entre)

Si alguien quiere salir de tu vida que salga,

(Si quelqu’un veut sortir de ta vie, qu’il sorte)

Pero no permitas que se quede en la puerta porque estorba »

(Mais ne permet pas qu’il reste à la porte, parce qu’il gêne …)

Je finis ce chapitre sur un texte que j’aime beaucoup, il n’est pas de moi, mais il aide à comprendre certaines choses :

« La vie est comme un voyage dans un train. On y monte et on descend… il y a des accidents… à certains arrêts, il y a des surprises… et à d’autres, il y a une profonde tristesse !
 Quand on naît et qu’on monte dans le train, nous rencontrons des personnes et nous croyons qu’elles resteront avec nous tout le voyage : ce sont nos parents !
 Malheureusement, la vérité est tout autre !
 Eux, ils descendent dans une gare et ils nous laissent malgré eux sans leur amour et leur affection, sans leur amitié et leur compagnie…
 Il y a d’autres personnes qui montent dans le train et qui seront pour nous très importantes…
 Ce sont nos frères et nos sœurs, nos amis et toutes les personnes merveilleuses que nous aimons !
 Certaines considèrent le voyage comme une petite promenade.
 D’autres ne trouvent que la tristesse pendant leur voyage…
 Il y a d’autres personnes toujours présentes et toujours prêtes à aider ceux qui en ont besoin !
 Certains quand ils descendent laisse une nostalgie pour toujours…
 D’autres montent et descendent tout de suite et nous avons tout juste le temps de les croiser…
 Nous ne sommes surpris que certains passagers que nous aimons, s’assoient dans un autre wagon et que, pendant ce temps, nous laissent voyager seul.
 Naturellement, personne ne peut nous empêcher de les chercher partout dans le train.
 Parfois, malheureusement, nous ne pouvons pas nous asseoir à côté d’eux, car la place est déjà prise !
 Ce n’est pas grave, le voyage est comme ça : plein de défis, de rêves, d’espoir, d’adieux… mais sans retour !
 Essayons de comprendre nos voisins de voyage et cherchons le meilleur en chacun d’entre eux ! Rappelons-nous qu’à chaque moment du voyage un de nos compagnons peut vaciller et peut avoir besoin de notre compréhension !
 Nous aussi pouvons vaciller et il y aura toujours quelqu’un pour nous comprendre…

Le grand mystère du voyage est que nous ne savons pas non plus quand on descendra du train pour toujours, nous ne savons pas non plus quand nos compagnons de voyage feront la même chose… Même pas celui qui est assis juste à côté de nous !
 Moi, je pense que je serais triste de quitter le train… j’en suis sûr !
 La séparation avec tous les amis que j’ai rencontrés dans le train sera douloureuse, laisser mes proches seuls sera très triste ! Mais je suis sûre qu’un jour où l’autre j’arriverais à la gare centrale et je les reverrais tous arriver avec un bagage qu’ils n’avaient pas quand ils sont montés dans le train…
 Par contre, je serais heureuse d’avoir contribué à augmenter et enrichir leur bagage !
 Mes amis faisons tout notre possible pour faire un bon voyage et essayons de laisser un bon souvenir de nous au moment où nous descendrons du train…
 À ceux qui font partie de mon train, je souhaite un bon voyage ! »

3. Vie d’adulte

Un jour, alors que j’étais encore lycéenne, mon futur mari et moi voulions vivre ensemble, la grande aventure ! Et comme nous étions amoureux et que nous en avions marre d’être au lycée, nous avons trouvé un emploi chacun pour subvenir à nos besoins, comme pas mal de jeunes et nous nous sommes lancés… Sur Avignon …
 Quelques années plus tard à l’âge de 23 ans, un petit rayon de soleil apparaissait dans notre vie : notre premier garçon, c’était comme cela que je l’avais souhaité …
 Des personnes me disait encore (eh oui) …que j’étais jeune, que j’avais le temps, que je devais profiter de la vie etc.…que c’était lassant d’entendre cela !
 Jeune, oui mais posée, déjà bien centrée sur mes idées …
 Je voulais être une maman jeune, proche de ses enfants, à qui l’on peut parler de tout sans crainte du jugement… C’était important pour moi. La communication sans tabous.
 Alors j’ai mené ma vie comme je l’avais décidé dès le départ, n’en déplaise à certains …
 Nous étions de jeunes parents comblés.
 Notre rayon de soleil illuminait nos vies, et nous faisait grandir avec lui …

Nous avions décidé d’avoir un deuxième enfant, alors notre deuxième petit garçon est arrivé 3 ans après…

J’ai profité d’être à la maison et du temps de ma grossesse pour passer une formation en secrétariat médical à distance (qui m’a servie à l’hôpital des années après). J’ai eu mon diplôme et inconsciemment cela me rapprochait de ce que je voulais faire.

Je me suis centrée sur mes deux amours pendant leur plus jeune âge, avec la complicité de ma « belle-Mum » comme j’aimais à l’appeler, maman de sept enfants présente pour chacun d’entre eux.
 Un amour disparut de notre champ de vision terrestre mais bien présente de l’autre côté du voile qui nous veille et nous guide… 
 Emportée par la maladie du siècle, c’était un être merveilleux et très lumineux, avec qui j’ai été très proche.
 Elle est partie avec de grands secrets, elle n’a jamais révélé quoi que ce soit, sur qui que ce soit.
 C’était une personne qui a fait partie de ma vie, qui a été très chère à mon cœur.

C’est en devenant maman pour la deuxième fois que j’ai eu le déclic. 
 J’ai découvert le massage bien-être.
 Comme toutes les mères je prodiguais les soins de toilette avec amour et tendresse, chaque moment passé avec eux était du pur bonheur.
 C’est en passant la crème hydratante sur mon bébé après son bain, qu’un jour je me suis dit :
 — « Il est bien là, il a l’air tout détendu, tout apaisé …mais en fait, c’est ce que j’ai envie de faire : Masser, ça a toujours été le cas, au plus profond de moi, sauf que je l’avais oublié… Je voudrais apporter du bon, du bien-être aux gens … »

Il est vrai qu’aussi loin que je me souvienne j’ai toujours aimé masser.
 Quand j’étais toute petite déjà, ma cousine et moi massions les jambes malades de mon grand-père paternel avec la pommade que son médecin lui avait prescrite …il avait les artères bouchées, ce qui lui causait des douleurs insupportables.

C’était un homme de la terre, il adorait jardiner, tout le temps à l’extérieur dans son jardin. J’ai de très bon souvenirs de lui, on allait lui piquer des fraises, il râlait gentiment, il savait bien que c’était nous. Il était très proche de ses petits-enfants, le soir pour nous endormir, nous nous installions autour de lui sur le canapé et on avait droit au « gâté du soir », c’était notre rituel.
 Ce grand-père que je voyais soigner les gens de la famille ou amis m’attirait et m’intriguait tout à la fois.
 Torticolis, angine, etc.…il soulageait avec ses mains ! À l’époque, c’était tabou d’en parler …
 — « Comment fait-il ? » me disais-je…
 Je l’observais beaucoup : 
 — Quand il manipulait la nuque de ma tante souvent coincée par un torticolis, (je me souviens que c’était assez impressionnant)
 — Quand on avait mal au ventre
 — Quand j’avais des angines, (il me massait les poignets et le cou)
 J’essayais de retenir tout ce qu’il faisait, il me fascinait, je trouvais cela bizarre qu’il puisse soigner comme ça avec ses mains…

Ai-je hérité de ce don ? 
 Probablement, il est parti trop tôt, j’avais dix ou onze ans et je n’ai pas pu avoir la joie et le bonheur de partager mes expériences de magnétisme avec lui, je suis sure qu’il m’aurait beaucoup appris.

De ce que j’ai pu voir et ainsi apprendre de lui, je m’en sers aujourd’hui.
 À travers le massage certes, mais aussi à travers ce que je ressens et capte de la personne que j’ai sous mes mains.

Alors comment fait-on, quand on ne part de rien, et que l’on a une ligne à suivre toute tracée ? 
 C’est comme cela que je le ressentais à l’époque…
 Eh bien,
 — On commence par aller à une journée porte ouverte sur le massage bien-être.
 — On se documente dans les livres.
 — On apprend sur internet.
 — On ressent une soif d’apprendre sur ce domaine.
 — On fait la découverte d’un autre monde, celui du bien-être (je trouvais cela fantastique.)
 — On se languit de voir et toucher des gens.
 — On demande aux volontaires de bien vouloir servir de Cobaye.
 Les gens disaient que le massage leur faisait du bien, et qu’ils ressentaient une douce chaleur se dégager de mes mains.
 À la fin de la journée, j’étais encore plus convaincue que c’était ce que je devais faire.
 C’est cette découverte extraordinaire qui m’a donné envie de suivre une formation de massage, j’ai ensuite signé pour ma formation massage bien-être ayurvédique dans la foulée, parce-que l’Ayurvéda est un monde qui m’appelle.

J’ai ainsi été diplômée praticienne en massage bien-être ayurvédique et aromathérapie en 2007.
 Puis ont suivi d’autres formations et transmissions de savoirs de par mon désir d’apprendre et de découverte, comme :
 — Le massage femme enceinte (apprentissage de techniques de massage bien-être maman et bébé) 
 — Le Reiki en 2008 (soin énergétique par impositions des mains); 
 — La Litothérapie en 2009 (soin par les pierres de soins); 
 — La réflexologie plantaire, en 2010 (soin des zones réflexes des pieds).

Puis je me suis toujours intéressée de près bien sûr aux remèdes naturels, les plantes etc. … J’ai embarqué mon mari avec moi.

Nous avons tenu une entreprise de relaxation de 2008 à 2012, elle s’appelait INDIE RELAX.

Nous nous sommes lancés dans l’aventure.

Depuis longtemps nous voulions construire quelque chose ensemble, c’était l’occasion.

Nous faisions des soins ayurvédiques pour ma part et massage sensitif basé sur l’Ayurveda pour mon mari.

De belles années partagées. De belles rencontres humaines, de beaux échanges …

Des gens que je vois en massage depuis 2008, qui ne m’ont jamais abandonné pour une autre relaxologue, certains avec qui j’ai tissé des liens privilégiés. Je les aime mes petits protégés.

Le cours de la vie nous a obligés à fermer notre entreprise. Nous avons donc fermé en décembre 2012.

Une « mal-a-dit » auto-immune à surgit en moi un jour où je m’y attendais le moins.
 Que veut dire maladie auto-immune ? 
 Eh bien, c’est une maladie que l’on se crée, qui n’a pas de gêne héréditaire. On ne l’attrape pas. 
 Elle débarque comme ça, un jour dans votre vie, sans que vous l’ayez appelée, parce que c’est votre corps qui le développe à cause ou grâce à …vos blessures émotionnelles. 
 Je dis « grâce à » parce que c’est elle qui a été mon déclencheur pour que je puisse travailler sur moi. En cela, cela a été bénéfique…
 Pour ma part :
 — Basedow (hyperthyroïdie) a débarqué dans ma vie en 2012 
 — Hashimoto (hypothyroïdie) en 2016… et oui le yoyo : tantôt en hyper, tantôt en hypo : on perd du poids, puis on en prend, on a chaud puis on a froid …etc. je vous passe les symptômes pénibles !
 Plus loin dans mon livre, je vous parle des maladies et blessures émotionnelles.
 Un problème au niveau de la gorge comme pour moi par exemple, signifie que vous avez des difficultés à dire les choses qui vous dérangent ou vous blessent. 
 Et bien entendu, vous gardez les choses en vous pour les mêmes raisons ! 
 Bref on ne s’en sort pas …

J’ai travaillé sur moi, et je travaille encore, personne n’est parfait, cela se saurait sinon.

Il est vrai que je suis bien accompagnée, c’est important de pouvoir parler à quelqu’un et cette personne c’est mon mari.
 Nous sommes en constante évolution. On apprend tous les jours.
 Il est important de prendre soin de nous. 
 Pour cela, il faut apprendre à s’autoriser à être soi-même, sans avoir peur de blesser qui que ce soit …
 Si nous le faisons pas, nous nous mentons, nous ne sommes pas en accord avec nous-mêmes, nous avalons des situations, nous ruminons, nous stockons tout ce que nous n’osons pas dire dans nos tripes et nous nous créons des « mal a dit »*…
 J’ai décidé pour mon bien-être d’agir et de dire les choses à présent, en y mettant les formes bien sûr. Écrire ce livre est très thérapeutique en fait…

Après un épisode compliqué, sur ma santé, (mon premier souci de thyroïde*) j’ai eu un contrat d’un an dans un hôpital, en tant que secrétaire médicale au service hématologie / oncologie.
 J’accueillais les gens dans le service hôpital de jour pour leur traitement de chimiothérapie, créais leur dossier médical etc…
 Petit contrat qui ne s’est pas renouvelé, je n’étais pas à ma place dans ce milieu.
 L’accueil des gens en revanche, quel bonheur …C’était d’ailleurs ce qui me plaisait le plus.
 De bonnes relations avec mes collègues de travail, que je conserve encore aujourd’hui.
 J’y ai appris des leçons de vie, appris un peu plus sur la mal a dit* et bien des choses du milieu médical… Cela tombait bien, je voulais comprendre, avoir des réponses et en savoir un peu plus sur le Cancer. 
 Le secrétariat médical rien de bien passionnant : un chef de service médecin oncologue très caractériel, tantôt exécrable, tantôt adouci … et nous, nous voguions au gré du vent !
 On va dire que c’était une mauvaise gestion de son stress…

Et Dieu sait qu’il en a le pauvre, dans ce service où tout doit se faire dans l’urgence, je peux comprendre, cela n’a rien d’évident. 
 Nous étions tous stressés de toute façon, médecin, infirmières, aides-soignantes (qui soit dit en passant font un travail remarquable au près des patients), secrétaires médicales…

Quand on met sa blouse le matin en arrivant, on sait que l’on doit être au top jusqu’à ce que l’on la quitte en partant. On n’a pas le temps de faire des pauses, il faut être présent aussi bien en accueil physique que téléphonique. C’est la moindre des choses que de bien accueillir les gens malades.

Un jour, j’ai relâché la pression, à tel point que je suis tombé dans les pommes, je pense que j’ai voulu m’absenter inconsciemment de tout ce rythme de folie. Ce qui m’a valu quand même une bonne syncope sous vagale avec un traumatisme facial… J’ai passé deux jours en observation, on a contrôlé mon cœur en cardiologie, et je me suis reposée à la maison trois semaines.
 Il fallait bien cela, d’une part parce-que j’avais des bleus au visage à cause de l’œdème et d’autre part, parce que c’était le temps pour moi de me repositionner et de voir que ce qui m’était arrivé était un signe du destin … 
 En effet, quand je me suis évanouie, j’ai perdu connaissance pendant vingt minutes ce qui est énorme et je suis tombée sur le front. Je me suis réveillée avec une gigantesque bosse ! 
 Dans les jours qui ont suivi, mes cristaux de l’oreille interne s’étaient déplacés suite au choc de la chute, ce qui me donnait des vertiges incessants et très invalidants.

J’avais l’impression de faire des manèges à sensation toute la journée !

J’ai fait de la rééducation vestibulaire avec un ORL qui m’a remis tout cela en place.
 Je peux vous dire que quand je suis revenue au bout de trois semaines à mon poste, je l’ai pris plus cool ! J’ai relativisé beaucoup de choses.
 J’ai été cependant consciencieuse jusqu’au bout, en allant même jusqu’à former la jeune fille qui allait me remplacer à mon départ.
 Vous voyez cette syncope, pour moi a été un signe de la vie. De plus, j’ai eu un traumatisme aussi bien physique que moral.

Je l’ai vraiment pris comme si quelqu’un m’avait freiné ce jour-là, pour me dire « STOP ».

Je n’étais pas là où je devais être.

Mon contrat se terminant, j’ai quand même tenté de faire un petit remplacement, j’ai fait du forcing, je ne me suis pas écoutée, j’ai remplacé une secrétaire médicale en maladie (Dépression) dans une clinique privée. Je pense que la pauvre dame n’avait pas d’autre choix que de décompresser un peu. Et comme je l’ai comprise …
 Son poste : 
 — Frappe de comptes rendus médicaux toute la journée sans relâche dans un tout petit bureau isolé.
 — Sans accueil physique ni téléphonique. Donc pas de prise de rendez-vous.
 — Pas de visite des médecins pour qui elle travaille. On lui passe ses dossiers et courriers à taper par intermédiaire.
 — Bien sûr, en retard chaque jour de plus de 200 comptes rendus à taper puisque les médecins n’arrêtent pas de dicter tous les jours.
 — Et pas le droit à l’erreur…
 — Une pression monstre et une angoisse permanente de voir grimper ce nombre de comptes rendus à taper et de ne pas pouvoir y arriver. Des médecins intransigeants et des secrétaires assistantes qui se jalousent entre elles …
 Cette semaine de remplacement a été horrible, une catastrophe sur le plan humain.
 J’ai vu un monde pas du tout fait pour moi.
 On aurait dit que l’on m’avait « placé là » pour bien me montrer que je n’étais pas dans ma voie. 
 Deuxième signe …
 Je me suis prise une sacrée claque, comme on dit !

Ma supérieure hiérarchique a essayé de me blesser et de me mettre au plus bas, je dis à essayer parce que de par mon âge et mon expérience dans la vie, elle n’a pas réussi.
 (À l’inverse, une petite jeune de vingt ans qui tombe dans ses mains subit forcément un traumatisme psychologique dont elle n’aura peut-être pas conscience dans sa vie future mais qui l’empêchera d’être épanouie ! (perte de confiance et estime de soi etc.)

Comment blesser les gens ? Eh bien c’est tout simple, en leur faisant des remarques désobligeantes, et puis devant tout le monde pour bien avoir l’effet dévastateur escompté.

Ici, voici des bribes de phrases prises au hasard que l’on a pu me dire en séances.

Ces remarques désobligeantes sont très dévastatrices et les gens qui les prononcent ne se rendent même pas compte du mal qu’ils font à certains.

- « Tu n’y arriveras jamais… »
 — « Tu n’es pas fait pour ce métier… »
 — « Je n’ai jamais vu cela de ma vie en 25 ans de métier… » 
 — « Tu es trop diplomate… »
 — « Tu es trop lent… » 
 — « Tu as la tête comme une passoire… »

- « Tu fais trop de social avec les gens…»

Tu es trop ceci, trop cela, trop … oh là là, STOP !…

Quelle manipulation perverse…

Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que ce genre de phrases prononcées peut persuader la personne qu’elle est vraiment comme cela. Elle perd alors toute confiance en elle et se dévalorise. Il en va de même d’ailleurs pour nos paroles prononcées à nos enfants, il faut faire très attention à ce que l’on leur dit…

J’ai eu mon lot de remarques prononcées à mon égard, je n’y ai pas réchappé !

(Je ne blâme personne, je vous explique ici mon expérience personnelle ainsi que ce que les gens ont pu me raconter sur la leur).

Cette mauvaise expérience m’a appris beaucoup de choses sur le plan humain.
 J’ai compris que ma voie n’est pas du tout là-dedans même si j’ai le diplôme pour y travailler.
 Compris que ma véritable voie est d’être thérapeute, je veux aider les gens le mieux possible.
 J’ai compris leur souffrance, je l’ai vécue et ressenti.
 Je me suis remise dans les massages suite à cela d’ailleurs, d’une part parce que cela me manquait beaucoup trop, mes mains me démangeaient quand je n’étais pas en activité et d’autre part pour aider les gens qui ne vont pas bien du tout à cause de leur souffrance en général.

Alors tout compte fait, je lui dis un grand « merci » à cette dame car elle m’a aidé à regagner mon chemin !

J’ai compris beaucoup en milieu social et je peux à présent comprendre la souffrance des gens. 
 Parfois pour certains, la leur est silencieuse psychologiquement et dure depuis des années,
 et même des carrières entières !
 Ils n’osent pas affronter par exemple leur hiérarchie par peur de perdre leur place dans l’entreprise ou affronter tout autre problème dans leur vie …

Chacun a droit au respect en tant qu’individu.

Personne ne devrait être dévalorisé par rapport à quelqu’un d’autre.

Nous sommes tous égaux mais nous apprenons tous de manière différente, selon notre sensibilité.

Il faut respecter le temps nécessaire à la personne pour qu’elle s’épanouisse dans ce qu’elle fait.

Eh bien, vous voyez aujourd’hui, je sais que je suis à ma place, et que je fais du bon travail.
 Je guide les gens, les aiguilles dans leur vie de tous les jours comme je peux.
 Je comprends mieux à présent les paroles d’une collègue du métier qui m’avait dit un jour que nous les thérapeutes avions besoin de voir comment c’était dans la vie sociale, de s’y replonger pour mieux comprendre les gens, mieux comprendre comment cela se passe.
 Eh oui c’est important de vivre les choses afin de mieux les comprendre.

Suite à cela, je suis donc revenue aux massages en janvier 2015, j’ai enfin compris que ma place était là. 
 Mon mari m’a beaucoup soutenu et encouragé dans ce projet.
 Il me fallait trouver un autre nom, ce n’était pas évident …
 Lors d’une conversation téléphonique un jour, un de mes anciens clients à qui j’annonçais mon retour proche m’y a beaucoup aidé.
 Il m’a fait le plus beau des compliments qu’une relaxologue puisse entendre, je l’en remercie…
 Il m’a dit : 
 « Cathy quand on vient chez toi, c’est comme une Renaissance * »
 Alors je me suis posée un peu, j’ai réfléchi. Voici ce que je me suis dit ce jour-là :

« J’aide les gens à aller mieux dans leur vie, en les massant mais aussi en les écoutant, en leur apportant mon aide, en les aiguillant autant que je peux. 
 Mes murs n’ont pas d’oreilles, je garde des grands secrets en moi depuis de longues années, personne ne saura jamais quoi que ce soit.
 Les gens me parlent de leurs soucis en toute confiance.
 Je change leur destin quelque part…, je les aide à se relever quand ils sont au plus bas. 
 Je les épaule au mieux que je peux. 
 Alors c’est leur renaissance oui, mais aussi la mienne »

Parce-que c’était vrai, je revenais, c’était ma renaissance.
 Le nom était tout trouvé : il fallait juste y faire précéder mes initiales… CG (pour Cathy Gorlier).
 C’est ainsi que j’ai nommé mon entreprise :

Pour l’administration, je suis donc devenue Relaxologue parce que ça englobe pas mal de choses, et puis je suis mise dans une case : Je suis artisan parce que je travaille avec mes mains …
 J’ai été formée à diverses techniques de massages bien-être, mais ce qui fait un bon thérapeute n’est pas selon moi ses diplômes mais bien sa qualité humaine et sa capacité à vouloir et pouvoir aider l’autre.
 J’essaie d’apporter aux gens la nourriture dont ils ont besoin à travers mon toucher et je les aide à se sentir bien d’abord dans leur corps physique puis dans leur âme.
 D’ailleurs, un proverbe indien me vient en tête en écrivant ces lignes, alors je le partage avec vous ici, il est tout approprié :

« Fais du bien à ton corps pour que ton âme ait envie d’y rester ! »

Avec 10 ans d’expérience aujourd’hui, c’est avec sérénité et un grand enthousiasme que je vous propose de partager mes connaissances et petits secrets pour vous permettre de vous auto guérir …

Si j’écris ce livre aujourd’hui, c’est pour vous permettre d’aller mieux dans votre quotidien en utilisant des astuces et remèdes naturels.
 Voici quelques techniques et petits secrets dont je me sers dans mon métier de relaxologue, mais aussi dans ma vie personnelle.
 Je les partage avec vous ici volontiers.
 Elles aideront certainement votre corps à s’auto guérir. 
 Prenez ce bouquin comme une aide précieuse, un ami chez qui vous allez chercher l’information ou le réconfort dont vous avez besoin.
 Ce sont des soins que vous pourrez de chez vous réaliser, pour vous chouchouter, obtenir un mieux-être.
 Comprendre certains éléments de votre personnalité. 
 Prendre connaissance de vos maux intérieurs, les percer et les mettre à jour pour les éliminer définitivement de votre vie.
 Cela s’appelle travailler sur soi…
 
 Bien sûr ici, on ne parle pas de guérir le cancer ou autres maladies incurables mais d’une aide non négligeable pour que vous puissiez mieux gérer votre vie.
 Je souhaite de tout cœur être celle qui contribuera à votre « …Renaissance… »

Bien à vous;
 Cathy

SOMMAIRE

1. La phytothérapie
 2. L’aromathérapie
 3. Les fleurs de Bach
 4. La litothérapie et les chakras
 5. Le magnétisme
 6. Le massage et l’automassage
 7. La réflexologie plantaire
 8. Le Reiki
 9. La relaxation guidée

10. La méditation

11. L’EFT

12. Les maux intérieurs et les blessures émotionnelles

Vous voulez en savoir plus ?

Je vous met le lien de mon livre ici :

https://mega.nz/#!CEoyGZ7R!l920PBjOcXWlcL1P0cD-GKojZ_ewTNxvl4MEl4Elv_w

Show your support

Clapping shows how much you appreciated Cathy Gorlier Lloret’s story.